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#1 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 28-01-2019 23:19:46
Excuse moi Tibo, je ne m'étais pas aperçu du complément que tu avais fait. Bien sûr si je change l'ordre des nombres le nombre de la diagonale n'est plus le même, j'avais simplement proposé cette modification pour casser la monotonie des 0 transformés en 1 et donner un peu plus de piquant à la recherche du nombre équivalent.
Bonne soirée
#2 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 28-01-2019 23:11:32
On obtient à partir des couples indiqués en rouge le développement bicimal
0,011010101010101010 etc.
qui est le développement bicimal de 5/12, nombre non bicimal et qui ne figure pas dans ta liste, à aucun rang.
Pour tout entier naturel
n≥1 les bicimales n° 2n-1 et 2n du nombre produit sont ... ( Michel Coste )
Bonjour
Je crois que dans notre étude n = 0, mais je pense que, même si cela est vrai, cela n'a pas d'importance. Par exemple, ce que j’aimerais savoir, c'est pourquoi en base 2 les chiffres sont pris 2 par 2 pour créer le nombre de la diagonale? Excusez-moi, peu habile dans les travaux mathématiques, je construis mes nombres un par un, façon de ne pas me tromper. Autre surprise pour moi, les 0 bicimaux sans fin sont pour moi des 0 inactifs que je n'exprime donc pas.
Ce procédé de construction prouve en même temps que, quel que soit n, le nombre produit est différent du n-ème nombre de la liste
Si c'est ce que je comprends, cela est tellement évident que j'ai toujours dit que ce nombre est à chercher plus loin dans le tableau.
Pour le nombre cité plus haut, tout au moins pour la partie exprimée,créé par la diagonale, voici le chemin pour y arriver. Je ne vais pas développer tous les nombres, je ne ferai qu'indiquer la suite de nombres qui conduit à ce dernier dans le tableau, le premier nombre de cette suite est pris dans le tableau que Tibo a proposé, nombre à 5 chiffres.
0,01101 0,011010 0,0110101 0,0110101 0,01101010 0,011010101 0,0110101010 0,01101010101 0,011010101010
0,0110101010101 0,01101010101010 0,011010101010101 0,0110101010101010 0,01101010101010101 .........., nombre à chercher parmi les nombres du tableau à 17 bicimales, mais n'oublions pas que cette suite continue à l'infini.
Pour les nombres décimaux l'obstacle des 2 chiffres à la fois, qui a vrai dire ne doit pas changer grand chose, n'existant pas, la démonstration est aussi valable.
Modifications apportées pour ceux qui veulent tenter l'expérience.
Bonne soirée à tous
#3 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 26-01-2019 22:45:58
Merci Michel Coste d'avoir essayé de tester le tableau que je propose, et d'avoir su exprimer les 0 inactifs par un barré . Cependant je pense que chacun de tes nombres est précédé de 0, , 0,11 et 0,11000 sont le même nombre, et les nombres ne sont pas classés par leur nombre de décimales, et certains 0 sont tout à fait actifs.
Tibo, tes nombres sont bien construits et classés comme j'en parle par leur nombre de bicimales actives, je pense que tu as présenté le tableau de cette façon pour prendre moins de place, mais c'est bien cela. Les nombres entiers sont construits avec 1 chiffre, puis 2, puis 3, .... je fais de même pour les décimes ou les bicimes.
0,1
0,01
0,110
0,001000
0,011000000
0,10100000
0,11100000
0,000100000
0,0011
0,0101
0,0111
0,1001
0,1011
0,1101
0,1111
0,00001
0,00011
0,00101
0,00111
0,01001
0,01011
0,01101
0,01111
0,10001
0,10011
0,10101
0,10111
0,11001
0,11011
0,11101
0,11111
Comme j'en avais parlé précédemment, on s'aperçoit que les nombres à 3 chiffres sont pour la diagonale à la ligne 3, pour ceux du tableau de la ligne 4 à la ligne 7, pour ceux à 4 chiffres ils sont pour la diagonale à la ligne 4, ceux du tableau vont de la ligne 8 à la ligne 15. On comprend facilement que le nombre à p chiffres de la diagonale est à la ligne p, ceux du tableau s'éloignent de plus en plus de cette ligne du nombre de le diagonale, mais vérifiez, il y sont.
formule pour trouver le nombre de nombres à p décimales: 2p-1 si je ne me trompe pas.
