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#51 Café mathématique » se méfier de son intuition » 25-02-2019 23:16:33

dsb
Réponses : 0

Edit coquille sur un signe

Bonjour

Je pose cette question à ceux qui pensent que les maths sont intuitives (j'ai lu certaines choses chez certains ici qui me le font penser)

Peut être que ce sujet intéressera quelqu'un qui pense avoir trouvé des formules miracle en arithmétique   

Que direz vous si vous observez que  [tex]PGCD \left(n^{17}+9,\left(n+1\right)^{17}+9 \right)= 1 [/tex]

est vrai car vous avez vérifié que c'est vrai de  [tex]n=1[/tex] jusqu'à [tex]n=10^{51}[/tex] ?

pourtant pour [tex]n=8424432925592889329288197322308900672459420460792433[/tex] c'est faux

#52 Re : Café mathématique » Nombres premiers nouvelles approches : formule probabiliste » 25-02-2019 22:25:11

dsb

Edit : Fautes d'orthographes sur mon message

Bonjour BAKKAOUI HASSANE

BAKKAOUI HASSANE a écrit :

CONCLUSIONS
Toute mes intuitions repose sur les observations numériques

À votre place je m'inquièterai énormément de votre conclusion

Les mathématiques comme la physique sont à 99 % toujours contre intuitives

Certes un grand professionnel en maths dira qu'il trouve telle ou telle chose très intuitive mais l'intuition d'un grand professionnel c'est lié à une très grande expérience

Un peu comme pour l'inspecteur Colombo ( si dans la série l'inspecteur se focalise presque dès le départ sur le criminel c'est parce qu'il possède de l'expérience contrairement aux bleus qui viennent l'aider quelques fois et qui eux sont toujours carrément à l'ouest)

#53 Re : Café mathématique » un beau discours » 21-02-2019 20:49:17

dsb

Bonjour Yoshi

Merci oui, comment oublier Kafka (décédé tout jeune en 1924) ou Dostoïevsky  ?

Ces deux là font en sorte que dans ma petite cervelle de singe, je puisse me dire que non effectivement il n'y a pas que les maths dans la vie

Mais il faut s'accrocher car ces deux là c'est vraiment hard ce qu'ils font (ils sont comme Euclide, dans deux mille trois cent ans on parlera encore d'eux)

#54 Café mathématique » un beau discours » 21-02-2019 20:08:53

dsb
Réponses : 2

Bonjour

Je sais bien qu'ici c'est un forum de maths mais j'ai tellement apprécié le discours de M.Macron hier soir au Crif que mon émotion déborde ici

Il parlait d'un peintre à l'occasion de sa rencontre avec le fils de Mme Knoll (certes ça n'a rien à voir avec les maths)

Quel homme bizarre que ce président là.

C'est avec ces discours là que des fois on se demande si dans la vie il n'y a pas autre chose que les maths

Je sais bien que non mais en dehors des maths ce qui existe est très caché de tous

Pour le reste il est jeune Macron,  pardonnez lui ses écarts de langage (certes des fois il sait se rendre antipathique)

#55 Café mathématique » moy. arithmético-géométrique et quadratico-harmonique pour LCI dans R » 21-02-2019 17:14:56

dsb
Réponses : 5

Bonjour

En ce moment j'écris tout ce que j'ai fais au stylo au propre pour remplacer mes papiers

Comme je viens de le faire au propre je le propose ici pour le cas où ça intéresse quelqu'un

En ce qui me concerne cela me sert à accélérer certaines suites convergentes -mais pas toutes , je le précise) 

Dans ce qui suit pour tout [tex] \left(x,y\right)\in \mathbb {R}\times  \mathbb {R} [/tex] on pose
[tex]\sigma _{\alpha}=\left\lfloor\dfrac{2.\left\lfloor\dfrac{x+|x|+|y|+1}{y+|x|+|y|+1}\right\rfloor}{\left\lfloor\dfrac{x+|x|+|y|+1}{y+|x|+|y|+1}\right\rfloor +1}\right\rfloor[/tex]
[tex]\sigma _{\beta}=\left\lfloor\dfrac{2.\left\lfloor\dfrac{y+|y|+|x|+1}{x+|y|+|x|+1}\right\rfloor}{\left\lfloor\dfrac{y+|y|+|x|+1}{x+|y|+|x|+1}\right\rfloor +1}\right\rfloor[/tex]

En deux points
1. Ensemble non dénombrable de lois de composition internes dans le corps des réels à partir de la moyenne arithmético-géométrique
2. Ensemble non dénombrable de lois de composition internes dans le corps des réels à partir de la moyenne quadratico-harmonique

1.Ensemble non dénombrable de lois de composition internes dans le corps des réels à partir de la moyenne arithmético-géométrique
Soient deux réels strictement positifs [tex]a > 0[/tex] et [tex]b > 0[/tex]
On considère leur moyenne arithmético-géométrique que l'on note [tex]M\left(a,b\right)[/tex]
et pour simplifier on notera [tex]M\left(x\right)=M\left(1,x\right)[/tex]
La moyenne  arithmético-géométrique de [tex]a[/tex] et [tex]b[/tex] est par définiton
la limite commune de deux suites adjacentes [tex]\left(a_n\right)[/tex] et [tex]\left(b_n\right)[/tex]
quand [tex]n[/tex] tend vers l'infini
En posant [tex]a_0=a[/tex] et [tex]b_0=b[/tex]
[tex]a_{u+1}=\dfrac {a_u+b_u}{2}[/tex] et [tex]b_{u+1}=\sqrt {a_ub_u}[/tex]
On obtient [tex]M\left(a,b\right)=\underset {n\rightarrow \infty}{\text {lim}} a_n=\underset {n\rightarrow \infty}{\text {lim}} b_n[/tex]
Par symétrie si l'on pose [tex]0 < b \leq a[/tex] alors on vérifie
[tex]0 < b_u \leq b_{u+1} \leq a_{u+1} \leq a_u [/tex]
[tex]M\left(x,x\right)=x[/tex]
[tex]M\left(a,b\right)=M\left(b,a\right)[/tex]
[tex]M\left(ac,bc\right)=cM\left(a,b\right)[/tex]
[tex]M\left(a,b\right)=M\left(\dfrac {a+b}{2},\sqrt {ab}\right)[/tex]
[tex]M\left(\dfrac {1}{x}\right)=\dfrac {M\left(x\right)}{x}[/tex]

-Loi de composition interne [tex]x*y:\mathbb {R}\times \mathbb {R}\rightarrow \mathbb {R}[/tex]
[tex]x*y=M\left(\left|x-y\right|+1\right)+y\sigma _{\alpha}+x\sigma _{\beta}-x\sigma _{\alpha}\sigma _{\beta}-1[/tex]
Propriétés
[tex]\forall x\in \mathbb {R},x*x=x[/tex]
[tex]\forall x,y \in \mathbb {R},x*y=y*x[/tex] et l'équivalence [tex]\left( x > y \right)\Leftrightarrow \left( x > x*y > y \right)[/tex]
[tex]\forall x,y,z \in \mathbb {R},\left(x*y\right)+z=\left(x+z\right)*\left(y+z\right)[/tex]

-Loi de composition interne [tex]x\overset {t}{*}y:\mathbb {R}\times \mathbb {R}\rightarrow \mathbb {R}[/tex]
On fixe un réel strictement positif de valeur non l'unité [tex]t\in \mathbb {R}_+^*-\{1\}[/tex]
[tex]x\overset {t}{*}y=z[/tex] la valeur de [tex]z[/tex] est le réel dont converge la suite [tex]\left(z_n\right)[/tex]
[tex]z_0=x+\left(y-x\right)M\left(t\right)[/tex]
[tex]z_1=x+\left(2\sigma _{\beta}-1\right)M\left(\left|x+\dfrac {y}{2}-\dfrac {3z_0}{2}\right|,\left|x-z_0\right|\right)[/tex]
pour [tex]n > 1[/tex]
[tex]z_n=x+\left(2\sigma _{\beta}-1\right)M\left(\left|x-z_{n-1}+\dfrac {z_{n-2}-z_{n-1}}{\left(n+1\right)!}\right|,\left|x-z_{n-1}\right|\right)[/tex]
Propriétés
[tex]\forall x\in \mathbb {R},x\overset {t}{*}x=x[/tex]
[tex]\forall x,y\in \mathbb {R},x+y=\left(x\overset {t}{*}y\right)+\left(y\overset {t}{*}x\right)[/tex]
[tex]\forall x,y,z\in \mathbb {R},[/tex]
[tex]\left(x\overset {t}{*}y\right)+z=\left(x+z\right)\overset {t}{*}\left(y+z\right)[/tex]
[tex]\left(x\overset {t}{*}y\right).z=\left(x.z\right)\overset {t}{*}\left(y.z\right)[/tex]
[tex]\left(x\overset {t}{*}y\right)\overset {t}{*}z=\left(x\overset {t}{*}z\right)\overset {t}{*}\left(y\overset {t}{*}z\right)[/tex]

-Lorsque [tex] 0 < t < 1 [/tex] et [tex] x < y [/tex] on vérifie [tex] x < x \overset {t}{*} y < y[/tex]
-Lorsque [tex] t > 1 [/tex] et [tex] x < y [/tex] on vérifie [tex] x < y < x \overset {t}{*} y [/tex]
-Lorsque [tex] t > 1 [/tex] et [tex] x > y [/tex] on vérifie [tex] x > y > x \overset {t}{*} y[/tex]

-Lois conjuguées
Soient cinq réels distincts deux à deux [tex]a,b,c,t,t^{\prime}[/tex] tels que
[tex]a \overset {t}{*} b = c [/tex] et [tex]a \overset {t^{\prime}}{*} c = b [/tex]
alors quels que soient deux réels [tex]x[/tex] et [tex]y[/tex] on vérifie
[tex]x \overset {t^{\prime}}{*} \left( x \overset {t}{*} y \right) = x  \overset {t}{*} \left( x  \overset {t^{\prime}}{*} y \right) = y[/tex]
[tex]\left( x  \overset {t}{*} y \right) \overset {t^{\prime}}{*} x = x - y + \left( x \overset {t}{*} y \right)[/tex]
[tex]\left( x  \overset {t^{\prime}}{*} y \right) \overset {t}{*} x = x - y + \left( x \overset {t^{\prime}}{*} y \right)[/tex]
On dit que les lois définies par [tex] \overset {t}{*} [/tex] et [tex] \overset {t^{\prime}}{*} [/tex] sont conjuguées

2.Ensemble non dénombrable de lois de composition internes dans le corps des réels à partir de la moyenne quadratico-harmonique
Soient deux réels strictement positifs [tex]a > 0[/tex] et [tex]b > 0[/tex]
On considère leur moyenne quadratico-harmonique que l'on note [tex]N\left(a,b\right)[/tex]
et pour simplifier on notera [tex]N\left(x\right)=N\left(1,x\right)[/tex]
La moyenne  quadratico-harmonique de [tex]a[/tex] et [tex]b[/tex] est par définiton
la limite commune de deux suites adjacentes [tex]\left(a_n\right)[/tex] et [tex]\left(b_n\right)[/tex]
quand [tex]n[/tex] tend vers l'infini
En posant [tex]a_0=a[/tex] et [tex]b_0=b[/tex]
[tex]a_{u+1}=\dfrac {2}{\dfrac {1}{a_u}+\dfrac {1}{b_u}}[/tex] et [tex]b_{u+1}=\sqrt {\dfrac {a_u^2+b_u^2}{2}}[/tex]
On obtient [tex]N\left(a,b\right)=\underset {n\rightarrow \infty}{\text {lim}} a_n=\underset {n\rightarrow \infty}{\text {lim}} b_n[/tex]
Par symétrie si l'on pose [tex]0 < b \leq a[/tex] alors on vérifie
[tex]0 < b_u \leq b_{u+1} \leq a_{u+1} \leq a_u [/tex]
[tex]N\left(x,x\right)=x[/tex]
[tex]N\left(a,b\right)=N\left(b,a\right)[/tex]
[tex]N\left(ac,bc\right)=cN\left(a,b\right)[/tex]
[tex]N\left(a,b\right)=N\left(\dfrac {2}{\dfrac {1}{a}+\dfrac {1}{b}},\sqrt {\dfrac {a^2+b^2}{2}}\right)[/tex]
[tex]N\left(\dfrac {1}{x}\right)=\dfrac {N\left(x\right)}{x}[/tex]

-Loi de composition interne [tex]x \# y :\mathbb {R}\times \mathbb {R}\rightarrow \mathbb {R}[/tex]
[tex]x \# y=N\left(\left|x-y\right|+1\right)+y\sigma _{\alpha}+x\sigma _{\beta}-x\sigma _{\alpha}\sigma _{\beta}-1[/tex]
Propriétés
[tex]\forall x\in \mathbb {R},x \# x=x[/tex]
[tex]\forall x,y \in \mathbb {R},x \# y = y \# x[/tex] et l'équivalence [tex]\left( x > y \right)\Leftrightarrow \left( x > x \# y > y \right)[/tex]
[tex]\forall x,y,z \in \mathbb {R},\left(x \# y\right)+z=\left(x+z\right) \# \left(y+z\right)[/tex]

-Loi de composition interne [tex]x\overset {t}{\#}y:\mathbb {R}\times \mathbb {R}\rightarrow \mathbb {R}[/tex]
On fixe un réel strictement positif de valeur non l'unité [tex]t\in \mathbb {R}_+^*-\{1\}[/tex]
[tex]x\overset {t}{\#}y=z[/tex] la valeur de [tex]z[/tex] est le réel dont converge la suite [tex]\left(z_n\right)[/tex]
[tex]z_0=x+\left(y-x\right)N\left(t\right)[/tex]
[tex]z_1=x+\left(2\sigma _{\beta}-1\right)N\left(\left|x+\dfrac {y}{2}-\dfrac {3z_0}{2}\right|,\left|x-z_0\right|\right)[/tex]
pour [tex]n > 1[/tex]
[tex]z_n=x+\left(2\sigma _{\beta}-1\right)N\left(\left|x-z_{n-1}+\dfrac {z_{n-2}-z_{n-1}}{\left(n+1\right)!}\right|,\left|x-z_{n-1}\right|\right)[/tex]
Propriétés
[tex]\forall x\in \mathbb {R},x\overset {t}{\#}x=x[/tex]
[tex]\forall x,y\in \mathbb {R},x+y=\left(x\overset {t}{\#}y\right)+\left(y\overset {t}{\#}x\right)[/tex]
[tex]\forall x,y,z\in \mathbb {R},[/tex]
[tex]\left(x\overset {t}{\#}y\right)+z=\left(x+z\right)\overset {t}{\#}\left(y+z\right)[/tex]
[tex]\left(x\overset {t}{\#}y\right).z=\left(x.z\right)\overset {t}{\#}\left(y.z\right)[/tex]
[tex]\left(x\overset {t}{\#}y\right)\overset {t}{\#}z=\left(x\overset {t}{\#}z\right)\overset {t}{\#}\left(y\overset {t}{\#}z\right)[/tex]

-Lorsque [tex] 0 < t < 1 [/tex] et [tex] x < y [/tex] on vérifie [tex] x < x \overset {t}{\#} y < y[/tex]
-Lorsque [tex] t > 1 [/tex] et [tex] x < y [/tex] on vérifie [tex] x < y < x \overset {t}{\#} y [/tex]
-Lorsque [tex] t > 1 [/tex] et [tex] x > y [/tex] on vérifie [tex] x > y > x \overset {t}{\#} y[/tex]

-Lois conjuguées
Soient cinq réels distincts deux à deux [tex]a,b,c,t,t^{\prime}[/tex] tels que
[tex]a \overset {t}{\#} b = c [/tex] et [tex]a \overset {t^{\prime}}{\#} c = b [/tex]
alors quels que soient deux réels [tex]x[/tex] et [tex]y[/tex] on vérifie
[tex]x \overset {t^{\prime}}{\#} \left( x \overset {t}{\#} y \right) = x  \overset {t}{\#} \left( x  \overset {t^{\prime}}{\#} y \right) = y[/tex]
[tex]\left( x  \overset {t}{\#} y \right) \overset {t^{\prime}}{\#} x = x - y + \left( x \overset {t}{\#} y \right)[/tex]
[tex]\left( x  \overset {t^{\prime}}{\#} y \right) \overset {t}{\#} x = x - y + \left( x \overset {t^{\prime}}{\#} y \right)[/tex]
On dit que les lois définies par [tex] \overset {t}{\#} [/tex] et [tex] \overset {t^{\prime}}{\#} [/tex] sont conjuguées