On comprend aussi que les nombres de la diagonale se retrouvent systématiquement dans le tableau, éloignés de plus en plus les uns des autres.
Bien sûr nous nous apercevons que cette différence de zone de création entre les nombres à p décimales et ceux du tableau entraine la création d'une grande quantité de 0 inactifs, donc uniquement de 1 pour le nombre de la diagonale. On peut y remédier en mélangeant les nombres du tableau, mais en les gardant tous, le nombre de la diagonale sera moins monotone dans sa création, mais il sera plus difficile de retrouver son homonyme dans le tableau, mais il y sera.
On peut même ajouter des nombres quelconques à ce tableau, le tout est que j'introduis dans ce tableau, si je cherche des nombres à p chiffres, tous ceux créés comme vu et proposé par Tibo jusqu'à p chiffres.
Je pense ainsi démontré que les nombres de la diagonale se retrouvent dans le tableau, à moins qu'il y ait une donnée dans la construction de celle-ci qui m'a échappée.
Bien sûr le raisonnement est le même avec les décimaux, sauf que là la formule pour trouver les nombres à n chiffres est, si je ne me trompe, 9 x 10n-1.
J'attends vos suggestions.
Merci
#4 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 25-01-2019 13:53:21
Bonjour
Visiblement ça n'a pas été testé tel que je le propose: le premier nombre n'a qu'une bicimale active
il y a ensuite 2 nombre aux lignes 2, puis 3, avec chacun 2 bicimales
puis 4 nombres aux lignes 4,5, 6, 7, avec chacun 3 bicimales
Tous ces nombres sont complété par des 0 inactifs.
La diagonale, elle, en est déjà à un nombre de 7 bicimales.
Bon courage
#5 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 25-01-2019 10:01:41
Bonjour, veuillez m’excuser de cette nouvelle incursion sur le site.
Michel Coste : c'est toi ( Dattier )qui prétends pouvoir faire une liste (indexée par les entiers naturels) des nombres réels entre
0 et 1, sans en oublier aucun... Il me semble que c'est moi qui ai proposé cela, ce qui semble être monstrueux, attendant vos remarques.
Au fur et à mesure que Dattier énonce un nouveau nombre de sa liste, Cantor produit mécaniquement une nouvelle décimale de son nombre réel , nombre que Dattier ne pourra jamais inclure dans sa liste; Je pense être aussi à l'origine de ce qui est la cause de cette remarque, je continue de dire que lorsque Cantor ajoute une décimale de rang n à son nombre, pour que le tableau respecte la création des nombres à n décimales il faudrait ajouter 9x10n-1lignes pour les exprimer , et vérifier si le nombre proposé n'est pas parmi ceux-ci. C'est pour cela que j'ai proposé de créer le tableau en base 2, toujours en utilisant le principe de construire les nombres à 1 bicimale,puis à 2 bicimales, ... qui permet de découvrir plus vite cette astuce qui consiste à créer un nombre avec la diagonale et de ne pouvoir vérifier sa présence que de plus en plus loin dans le tableau...( document joint le 24/12/2018 )
Quelqu'un aurait-il testé ?
Bonne journée
#6 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 22-01-2019 21:51:50
Bonjour encore une fois
Yoshi, tu me dis:Je conçois que tu puisses t'agacer qu'on te renvoie systématiquement à la "diagonale de Cantor".. Si tu as lu, tu as dû t'apercevoir que je l''ai construite pour la vérifier, employant l'écriture décimale de position qui a, je crois, c'est sa puissance, l'avantage de nous permettre d'écrire tous les nombres avec dix chiffres à notre disposition, et ce à l'infini, bien ordonnés, et même dénombrés. Je l'ai même faite en base deux, disons avec l'écriture bicimale de position.