#56 Re : Café mathématique » Remerciements à deux mathématiciens » 20-02-2019 00:49:00

dsb
dsb a écrit :

Analyse avec le reste des axiomes

-homomorphisme surjectif
C'est complètement faux , toute la démo est à jeter
-homomorphisme injectif
Un théorème sur les homomorphismes ….Le reste est ok

dsb a écrit :

par conséquent l'application [tex]\varphi :T\rightarrow \frak {S}_E[/tex] définie par [tex]x\mapsto \tau _x[/tex] est un isomorphisme C'est complètement faux

Il n'est qu'injectif

heureusement que je l'ai vu (malheureusement je l'ai vu plusieurs jours après lol)

Ceci dit l'erreur sur le bouquin reste (l'axiome A3)

#57 Re : Café mathématique » Camelia Jordana fait aussi des maths » 17-02-2019 19:04:47

dsb

Après il y a dans la douceur de certaines musiques un "style punk " qui peut aussi se cacher

Je sais bien que "ma" Camarade Camélia Jordana ne viendra pas sur ce forum mais sait-on jamais

Elle y trouvera une inspiration pour la suite de son travail musical 

J'aime la violence du punk mais je redoute la douceur des gens qui sont intelligents dans la musique

Sidsel Endresen "try" https://www.youtube.com/watch?v=D067fkj4voQ

ça fait réfléchir son truc à Sidsel et pourtant ce n'est pas du punk (le punk qui à ce jour est le seul genre de musique vraiment, vraiment intelligent)

#58 Re : Café mathématique » Remerciements à deux mathématiciens » 17-02-2019 15:57:46

dsb
CCEH a écrit :

En fait c'est ça  dans ce livre universitaire il y avait une série qui défi ce Théorème de comparaison et ma prof a rien compris.

Théorème de comparaison (séries numériques)
Soient [tex]{\displaystyle \sum u_{n}} \sum u_{n}[/tex] et [tex]{\displaystyle \sum v_{n}} \sum v_{n}[/tex] des séries à termes positifs telles que, à partir d'un certain rang, [tex]{\displaystyle u_{n}\leq v_{n}}[/tex] [tex]{\displaystyle u_{n}\leq v_{n}}[/tex].

Si [tex]{\displaystyle \sum v_{n}} \sum v_{n}[/tex] converge, alors [tex]{\displaystyle \sum u_{n}} \sum u_{n}[/tex] converge.
Si [tex]{\displaystyle \sum u_{n}} \sum u_{n}[/tex] diverge, alors [tex]{\displaystyle \sum v_{n}} \sum v_{n}[/tex] diverge.

Bonjour CCEH

Loin de moi de te faire la morale et d'ailleurs je suis le premier à faire et dire des choses fausses

Je t'ai donné un exemple où sur un livre il peut y avoir une erreur

Dans ces cas là la première chose à faire c'est de tout démonter de A à Z

puis si il y a l'envie de le dire, par exemple ici et cela peut être aussi afin de ne pas se retrouver tout seul dans son angoisse, car effectivement c'est très angoissant en tout cas en ce qui me concerne, alors  il faut citer le livre et il se peut que l'erreur provienne d'une n ième édition

citer la page, citer le code ISBN du livre

citer l'endroit où on pense qu'il y a cette erreur 

et surtout (le plus important en fait ) écrire tout le démontage effectué

En faisant cela, à mon avis, tu auras des réponses et que l'erreur  provienne de toi ou du bouquin, le problème sera réglé

En ce qui me concerne je trouve que c'est très angoissant de trouver une erreur sur un livre, c'est le genre de chose capable de me rendre fou car j'ai très peu de livres, alors j'ai besoin d'avoir une totale confiance sur ceux là au moins

La seule façon de se préserver de la folie est de tout démonter de A à Z (même si ce que l'on démonte des fois est très évident)

écrire cela sur un forum est à la limite accessoire car le fait de tout démonter règle le problème

Quand à l'erreur trouvée, la confiance revient très vite après car on se dit que ce n'est rien et qu'il ne s'agit juste que d'une seule minuscule petite erreur sur un bouquin de 534 pages

#59 Re : Café mathématique » Remerciements à deux mathématiciens » 16-02-2019 17:58:42

dsb

edit+++ pour respecter la syntaxe de son livre page 270

il fallait lire  [tex] T\times E [/tex] vers [tex]E[/tex] la loi externe

et selon l'écriture que j'ai adopté ensuite [tex] t+x=y [/tex] avec  [tex]x,y[/tex] sont dans [tex]E[/tex] et [tex]t[/tex] est dans [tex]T[/tex]

bon là je ne vois vraiment plus rien (ça fait quarante huit heures d'affilés que je suis là à tout décortiquer la définition et il me parait raisonnable de penser que je ne verrai rien d'autre de toute façon si je ne dort pas au moins un peu- c'est chiant d'être humain -à quoi ça sert de dormir sur le plan logique?)

edit++
manque d'une étape (ça par contre ce n'est pas une faute mais puisque il s'agit ici de faire une analyse puisqu'on est obligé :  il faut donc  respecter toutes les étapes )
[tex]f\left(p_A.q_A^{-1}\right)=f\left(p_A\right).f\left(q_A\right)^{-1}=e_B[/tex]
la  seconde égalité est un théorème
il faut donc lire 
[tex]f\left(p_A.q_A^{-1}\right)=f\left(p_A\right).f\left(q_A^{-1}\right)=f\left(p_A\right).f\left(q_A\right)^{-1}=e_B[/tex]
là c'est la troisième égalité qui est le théorème
et faute d'orthographe : "selon ce que l'on suppose " avec "ce" et non "se"

edit+ : erreur de latex : le noyau demandé est un singleton il manquait \ à { et } 

quelques coquilles dans l'analyse

j'ai édité mon propos

j'ai édité dans cet extrait

il fallait dire : ...Effectivement dans ce cas le graphe [tex] \Gamma [/tex] de cette application existe et il est unique
le domaine de définition de ce graphe est
[tex] \begin {Bmatrix}x|\forall x\in A,\exists y\in B,\left(x,y\right) \in \Gamma \end {Bmatrix}=\varnothing[/tex] avec [tex]A=B=\varnothing[/tex]

erreur stupide : j'ai confondu le graphe et son domaine de définition

je ne vois rien d'autre pour l'instant

#60 Re : Café mathématique » Remerciements à deux mathématiciens » 16-02-2019 10:55:33

dsb

Edit  grossière erreur qui n'est même pas une coquille tellement elle est catastrophique

voir en rouge

Re

du coup j'en ai profité pour en faire une analyse (car évidemment c'est obligé)

Analyse de la définition démunie des axiomes 1-2-3
Il faut attendre l'axiome 1 pour vérifier que [tex]E[/tex] n'est pas vide
En effet avant que soit déclaré cet axiome, on nous parle d'une loi externe sur [tex]E[/tex] de domaine [tex]T[/tex]
il s'agit donc d'une application [tex]\varphi : T\times E \rightarrow E[/tex] de sorte que si [tex]E[/tex] est vide alors [tex] E\times T [/tex] l'est aussi
et on sait que le seul cas où il n'existe pas d'application d'un ensemble [tex]A[/tex] vers un ensemble [tex]B[/tex] c'est le cas lorsque [tex]A[/tex] est non vide et [tex]B[/tex] l'est
donc ici si on nous parle d'une application de [tex] T\times E [/tex] vers [tex]E[/tex] on sait qu'elle peut exister lorsque [tex]E[/tex] est vide
car là on se trouvera dans la configuration d'une application d'un ensemble vide vers un ensemble vide
Ici pour démontrer que la définition démunie des axiomes 1-2-3 et comme on le verra plus exactement quand elle est démunie de l'axiome 1 n'oblige pas [tex]E[/tex] à être non vide   
on se contentera de montrer qu'il existe toujours une application d'un ensemble vide [tex]A[/tex] vers un ensemble vide [tex]B[/tex]
Effectivement dans ce cas le graphe [tex] \Gamma [/tex] de cette application existe et il est unique
le domaine de définition de ce graphe est
[tex] \begin {Bmatrix}x|\forall x\in A,\exists y\in B,\left(x,y\right) \in \Gamma \end {Bmatrix}=\varnothing[/tex] avec [tex]A=B=\varnothing[/tex]

c'est donc le graphe ensemble vide [tex]\Gamma =\varnothing[/tex]