Dans un tableau où l'on est sensé avoir copiés les réels écrits avec les 10 chiffres de 0 à 9 , peut-on employer cette écriture ? la diagonale coupant les lignes à un rang appelé n, tous les nombres à n chiffres, ou tout au moins les dix possédant les n-1 chiffres de la diagonale complétés par chacun des dix chiffres pouvant leur être joints pour en avoir n, doivent-ils être représentés tous à cette seule ligne, et seulement là ? l'exclusion du nombre aux n chiffres de la diagonale, est-ce pour cet endroit seul, ou quelque soit l'endroit où il se trouve? Il est pourtant dit dans l'explication de cette diagonale que ce chiffre ne peut être là parce qu'un autre y est déjà. Si cela était, ce n'est plus de la mathématique, ce n'est plus une démonstration, mais un passage en force.
Pour ce qui est de la mise en bijection des R[0,1[ et des N, je ne fais qu'employer la technique donnée par E.Kamke dans mon livre pour expliquer la dénombrabilité des nombres rationnels.( photocopie dans le document joint le 23/11/2018)J'ai d'ailleurs vu cette technique aussi dans plusieurs sites. (De l'infini dénombrable au continu)
Pour ce qui est du tableau des Réels Dattier m'a déjà opposé le fait que les entiers n'ont pas de chiffres infinis,j'ai exprimé pourquoi, avec mon tableau, je suis mal à l'aise avec cette affirmation.( le 14/11/2018). Autre raison, peut-être que écrire des décimales à l'infini ne donnera pas un réel à écriture décimale infinie, donc pas les irrationnels ni les transcendants, même si je peux suivre leurs constructions chiffre après chiffre.Autre conséquence, la diagonale de Cantor et son tableau ne sont pas écrits avec les réels, mais avec ce que j'ai appelé R simplifié. Il leur manque donc déjà des nombres, mais pas pour les raisons expliquées avec la diagonale.
Je reviens donc à la diagonale, et en particulier à ma proposition de l'utiliser avec la base 2, en se servant de l’écriture "bicimale" pour créer ces nombres. Certes on me met gentiment à la porte, c'est peut-être mieux, mais j'aimerais que parmi les lecteurs de ces échanges quelques uns la testent et indiquent leurs observations. Ai-je rêvé ? Que m'a-t'il échappé pour que les nombres impossibles se découvrent dans le tableau continué ?
Merci
#7 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 21-01-2019 23:03:08
Avez-vous testé avant de juger ?
Pour les curieux: En base deux, dès la troisième case de la diagonale et la quatrième ligne du tableau ( voire la septième selon la façon de créer les nombres à 3 chiffres), vous êtes en position de pouvoir juger si ce que je raconte est possible ou non.
Merci
#8 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 21-01-2019 16:57:20
Bonjour
J'ai répondu aux envois précédents dans un dossier joint, ayant par erreur perdu deux fois le texte que j'avais tapé au moment de la prévisualisation, cela m'évitait, en cas de fausse manœuvre, de tout perdre une nouvelle fois. Comme je voulais finir, j'ai été vite et j'ai commis quelques imprécisions:
page 1 : procédé de la numération décimale de position, procédé simple qui permet de construire tous les nombres appliqué à la base 2
page 3: les nombres du tableau..... pour certains d'entre eux, les nombres à écriture décimale finie, nous devons faire appel aux 0 inactifs
Veuillez m'excuser.
Bonne journée à tous
#9 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 14-01-2019 12:56:45
De ta part, où sont les démonstrations ?