Analyse de l'axiome 1
-L'espace affine n'est pas vide
L'axiome 1 est une définition de loi de groupe qui opère à gauche sur un ensemble
Ici c'est le groupe additif de l'espace vectoriel [tex]T[/tex] qui opère sur [tex]E[/tex] 
On va voir que cette définition produit l'existence du groupe des permutations de [tex]E[/tex] que l'on note [tex]\frak {S}_E[/tex]
et de fait son existence rend impossible que [tex]E[/tex] soit vide
-une application
Dans tout ce qui suit l'analyse dans l'axiome 1, on se fixera un [tex]t\in T[/tex]
alors la relation [tex]\tau _t:E\rightarrow E [/tex] définie par [tex]x\mapsto t+x[/tex] est une application
si [tex]t+x=y [/tex] on démontre alors que [tex]-t+y=x[/tex]
en effet [tex]\underbrace {-t+\left( \underbrace {t+x}_y\right)}_{-t+y}=\left(-t+t\right)+x=0+x=x [/tex]
De sorte que si l'application [tex]\tau _t:[/tex] est une bijection alors elle possède pour application réciproque [tex]\tau _{-t}:E\rightarrow E [/tex]
-cette application est une surjection
Cela signifie que quel que soit [tex]y\in E[/tex] on trouvera toujours un [tex]x\in E[/tex] tel que [tex]\tau _t(x)=y[/tex]
Admettons le contraire
alors il existe au moins un [tex]b\in E[/tex] tel que pour ce [tex]t\in T[/tex] fixé il est impossible de trouver un [tex]a\in E[/tex] vérifiant [tex]\tau _t(a)=b[/tex]
dans ce cas pour ce [tex]b\in E[/tex] alors quel que soit [tex]x \in E, \tau _{t}(x)\neq b[/tex]
cela signifie donc que quel que soit [tex]x \in E, \tau _{-t}(b)\neq x[/tex] et donc qu'il existe [tex]b\in E[/tex] vérifiant [tex]\tau _{-t}(b)\notin E[/tex]
C'est exactement le contraire de ce que demande la loi externe 
-Cette application est une injection
Cela signifie que si il existe un [tex]a\in E[/tex] et un [tex]b\in E[/tex] qui permettent de vérifier [tex]\tau _t(a)=\tau _t(b) [/tex] alors obligatoirement [tex]a=b[/tex]
Admettons le contraire
[tex]\tau _t(a)=\tau _t(b)=c[/tex]
on a vu que pour [tex]\tau _t(a)=c[/tex] alors [tex]\tau _{-t}(c)=a[/tex] donc là aussi [tex]\tau _{-t}(c)=b[/tex] 
mais comme [tex]\tau _{-t}[/tex] est aussi une application alors si [tex]\tau _{-t}(c)=a[/tex] et  [tex]\tau _{-t}(c)=b[/tex] on a obligatoirement [tex]a=b[/tex]
-un groupe de permutations
La bijection que l'on vient de mettre à jour se nomme translation de vecteur [tex]t[/tex] et se note [tex]\tau _t[/tex]
On montre que [tex]\tau _t\in \frak {S}_E[/tex] cette bijection est un élément du groupe des permutations de [tex]E[/tex]
sa loi de groupe est la loi de composition notée [tex]o[/tex] et définie par [tex]\tau _ao\tau _b =\tau _c [/tex] selon   
[tex]\tau _c(x)= \tau _a\left(\tau _b(x)\right)=\underbrace {a+\left(\underbrace {b+x}_{\tau _b(x)}\right)}_{\tau _a\left(\tau _b(x)\right)}=\left(a+b\right)+x=c+x[/tex] avec  [tex]a+b=c[/tex]
L'élément neutre est la bijection pour le vecteur nul fixé que l'on note [tex]\tau _0[/tex]
L'inverse d'un élément [tex]\tau _t[/tex] de ce groupe est la bijection pour le vecteur [tex]-t[/tex] fixé que l'on note donc [tex]\tau _{-t}[/tex]
On vérifie bien que tous les éléments du groupe sont réguliers
(ce qu'assure l'associativité , l'existence du neutre , et l'inversibilité des éléments)
pour tout [tex]\tau _a\in \frak {S}_E[/tex] , pour tout [tex]\tau _b\in \frak {S}_E[/tex] , pour tout [tex]\tau _c\in \frak {S}_E[/tex]
[tex]\tau _ao\tau _b=\tau _ao\tau _c= \Rightarrow \tau _b =\tau _c[/tex] et [tex]\tau _bo\tau _a=\tau _co\tau _b= \Rightarrow \tau _b =\tau _c[/tex]
revient donc à dire que pour tout [tex]a\in T[/tex] , tout [tex]b\in T[/tex] et tout [tex]c\in T[/tex]
[tex]a+b=a+c \Rightarrow b+c[/tex]
l'associativité est vérifiée 
pour tout [tex]\tau _a\in \frak {S}_E[/tex] , pour tout [tex]\tau _b\in \frak {S}_E[/tex] , pour tout [tex]\tau _c\in \frak {S}_E[/tex]
[tex]\left(\tau _ao\tau _b\right)o\tau _c=\tau _a\left(\tau _bo\tau _c\right)[/tex]
revient donc à dire [tex]\left(a+b\right)+c=a+\left(b+c\right)[/tex]
-un homomorphisme
Montrons que l'application [tex]\varphi :T\rightarrow \frak {S}_E[/tex] définie par [tex]x\mapsto \tau _x[/tex] est un homomorphisme du groupe additif de [tex]T[/tex] dans [tex]\frak {S}_E[/tex]
cela signifie que pour tout [tex]a\in T[/tex] , pour tout [tex]b\in T[/tex] on vérifie
[tex]\varphi (a+b)=\varphi (a)o\varphi (b)[/tex]
[tex]\varphi (a+b)=\tau _{a+b}[/tex] , [tex]\varphi (a)o\varphi (b)=\tau _ao\tau _b[/tex]
pour tout [tex]x\in E[/tex] , [tex]\tau _{a+b}\left(x\right)=\left(a+b\right)+x[/tex]
pour tout [tex]x\in E[/tex] , [tex]\tau _ao\tau _b=\tau _c[/tex] et on a vu que dans ce contexte on avait [tex]\tau _c(x)= \tau _a\left(\tau _b(x)\right)=\left(a+b\right)+x [/tex]


Analyse avec le reste des axiomes

-homomorphisme surjectif
C'est complètement faux , toute la démo sur la surjection de l'homomorphisme est à jeter
l'application [tex]\varphi :T\rightarrow \frak {S}_E[/tex] définie par [tex]x\mapsto \tau _x[/tex] est un homomorphisme du groupe additif de [tex]T[/tex] dans [tex]\frak {S}_E[/tex] Montrons qu'il est surjectif 
GROS LOL
Cela signifie que quel que soit un élément [tex]\tau _t[/tex] de [tex]\frak {S}_E[/tex] alors il existe un vecteur [tex]t[/tex] de [tex]T[/tex] tel que [tex]\varphi(t)=\tau _t[/tex]
L'axiome 2 nous dit que ce [tex]t[/tex] existe pour un quelconque [tex]a[/tex] et un quelconque [tex]b[/tex] que l'on se donne dans [tex]E[/tex]
En se donnant un quelconque [tex]a[/tex] et un quelconque [tex]b[/tex] dans [tex]E[/tex] on trouve un [tex]t[/tex] de [tex]T[/tex]
cela revient donc à trouver un [tex]t[/tex]  pour tout [tex]\tau _t[/tex] que l'on se donne par la relation [tex]t+a=b[/tex]

-homomorphisme injectif
Un théorème sur les homomorphismes d'un groupe [tex]G_A[/tex] dans un groupe [tex]G_B[/tex] dit que pour qu'un homomorphisme soit injectif
il faut et il suffit que son noyau soit réduit à [tex]\{e_A\}[/tex]
Soit [tex]f:G_A\rightarrow G_B[/tex] un homomorphisme de groupes et notons ces groupes multiplicativement
On sait que [tex]\{e_A\}\subseteq ker\left(f\right)[/tex]
supposons que [tex]f[/tex] est injectif, alors pour tout élément [tex]g_A\in ker\left(f\right)[/tex]
on a [tex]f\left(g_A\right)=f\left(e_A\right)=e_B[/tex] donc [tex]g_A=e_A[/tex] par injection et donc
[tex]ker\left(f\right)\subseteq \{e_A\}[/tex]
Réciproquement, supposons que [tex]ker\left(f\right)\subseteq \{e_A\}[/tex]
Soient [tex]p_A\in G_A,q_A\in G_A[/tex] tels que [tex]f\left(p_A\right)=f\left(q_A\right)[/tex]
Alors [tex]f\left(p_A.q_A^{-1}\right)=f\left(p_A\right).f\left(q_A^{-1}\right)=f\left(p_A\right).f\left(q_A\right)^{-1}=e_B[/tex]
donc [tex]p_Aq_A^{-1}\in ker\left(f\right)[/tex]
selon ce que l'on suppose on a [tex]p_Aq_A^{-1}=e_A[/tex] et donc [tex]p_A=q_A[/tex]
Ici ce singleton est le singleton [tex]\{0\}[/tex] où ici [tex]0[/tex] est le vecteur nul
L'axiome 3 oblige à l'ensemble des éléments de [tex]T[/tex] qui ont pour image l'identité de [tex]\frak {S}_E[/tex] d'être ce singleton [tex]\{0\}[/tex]
Effectivement
Fixons un quelconque [tex]x[/tex] de [tex]E[/tex]
Soit [tex]t\in T[/tex] tel que [tex]t+x=x[/tex] l'image de ce [tex]t[/tex] est donc l'identité
si [tex]y\in E[/tex] l'axiome 2 nous dit alors qu'il existe [tex]u\in T[/tex] tel que [tex]y=u+x[/tex] d'où
[tex]t+y=t+(u+x)=(t+u)+x=(u+t)+x=u+(t+x)=u+x=y[/tex]
de sorte que [tex]y=t+y[/tex] ainsi on a [tex]y=t+y[/tex] pour tout [tex]y\in E[/tex]
L'axiome 3 nous dit alors que dans ce cas [tex]t=0[/tex] est donc l'unique élément du noyau   

par conséquent l'application [tex]\varphi :T\rightarrow \frak {S}_E[/tex] définie par [tex]x\mapsto \tau _x[/tex] est un isomrphisme
C'est complètement faux

#61 Re : Café mathématique » Remerciements à deux mathématiciens » 16-02-2019 09:19:57

dsb

Bonjour

Une erreur page 270 Algèbre tome 1 (livre de la photo à droite au premier post)
Jacqueline Lelong-Ferrand & Jean Marie Arnaudiès Dunod

3 ième édition  ISBN 2-04-007074-5

une petite erreur sur A3 (mais franchement c'est rien du tout )

il faut lire la relation [tex]\left(t+x=x\right)[/tex] pour tout [tex]x\in E[/tex] implique [tex]t=0[/tex]

Soit [tex]T[/tex] un espace vectoriel (à gauche) sur [tex]\mathbb {K}[/tex] et [tex]E[/tex] un ensemble
Définir sur [tex]E[/tex] une structure d'espace affine attaché à [tex]T[/tex],
c'est se donner une loi externe sur [tex]E[/tex], de domaine [tex]T[/tex],
notée [tex]\left(t,x\right)\mapsto t+x[/tex] telle que
A1
[tex]\left( \begin {array}{rcl} \left(t+t^{\prime}\right)+x=t+\left(t^{\prime}+x\right) \text {  pour tous } t,t^{\prime}\in T,x\in E\\ 0+x=x \text {  pour tout } x\in E \end {array}\right.[/tex]
A2
pour tous [tex]x,y \in E[/tex] il existe [tex]t\in T[/tex] tel que [tex]y=t+x[/tex]
A3
la relation [tex]\left(t+x=0\right)[/tex] pour tout [tex]x\in E[/tex] implique [tex]t=0[/tex]

#62 Re : Le coin des beaux problèmes de Géométrie » une limite » 15-02-2019 12:56:00

dsb

Merci Yoshi

Je ne sais pas quand je reviendrai pour terminer ce fil (le temps passe si vite et j'ai tellement de choses à faire)

Juste une admiration : Des gens aussi doués en maths qu'en langage humain ça force le respect d'office!

Ma haine des humains m'empêche de devenir aussi bon que vous mais haine ou pas sachant que tu es un humain Yoshi je commence à avoir peur de vous et donc la haine si elle existe-et cela je n'en doute pas car c'est ma raison d'être que de voir en l'humain mon ennemi -  devient déjà un peu troublée et pleine de crainte à défaut d'amour

Bonne continuation à vous Yoshi

#63 Café mathématique » texte en latex » 14-02-2019 16:08:42

dsb
Réponses : 1

Bonjour, merci d'avance

J'essaye d'écrire  "ce qui a été défini " en latex mais \acute {e} ou bien \acute{e} ne fonctionne pas

vous auriez une idée?

[tex]\text{ce qui a \acute{e}t\acute{e} d\acute{e}fini}[/tex]

le code est  : \text{ce qui a \acute{e}t\acute{e} d\acute{e}fini}

[tex]\text{ce qui a \acute {e}t\acute {e} d\acute {e}fini}[/tex]

le code est  : \text{ce qui a \acute {e}t\acute {e} d\acute {e}fini}

#64 Re : Le coin des beaux problèmes de Géométrie » une limite » 14-02-2019 12:30:19

dsb

Bonjour

Je reviendrai plus tard pour proposer une autre écriture de cette limite à l'aide des formules écrites cette nuit

mais là je suis juste revenu car mon orthographe ne va pas (ceci dit si vous voyez que je me trompe n'hésitez pas car c'est comme ça qu'on progresse)

dsb a écrit :

À propos des formules sur les CBN, comme je les avait écrites à la main et comme je refais tous mes cahiers en écriture plus propre, je me suis dit comme ça "bah autant que je poste les formules ici une fois écrites" (ça peut intéresser quelqu'un qui lui aussi a toutes ses formules écrites à la main et qui compte tout refaire au propre c'est aussi le désavantage que l'on a quand on fait tout bêtement soi même au lieu de les trouver dans un bouquin (sauf qu'on a pas besoin de milliers de livres comme je l'ai dit sur un autre fil même si ça fait vivre les auteurs)

#65 Re : Le coin des beaux problèmes de Géométrie » une limite » 14-02-2019 00:55:42

dsb

Bonjour

À propos des formules sur les CBN, comme je les avaient écrites à la main et comme je refais tous mes cahiers en écriture plus propre, je me suis dit comme ça "bah autant que je poste les formules ici une fois écrites" (ça peut intéresser quelqu'un qui lui aussi a toutes ses formules écrites à la main et qui compte tout refaire au propre c'est aussi le désavantage qu'on a quand fait tout bêtement soi même au lieu de les trouver dans un bouquin -sauf que on a pas besoin de milliers de livres comme je l'ai dit sur un autre fil même si ça fait vivre les auteurs) 