#10 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 14-01-2019 11:29:16
Bonjour à tous
Je te rappelle qu'un entier n'est écrit qu'avec un nombre fini de chiffres
C'est ce que j'ai soulevé comme question dans le deuxième document joint du 23/11/2018, Cantor et... Cantor, à la page 2, dans le paragraphe "Est-ce possible ? Je m'étais ensuite complètement fourvoyé avec les nombres décadiques.
C'est dommage, quand je regarde mon tableau, la construction en parallèle des nombres de [0,1[ et celle des naturels, je me demande quand aura lieu la bifurcation, celle qui mènera les décimales de [0,1[ à l'infini avec une infinité de chiffres, et les naturels à l'infini avec un nombre limité de chiffres.
Les sous-groupes, créés à partir des nombres de [0,1[ classés selon leur nombre de décimales, utilisent l'ordre des naturels pour être nommés. Ils sont logiquement mis en bijection de type 1 ( voir premier dossier du 23/11/ ) avec ces derniers, référence des ensembles infinis dénombrables.
" L'ultime sous-groupe" (?!?) se trouve repoussé à l’infini, comme l'entier dont il porte le nom. Ce nom est aussi celui du nombre de décimales de ces nombres ultimes, décimales en quantité reconnue pour ces nombres infinie.Le nom du sous-groupe ultime, le nom du nombre de chiffres des nombres ultimes décimaux, reconnu être l'infini, le nom de l'entier qui sert à nommer ce sous-groupe étant les mêmes, le nom de l'entier doit donc se construire avec une infinité de chiffres...
Cette phrase est compliquée, j'espère que j'arrive à la faire comprendre.
Suite à l’article Cantor et Cantor précité je pensais que la faille était dans l'écriture infinie des entiers, mais sans une suite infinie de chiffres.
Plus simplement, les naturels et leur infini servent à écrire les décimales des nombres de [0,1[, (voir dossier 1 du 23/11/ )si ces décimales sont écrites avec une infinité de chiffres , alors les entiers doivent eux aussi posséder cette infinité , sinon, où s'arrête cette construction en parallèle?
Je suis peut-être ici dans l'attitude de celui qui refuse de voir son erreur. C'est possible, bien que ce que j'écris, même si c'est peut-être mal exprimé, me semble vrai. J'ai cherché la démonstration de cette affirmation: les réels peuvent avoir une infinité de décimales, les entiers sont en nombre infini mais ne peuvent avoir une infinité de chiffres, je n'ai rien trouvé.
Et puis il y a la diagonale de Cantor, dont je pense qu'elle est une erreur. Cantor en était-il conscient ? J'ai lu qu'il avait fait sa diagonale avec les nombres de la base 2. Cela n'empêche pas la présence de 0 inactifs si, lors de la construction du tableau on écrit les nombres logiquement à partir de leur nombre de "bicimales" afin de n'oublier aucun des réels que ce tableau est supposé contenir.La démonstration de l'erreur reste donc la même.
Autre construction dont le but est peut-être aussi de ne pas introduire les 0 inactifs, (preuve que l'auteur a conscience certainement de ne pouvoir construire une diagonale qui réponde à ce qu'il veut prouver en utilisant la forme classique ) celle qui consiste à construire ainsi le tableau à double entrée.( voir le document joint plus clair que mes discours.)
https://www.cjoint.com/c/IAojcZxFfQm
Voici une habile façon d'éviter les 0 inactifs, le tableau est submergé de 9 actifs en place des 0 inactifs, je ne suis pas sûr que cela rende ma démonstration caduque, je ne cherche pas, je ne comprends pas cette façon de remplacer 0,5 par exemple par 0,4999... Remplacer 0,499 par 0,5 est une approche intéressante pour les calculs,0,499... étant une approche par défaut et 0,5 une approche par excès, mais remplacer 0,5 bien défini sur la droite des nombres par 0,499... est une approche par défaut inutile. J'ai eu le Plaisir de trouver cette idée d'approche qui rejoint celle de valeur par excès ou par défaut de mes années scolaires dans le site "images des maths", café des maths, la somme des entiers, du 5 juillet 2017, du CNRS. Cette référence ne doit pas être la pire.