Changement de repères barycentriques dans le plan affine

Soient [tex]\left(ABC\right)[/tex] et [tex]\left(A^{\prime}B^{\prime}C^{\prime}\right)[/tex] deux repères barycentriques
[tex]P[/tex] un point du plan et on note [tex]\left(i_P:j_P:k_P\right)[/tex] resp.[tex]\left(i_P^{\prime}:j_P^{\prime}:k_P^{\prime}\right)[/tex]
ses CBN par rapport à [tex]\left(ABC\right)[/tex] resp. [tex]\left(A^{\prime}B^{\prime}C^{\prime}\right)[/tex] 
[tex]\left(i_A:j_A:k_A\right)=\left(i_{A^{\prime}}^{\prime}:j_{A^{\prime}}^{\prime}:k_{A^{\prime}}^{\prime}\right)=\left(1:0:0\right)[/tex]
[tex]\left(i_B:j_B:k_B\right)=\left(i_{B^{\prime}}^{\prime}:j_{B^{\prime}}^{\prime}:k_{B^{\prime}}^{\prime}\right)=\left(0:1:0\right)[/tex]
[tex]\left(i_C:j_C:k_C\right)=\left(i_{C^{\prime}}^{\prime}:j_{C^{\prime}}^{\prime}:k_{C^{\prime}}^{\prime}\right)=\left(0:0:1\right)[/tex]
et on notera [tex]\begin {pmatrix}x_P\\y_P\end {pmatrix}[/tex] la matrice des coordonnées cartésiennes du point [tex]P[/tex]
[tex]\begin {pmatrix}x_P\\y_P\end {pmatrix}=i_P\begin {pmatrix}x_A\\y_A\end {pmatrix}+j_P\begin {pmatrix}x_B\\y_B\end {pmatrix}+k_P\begin {pmatrix}x_C\\y_C\end {pmatrix}=i_P^{\prime}\begin {pmatrix}x_{A^{\prime}}\\y_{A^{\prime}}\end {pmatrix}+j_P^{\prime}\begin {pmatrix}x_{B^{\prime}}\\y_{B^{\prime}}\end {pmatrix}+k_P^{\prime}\begin {pmatrix}x_{C^{\prime}}\\y_{C^{\prime}}\end {pmatrix}[/tex]
avec
[tex]\begin {pmatrix}x_{A^{\prime}}\\y_{A^{\prime}}\end {pmatrix}=i_{A^{\prime}}\begin {pmatrix}x_A\\y_A\end {pmatrix}+j_{A^{\prime}}\begin {pmatrix}x_B\\y_B\end {pmatrix}+k_{A^{\prime}}\begin {pmatrix}x_C\\y_C\end {pmatrix}[/tex]
[tex]\begin {pmatrix}x_{B^{\prime}}\\y_{B^{\prime}}\end {pmatrix}=i_{B^{\prime}}\begin {pmatrix}x_A\\y_A\end {pmatrix}+j_{B^{\prime}}\begin {pmatrix}x_B\\y_B\end {pmatrix}+k_{B^{\prime}}\begin {pmatrix}x_C\\y_C\end {pmatrix}[/tex]
[tex]\begin {pmatrix}x_{C^{\prime}}\\y_{C^{\prime}}\end {pmatrix}=i_{C^{\prime}}\begin {pmatrix}x_A\\y_A\end {pmatrix}+j_{C^{\prime}}\begin {pmatrix}x_B\\y_B\end {pmatrix}+k_{C^{\prime}}\begin {pmatrix}x_C\\y_C\end {pmatrix}[/tex]
donc
[tex]\begin {pmatrix}x_P\\y_P\end {pmatrix}=\left(i_P^{\prime}i_{A^{\prime}}+j_P^{\prime}i_{B^{\prime}}+k_P^{\prime}i_{C^{\prime}}\right)\begin {pmatrix}x_A\\y_A\end {pmatrix}[/tex]
[tex]+\left(i_P^{\prime}j_{A^{\prime}}+j_P^{\prime}j_{B^{\prime}}+k_P^{\prime}j_{C^{\prime}}\right)\begin {pmatrix}x_B\\y_B\end {pmatrix}[/tex]
[tex]+\left(i_P^{\prime}k_{A^{\prime}}+j_P^{\prime}k_{B^{\prime}}+k_P^{\prime}k_{C^{\prime}}\right)\begin {pmatrix}x_C\\y_C\end {pmatrix}[/tex]
donc
[tex]i_P=i_P^{\prime}i_{A^{\prime}}+j_P^{\prime}i_{B^{\prime}}+k_P^{\prime}i_{C^{\prime}}[/tex]
[tex]j_P=i_P^{\prime}j_{A^{\prime}}+j_P^{\prime}j_{B^{\prime}}+k_P^{\prime}j_{C^{\prime}}[/tex]
[tex]k_P=i_P^{\prime}k_{A^{\prime}}+j_P^{\prime}k_{B^{\prime}}+k_P^{\prime}k_{C^{\prime}}[/tex]
donc
[tex]\begin {pmatrix}i_P\\j_P\\k_P\end {pmatrix}=\begin {pmatrix}i_{A^{\prime}}&i_{B^{\prime}}&i_{C^{\prime}}\\ j_{A^{\prime}}&j_{B^{\prime}}&j_{C^{\prime}}\\ k_{A^{\prime}}&k_{B^{\prime}}&k_{C^{\prime}}\end {pmatrix}.\begin {pmatrix}i_P^{\prime}\\j_P^{\prime}\\k_P^{\prime}\end {pmatrix}[/tex]
de la même manière
[tex]\begin {pmatrix}i_P^{\prime}\\j_P^{\prime}\\k_P^{\prime}\end {pmatrix}=\begin {pmatrix}i_{A}^{\prime}&i_{B}^{\prime}&i_{C}^{\prime}\\ j_{A}^{\prime}&j_{B}^{\prime}&j_{C}^{\prime}\\ k_{A}^{\prime}&k_{B}^{\prime}&k_{C}^{\prime}\end {pmatrix}.\begin {pmatrix}i_P\\j_P\\k_P\end {pmatrix}[/tex]
donc
[tex]\begin {pmatrix}i_{A^{\prime}}&i_{B^{\prime}}&i_{C^{\prime}}\\ j_{A^{\prime}}&j_{B^{\prime}}&j_{C^{\prime}}\\ k_{A^{\prime}}&k_{B^{\prime}}&k_{C^{\prime}}\end {pmatrix}.\begin {pmatrix}i_{A}^{\prime}&i_{B}^{\prime}&i_{C}^{\prime}\\ j_{A}^{\prime}&j_{B}^{\prime}&j_{C}^{\prime}\\ k_{A}^{\prime}&k_{B}^{\prime}&k_{C}^{\prime}\end {pmatrix}=\begin {pmatrix}1&0&0\\0&1&0\\0&0&1\end {pmatrix}[/tex]
notons les déterminants
[tex]d=det\begin {pmatrix}i_{A^{\prime}}&i_{B^{\prime}}&i_{C^{\prime}}\\ j_{A^{\prime}}&j_{B^{\prime}}&j_{C^{\prime}}\\ k_{A^{\prime}}&k_{B^{\prime}}&k_{C^{\prime}}\end {pmatrix}[/tex] et [tex]d^{\prime}=det \begin {pmatrix}i_{A}^{\prime}&i_{B}^{\prime}&i_{C}^{\prime}\\ j_{A}^{\prime}&j_{B}^{\prime}&j_{C}^{\prime}\\ k_{A}^{\prime}&k_{B}^{\prime}&k_{C}^{\prime}\end {pmatrix}[/tex]
[tex]d=i_{A^{\prime}}j_{B^{\prime}}k_{C^{\prime}}+i_{B^{\prime}}j_{C^{\prime}}k_{A^{\prime}}+i_{C^{\prime}}j_{A^{\prime}}k_{B^{\prime}}[/tex]
[tex]-i_{A^{\prime}}j_{C^{\prime}}k_{B^{\prime}}-i_{B^{\prime}}j_{A^{\prime}}k_{C^{\prime}}-i_{C^{\prime}}j_{B^{\prime}}k_{A^{\prime}}[/tex]
[tex]d^{\prime}=i_A^{\prime}j_B^{\prime}k_C^{\prime}+i_B^{\prime}j_C^{\prime}k_A^{\prime}+i_C^{\prime}j_A^{\prime}k_B^{\prime}[/tex]
[tex]-i_A^{\prime}j_C^{\prime}k_B^{\prime}-i_B^{\prime}j_A^{\prime}k_C^{\prime}-i_C^{\prime}j_B^{\prime}k_A^{\prime}[/tex]