Puisque je refuse 0,333...comme représentant 1/3, mais étant une approche par défaut, je ne peux dire que l'écriture de R sous la forme de décimales soit complète, mais qu'elle n’est qu'une version simplifiée, la plus employée.( voir Vc17 pages 15 et 16, dossier joint le 26/11/2018. La dénombrabilité que j'ai jointe des nombres rationnels par Cantor me semble plus complète, car comme je le démontre dans le deuxième dossier du 23/11/ s'y trouvent les nombres rationnels de [0,1[ et aussi les nombres à écriture décimale du même espace.[0,1[ simplifié.
Conclusion: Pour moi: [0,1[ simplifié aux nombres à écriture décimale est dénombrable, et les entiers peuvent s'écrire avec des chiffres qui se continuent à l'infini( par construction).
La démonstration par Cantor de la dénombrabilité des nombres rationnels démontre aussi cette dénombrabilité de [0,1[ simplifié. Il démontre donc plus que moi mais n'en parle pas.
La diagonale est une erreur telle qu'elle est exprimée classiquement, et je pense confirmée par Cantor et sa démonstration des rationnels élargie à [0,1[.
Question: Cela ne remettrait-il pas en cause certains classements d'infinis ?
Merci à tous ceux qui me lisent avec une certaine attention.
#11 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 24-12-2018 23:18:45
https://www.cjoint.com/c/HLywfLoVxEf
Bonjour à tous
Comme il m'est toujours opposé la diagonale de Cantor sans jamais me donner un nombre de [0,1[ qui ne soit pas dans mes différents tableaux de Vc17, je donne ici mon interprétation de cette diagonale, et pourquoi selon moi ce qu'elle affirme est faux. J'espère être plus simple donc plus clair que dans mes exposés précédents, je propose d'abord l'emploi de la diagonale avec ma liste de R démontré dénombrable, puis d'une manière plus générale. J'attends que l'on me trouve à l'aide de cette diagonale un nombre qui ne soit pas dans ma liste.
Amitiés à tous et bonnes fêtes
#12 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 08-12-2018 19:59:46
je vois que tu n'as pas bien compris la puissance de la démonstration de Cantor. A une moindre échelle, je vais reprendre celle qui énonce que le nombre de nombres entiers est infini.
Comme tu sais, je peux choisir n aussi grand que je veux, il y aura toujours le suivant n+1 qui sera encore plus grand.
Argument classique, auquel j'ai cru longtemps avant de classer les réels par leur nombre de décimales, ce n+1 se trouvant soit dans le même groupe mais au-dessus, soit dans le sous-groupe supérieur, comme tu dis ceci pouvant se continuer sans fin... As-tu lu ce que je propose et as-tu essayé de comprendre ?
#13 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 08-12-2018 19:31:55
donne toi une liste d’éléments de ce segment, aussi grande que tu souhaites,
OK, mais ma liste se continuant à l'infini ...... j'aurai bien du mal à te la donner complète...
#14 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 08-12-2018 18:49:04
Salut
Je vois que toi aussi tu éprouves quelques difficultés à trouver un nombre créé à partir de la diagonale qui ne soit pas dans ma liste. Quand penses-tu se fait ce passage qui permet à la diagonale d'exprimer des nombres à écriture décimale infinie et qui ne le permet pas à mes listes.
J'avais vu la video sur la puissance du continu, j'en avais vu une autre un peu semblable mais moins rapide, c'est pour moi important, je n'y trouve rien qui remette en cause ma démonstration, bien au contraire j'y ai vu enfiler des étiquettes sans fin pour parler d'un infini dénombrable, pas beaucoup moins ni plus convaincant que mon procédé, ça relève du même procédé qui consiste à mettre un train sur les rails et à laisser l'esprit continuer le voyage.
#15 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 08-12-2018 17:16:41
Salut à tous, désolé d'être la cause, ou le motif trouvé, de cette malheureuse conclusion. Je répondrai quand même aux questions de Dattier.
La construction des nombres:
J'ai déjà expliqué, dans le document joint du 26/11, à partir de la page 5 pour les familles, et surtout page 6 et page 7, comment sont construits les nombres des sous-groupes 0 ( sous-groupe à 0 décimale active) ,1( sous-groupe à 1 décimale active),2( sous-groupe à 2 décimales actives),...puis pages 8 et 9 comment est réalisée la bijection entre les éléments de [0,1[ et de N, ce qui m'a permis de créer mon premier tableau page 9. Bien que cela ne soit peut-être pas écrit dans un pur langage mathématique , je ne vous ferai pas l'injure de penser que vous ne le comprenez pas, et que vous ne faites pas la liaison entre les naturels et les nombres de [0,1[. Cette construction se continuant sans fin, à l'infini, si on l'accepte pour l'un des ensembles,les entiers, il faut bien qu'on l'accepte pour l'autre.
Pour ce qui est de la dénombrabilité des différents ensembles créés: ensemble des familles, ens. des sous/groupes , ensemble [0,1[ je ne fais qu'appliquer à la lettre tel qu'il le pratique le procédé écrit en bleu page 7 de mon fichier joint le 26/11 l'auteur de mon livre référence E.Kamke, professeur de math à l’université de Tubingen. Si ma formulation est peut-être du baratin, je ne pense pas que l'on puisse dire que ce que j'applique copié sur ce monsieur est non-scientifique, même si ce livre date de 1963.
Je vais répondre maintenant à Dattier à ses demandes de correspondance entre ses nombres et les naturels. Je me servirai du tableau page 14, issu du premier tableau mais dont la présentation a été modifiée afin de trouver plus facilement le rang du R choisi dans la liste. Pour que l'on soit d'accord sur l'écriture, je vais prendre un autre exemple, celui de pi.
pi: sa famille est la famille 3, [3,4[
il s'écrit 3,14159..... ( suivent 2 à 3 milliards de décimales connues, et une infinité d'autres inconnues. les suspensions signifiant l'infini de ces décimales.
son sous-groupe est le dernier (!!!) sous-groupe, celui qu'on atteindra jamais, celui des nombres avec une infinité de décimales, celui des nombres dont on me demande d'écrire la suite, demande que je ne peux bien sûr pas réaliser même si elle est présente à mon esprit.
l'écriture des décimales de pi me permet de suivre cependant sa création, pas à pas, 1 dans le s/gr1, 14 dans le s/gr2, 141 dans le s/gr 3, .... son image obtenue par bijection sur les entiers , celle qu'on atteindra jamais, celle dont on peut suivre pas à pas la création pendant les 2 à 3 milliards de premiers chiffres dans les s/gr d'entiers ( sous-groupe à 1 chiffre actif, à 2 chiffres, à 3 chiffres,....), copiés sur le principe des s/gr de décimales, est celle qui commence par 14159......., les suspensions signifiant que cette écriture se poursuit à l'infini, les 2 ou 3 premiers milliards de chiffres en commençant par les sous-groupes les plus grands pouvant être connus. Si vous connaissez une autre écriture en base dix pour représenter ces nombres à l'infini je vous remercie de me la communiquer, sinon il doit être possible de trouver une convention pour exprimer ces derniers comme il en existe pour exprimer certains nombres à écriture décimale à l'infini.
Voici donc les réponses attendues par Dattier:
1/Que deviennent les réels :
a/ 0
0 fait partie du s/gr 0 ( 0 partie décimale), comme il est écrit dans tous les tableaux que je vous ai proposés il entre en bijection avec 0 des N
b/ 1 fait partie de la famille 1 [1,2[ au rang 0 pour cette famille
c/ 0.1 fait bien partie de la famille 0 au rang 1 dans le tableau page 14
d/ 0.1111111... il est au rang 1111111...
e/ 0.12121212121... est au rang 1212121212......
f/ 0.123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839....
est au rang 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839....