On obtient les formules de changement de repères  barycentriques

[tex]d.i_P^{\prime}=\left(j_{B^{\prime}}k_{C^{\prime}}-j_{C^{\prime}}k_{B^{\prime}}\right).i_P+\left(i_{C^{\prime}}k_{B^{\prime}}-i_{B^{\prime}}k_{C^{\prime}}\right).j_P+\left(i_{B^{\prime}}j_{C^{\prime}}-i_{C^{\prime}}j_{B^{\prime}}\right).k_P[/tex]
[tex]d.j_P^{\prime}=\left(j_{C^{\prime}}k_{A^{\prime}}-j_{A^{\prime}}k_{C^{\prime}}\right).i_P+\left(i_{A^{\prime}}k_{C^{\prime}}-i_{C^{\prime}}k_{A^{\prime}}\right).j_P+\left(i_{C^{\prime}}j_{A^{\prime}}-i_{A^{\prime}}j_{C^{\prime}}\right).k_P[/tex]
[tex]d.k_P^{\prime}=\left(j_{A^{\prime}}k_{B^{\prime}}-j_{B^{\prime}}k_{A^{\prime}}\right).i_P+\left(i_{B^{\prime}}k_{A^{\prime}}-i_{A^{\prime}}k_{B^{\prime}}\right).j_P+\left(i_{A^{\prime}}j_{B^{\prime}}-i_{B^{\prime}}j_{A^{\prime}}\right).k_P[/tex]

[tex]d^{\prime}.i_P=\left(j_{B}^{\prime}k_{C}^{\prime}-j_{C}^{\prime}k_{B}^{\prime}\right).i_P^{\prime}+\left(i_{C}^{\prime}k_{B}^{\prime}-i_{B}^{\prime}k_{C}^{\prime}\right).j_P^{\prime}+\left(i_{B}^{\prime}j_{C}^{\prime}-i_{C}^{\prime}j_{B}^{\prime}\right).k_P^{\prime}[/tex]
[tex]d^{\prime}.j_P=\left(j_{C}^{\prime}k_{A}^{\prime}-j_{A}^{\prime}k_{C}^{\prime}\right).i_P^{\prime}+\left(i_{A}^{\prime}k_{C}^{\prime}-i_{C}^{\prime}k_{A}^{\prime}\right).j_P^{\prime}+\left(i_{C}^{\prime}j_{A}^{\prime}-i_{A}^{\prime}j_{C}^{\prime}\right).k_P^{\prime}[/tex]
[tex]d^{\prime}.k_P=\left(j_{A}^{\prime}k_{B}^{\prime}-j_{B}^{\prime}k_{A}^{\prime}\right).i_P^{\prime}+\left(i_{B}^{\prime}k_{A}^{\prime}-i_{A}^{\prime}k_{B}^{\prime}\right).j_P^{\prime}+\left(i_{A}^{\prime}j_{B}^{\prime}-i_{B}^{\prime}j_{A}^{\prime}\right).k_P^{\prime}[/tex]

Produit scalaire

Soit [tex]\left(ABC\right)[/tex] une base affine du plan
on considère les notations conventionnelles sur un triangle [tex]ABC[/tex]
[tex]a=BC , b=AC , c=BC[/tex]
[tex]\left(i_P:j_P:k_P\right)[/tex] resp. [tex]\left(i_Q:j_Q:k_Q\right)[/tex]
resp. [tex]\left(i_T:j_T:k_T\right)[/tex] resp. [tex]\left(i_U:j_U:k_U\right)[/tex]
les CBN d'un point [tex]P[/tex] resp. [tex]Q[/tex] resp. [tex]T[/tex] resp. [tex]U[/tex]
par rapport à [tex]\left(ABC\right)[/tex]

[tex]\langle \overrightarrow {PQ}|\overrightarrow {TU} \rangle = c^2\left(j_Q-j_P\right)\left(j_U-j_T\right)+b^2\left(k_Q-k_P\right)\left(k_U-k_T\right)[/tex]
[tex]+\dfrac {1}{2}\left(b^2+c^2-a^2\right)\left(\left(j_Q-j_P\right)\left(k_U-k_T\right)+\left(k_Q-k_P\right)\left(j_U-j_T\right)\right)[/tex]

Cas général dans [tex]\mathbb {R}^n[/tex]

Soit [tex]\left(A_1,...,A_m\right)[/tex] avec [tex]n=m-1[/tex] une base affine de [tex]\mathbb {R}^n[/tex]
[tex]\left(p_1:...:p_m\right)[/tex] resp. [tex]\left(q_1:...:q_m\right)[/tex]
resp. [tex]\left(t_1:...:t_m\right)[/tex] resp. [tex]\left(u_1:...:u_m\right)[/tex]
les CBN d'un point [tex]P[/tex] resp. [tex]Q[/tex] resp. [tex]T[/tex] resp. [tex]U[/tex]
par rapport à [tex]\left(A_1,...,A_m\right)[/tex]

[tex]\langle \overrightarrow {PQ}|\overrightarrow {TU} \rangle = \dfrac {1}{2}\sum _{i=1,j=1}^{i=n,j=n}\left(q_{i+1}-p_{i+1}\right)\left(u_{j+1}-t_{j+1}\right)\left(A_1A_{i+1}^2+A_1A_{j+1}^2-A_{i+1}A_{j+1}^2\right)[/tex]

Distance entre deux points du plan

À partir de là on obtient aisément [tex]3!=6 [/tex] formules pour la distance entre deux points du plan

une seule suffit (les autres sont faciles à retrouver à partir de celle-là

toujours en prenant [tex]a=BC , b=AC , c=AB[/tex]

Et en prenant
[tex]\alpha [/tex] l'angle géométrique en [tex]A[/tex] du triangle [tex]ABC[/tex]
[tex]\beta [/tex] l'angle géométrique en [tex]B[/tex] du triangle [tex]ABC[/tex]
[tex]\gamma [/tex] l'angle géométrique en [tex]C[/tex] du triangle [tex]ABC[/tex]
et en considérant
[tex]\left(i_P:j_P:k_P\right)[/tex] resp. [tex]\left(i_Q:j_Q:k_Q\right)[/tex] les CBN d'un point [tex]P[/tex] resp. [tex]Q[/tex]
et en posant [tex]\delta =i_P-i_Q+j_P-j_Q[/tex]
alors
[tex]PQ=\sqrt {\left(b\delta+c\left(j_Q-j_P\right)\right)^2+2bc\delta\left(j_Q-j_P\right)\left(cos(\alpha)-1\right)}[/tex]

Translation

Cas général dans  [tex]\mathbb {R}^n[/tex]

on posera [tex]m=n+1[/tex]

Soient sont donnés :
un réel [tex]t\in \mathbb {R}[/tex]
[tex]\left(p_1,...,p_m\right)[/tex] resp. [tex]\left(q_1,...,q_m\right)[/tex] resp. [tex]\left(r_1,...,r_m\right)[/tex] 
les CBN d'un point [tex]P[/tex] resp. [tex]Q[/tex] resp.  [tex]R[/tex] 
par rapport à une base affine [tex]\left(A_1,...,A_m\right)[/tex]
on considère la translation [tex]T=R+t \overrightarrow {PQ}[/tex]
alors en notant [tex]\left(t_1,...,t_m\right)[/tex]
les CBN de [tex]T[/tex] par rapport à [tex]\left(A_1,...,A_m\right)[/tex]
on obtient
[tex]t_1=1-t_2-...-t_m[/tex]
[tex]t_2=r_2+t\left(q_2-p_2\right)[/tex]
[tex]...[/tex]
[tex]t_m=r_m+t\left(q_m-p_m\right)[/tex]

bon avec ces formules sous les yeux on peut re écrire cette limite (et le rapport ) de façon plus commode

mais là je dois partir

#66 Re : Café mathématique » Camelia Jordana fait aussi des maths » 10-02-2019 19:04:28

dsb

Bonjour

Je ne sais pas si elle va continuer dans cette voie, pour moi faire du bon son c'est encore plus difficile que de faire des maths alors si elle n'y arrive plus c'est pas grave, j'ai immortalisé son morceau dans ma cervelle et le reste je m'en fiche.

En maths il suffit d'être logique et juste changer certaines choses dans sa tête quand elles ne sont pas normales mais en son punk il faut tout bouziller dans sa cervelle sans se bouziller la tête pour autant.

Je pense que ce sujet est clos (en ce qui me concerne j'ai un sujet dans la rubrique en géométrie à terminer, j'avais juste besoin de la remercier pour son bon son punk qui transforme ma cervelle de primate)

#67 Café mathématique » Camelia Jordana fait aussi des maths » 08-02-2019 22:09:34

dsb
Réponses : 3

Bonjour

Certes il y a un sujet rap et mathématiques

Ceci dit je tiens quand même à informer que dans le domaine du son punk il y a des gens qui font des choses (pour les maths et pour autre chose aussi d'ailleurs)

Certes c'est plus subtil chez elle (la Camélia Jordana en abrégé CJ) que de parler directement de maths mais chez moi sa subtilité est un signe d'intelligence

https://www.youtube.com/watch?v=PdzXjptm-yk

En tout cas en ce qui me concerne quand j'écoute son son , j'écoute son son et mon  esprit n'est pas distrait à essayer de faire plusieurs choses en même temps mais est bien en train d'écouter un nouveau style punk : celui de CJ

#68 Re : Le coin des beaux problèmes de Géométrie » une limite » 08-02-2019 15:16:40

dsb

une petite conséquence de l'écriture de [tex]D[/tex] en se fixant  [tex]t[/tex]
sera de permettre (après le passage en CBN-voir le premier post)
d'une quatrième écriture de cette limite (qui je le rappelle est le sujet de ce fil )
mais pas seulement, on pourra en effet proposer une autre écriture du rapport
 
[tex] \dfrac {2DA^{\prime}+2DB^{\prime}+2DC^{\prime}-DA-DB-DC}{GD} [/tex]

Ainsi donc en prennant [tex]x[/tex] pour variable
[tex]D=G+x.cos(t).\overrightarrow {GI}+x.sin(t).\overrightarrow {GJ}[/tex]

il s'agit donc de re-écrire tout cela en prenant

[tex]i_A=1,j_A=0,k_A=0[/tex]
[tex]i_B=0,j_B=1,k_B=0[/tex]
[tex]i_C=0,j_C=0,k_C=1[/tex]

Afin d'éviter le gaspillage des lettres :
Dans le premier post on avait utilisé la lettre grecque delta mais celle-ci ne nous a servit que pour exprimer une deuxième écriture de cette limite
comme depuis on a proposé une troisième écriture de celle-ci, cette lettre delta ne nous servira plus
les lettres de l'alphabet étant en quantité limité, dans ce qui vient on utilisera à nouveau la lettre delta mais pour exprimer autre chose
 

Comme là ça va commencer à devenir particulièrement barbant : je fais une pause (et puis comme ça ce qui est écrit en gras sera bien incrusté dans la tête de l'hypothétique lecteur  )

#69 Re : Café mathématique » Rap et mathématiques » 08-02-2019 14:37:23

dsb

Bonjour

L'époque du en même temps qui veut ça

Dans le même temps on écoute de la musique mais pas vraiment complètement et de l'autre on bosse ses maths mais pas vraiment complètement

Personnellement  préfère me défoncer en écoutant un truc punk deutsche allemand hyper violant (dans lequel je ne comprends rien) et quand je me suis calmé me défoncer en bossant mes maths (mais bon chacun son truc ceci dit et puis mon avis c'est comme le dit l'inspecteur Callahan : un avis tout le monde en a un c'est comme les t___  du c__ tout le monde en a un)

#70 Re : Le coin des beaux problèmes de Géométrie » une limite » 08-02-2019 13:00:05

dsb

NB : ce qui évite d'être obligé d'utiliser la valeur de  [tex]GD[/tex] pour exprimer [tex]cos(t)[/tex] et  [tex]sin(t)[/tex]

#71 Re : Le coin des beaux problèmes de Géométrie » une limite » 08-02-2019 12:34:14

dsb

Bonjour

Ci-dessous afin de visualiser l'angle orienté [tex]t[/tex]  consiste à le fixer puis prendre  [tex]GD[/tex] pour variable dans l'écriture du point  [tex]D[/tex] 

[tex]t[/tex] c'est l'angle orienté [tex]t=\left(\overrightarrow {GI},\overrightarrow {GD}\right)_{\left[\overrightarrow {GI},\overrightarrow {GJ}\right]}[/tex] définit sur le plan orienté par  la base orthonormale [tex]\left[\overrightarrow {GI},\overrightarrow {GJ}\right][/tex]

  hqha.png

#72 Re : Le coin des beaux problèmes de Géométrie » une limite » 08-02-2019 09:53:00

dsb

une petite conséquence de l'écriture de la fonction précédente

pour un point [tex]D[/tex] alors lorsque [tex]GD[/tex] tend vers zéro

[tex] \dfrac {2DA^{\prime}+2DB^{\prime}+2DC^{\prime}-DA-DB-DC}{GD} [/tex] tend vers le nombre réel donné par

[tex]-\dfrac {3}{2r_A}.\left(b^2.\left(f_j(t)+3f_k(t)\right)+c^2.\left(3f_j(t)+f_k(t)\right)-a^2.\left(f_j(t)+f_k(t)\right)\right)[/tex]
[tex]-\dfrac {3}{2r_B}.\left(a^2.\left(f_i(t)+3f_k(t)\right)+c^2.\left(3f_i(t)+f_k(t)\right)-b^2.\left(f_i(t)+f_k(t)\right)\right)[/tex]
[tex]-\dfrac {3}{2r_C}.\left(a^2.\left(f_i(t)+3f_j(t)\right)+b^2.\left(3f_i(t)+f_j(t)\right)-c^2.\left(f_i(t)+f_j(t)\right)\right)[/tex]

avec [tex]cos(t)=\dfrac {m_{22}.d_1-m_{12}.d_2}{d_0.GD}[/tex] ,  [tex]sin(t)=\dfrac {m_{11}.d_2-m_{21}.d_1}{d_0.GD}[/tex] , [tex]d_0=m_{11}.m_{22}-m_{12}.m_{21}[/tex]

[tex]\overrightarrow {GI}=\begin {pmatrix} m_{11} \\ m_{21} \end {pmatrix}[/tex] , [tex]\overrightarrow {GJ}=\begin {pmatrix} m_{12} \\ m_{22} \end {pmatrix}[/tex] , [tex]\overrightarrow {GD}=\begin {pmatrix} d_1 \\ d_2 \end {pmatrix}[/tex]

une petite image (histoire que ce soit moins en noir et blanc)

d c'est la formule précédente

6pse.png

#73 Re : Café mathématique » Rap et mathématiques » 07-02-2019 23:14:27

dsb

Merci Fred

Quand je pense que dans les années 80 dans mon kraï de Krasnoyarsk on avait rien de tout ça à l'époque

On avait juste une fois par semaine, des groupes de punk qui imitaient les anglais, mais ceci dit ils avaient l'art de nous faire oublier l'usine tous les vendredi soir

on avait même eu une imitation de "the sound" une fois 

The Sound "Judgment" https://www.youtube.com/watch?v=mAg6UbE0V78 ils savaient bien que cette musique là est la bonne musique de fin de semaine et c'est la seule qui pouvait nous éduquer

ils avaient bien raison mais certes ils étaient subtils dans la manière de nous amener au bon endroit

#74 Re : Café mathématique » Remerciements à deux mathématiciens » 07-02-2019 18:34:46

dsb

NB ceci dit je manque peut être d'humilité à donner cette conclusion et comme je le dis toujours , je n'accorde aucune valeur à ce que je pense

#75 Re : Café mathématique » Remerciements à deux mathématiciens » 07-02-2019 17:33:54

dsb

edit faute sur "issu"

Bonjour CCEH

Je suis extrêmement étonné de savoir qu'il existait un théorème de mathématiques issu de la physique (là en l'occurrence l'électricité) 

Je pensais que la physique n'avait de sens que si elle était soumise non aux sens des évidences et des résultats d'expériences mais au sens du raisonnement logique dont sont soumises les mathématiques

Je pensais (à tord? non je ne le pense pas) que ce qui tombe sous l'évidence tombe sous l'évidence du cerveau mais ça arrange bien ses affaires de constater par exemple (un exemple parmi d'autres) qu'une plume tombe moins vite qu'un kilo de plomb et d'en déduire des tas de trucs complètement faux

Je pensais que plus quelque chose est évident pour lui (le cerveau)  plus on peut être certain qu'il y a une entourloupe quelque part dans la manière qu'il interprète ce qu'il reçoit de l'extérieur (i.e. des informations)

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