J'espère que vous serez satisfaits de ma réponse.
Maintenant, Michel Coste et Freddy,comme je veux comprendre aussi, concrètement, à partir de ma liste de [0,1] comment on peut produire un ou des réels qui ne soient pas dans ma liste, j'attends donc votre proposition de nombre(s), je changerai alors d'avis sur la diagonale de Cantor que je suis allé voir, que j'ai cherché à comprendre, que je pense avoir compris, mais dont je n'ai pu pour l'instant partager la conclusion.
Bon dimanche à tous.
#16 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 30-11-2018 08:55:50
Bonne soirée à tous
Derrière les d11 , d1[sup]2[/sup ,d2[sup]3[/sup, d3[sup]5[/sup,....
Illisible.
Merci Yoshi,ce n'est pas Michel Coste comme je le pensais qui a écrit ces nombres mais bien Wiwawia le 2 07 2018, à part que, pour lui, les indices et les exposants sont bien écrits.
Les réels sont bien composés de nombres finis et non finis ?
p7^mm7p^
J'aurais dû écrire: les nombres réels sont bien composés de nombres dont l'écriture décimale est finie ou non finie ?
l'entier qui lui est associé par bijection dans ma construction: ...(3).
Je cherchais comment écrire les nombres entiers à l' infini, j'avais pensé utiliser les conventions employées pour les décimaux à écriture décimale infinie périodique et était content d'avoir ensuite découvert cette écriture des nombres decadiques qui confortait mon intuition. J'en parle d'ailleurs dans le deuxième document joint le 23/11 . Si vous le lisez vous vous apercevrez que je me suis totalement trompé sur le sens à donner à la phrase qui les introduisait : des nombres qui s'écrivent avec une infinité de chiffres à gauche de la virgule.
.
Pour la diagonale je comprends la construction, je comprends et suis d'accord avec la première conclusion: ce nombre créé à l'instant t n'existe pas dans le tableau à ce moment là ni avant, mais je ne comprends pas la déduction qui suit.
Que vient faire cette histoire f'instant t ?
Quelle déduction qui suit ?
Pour la démonstration de Cantor qui nous intéresse il y a un tableau rempli de nombres réels de [0,1[,deux diagonales, la diagonale 1 qui se crée case par case avec les chiffres du tableau qu'elle croise, une autre, la diagonale 2 que l'on crée case par case à partir de la première diagonale. L'instant t est le moment où l'on écrit dans la diagonale 2 le chiffre choisi parmi les 8 qui sont à notre disposition, le
chiffre que la règle nous impose dans l'exemple de freddy, 0 excepté je crois (certainement parce qu' un 0 je pense appliqué à la fin d'une partie décimale devient un 0 inactif ). Bien sûr cet instant se renouvelle à chaque nouvelle case remplie.
La deuxième déduction est celle qui consiste à dire que ce nombre créé n'existe pas dans la suite du tableau.
À partir du moment où une liste de "nombres réels calculables" est elle-même calculable (si on tient à la calculabilité, il faut être cohérent, et Larac prétend que tout un chacun peut calculer cette liste, n'est-ce-pas), l'argument diagonal de Cantor montre qu'elle ne peut pas lister tous les réels calculables.
Je suis un non initié et je n'ai certainement pas dit cela de cette façon, ne connaissant pas ce langage. Je n'ai jamais caché que je n'étais pas mathématicien, que je savais peu de choses, mais que cette découverte fortuite, avec le peu que je sais m'a paru étrange par rapport à ce que je me souvenais des ensembles R et N. J'ai dans un premier temps cherché, demandé autour de moi où était mon erreur, puis écrit dans ce forum attendant une réponse à partir de ce que j'ai fait, avec une explication sur ce que j'ai fait, pas sur des démonstrations qui me disent que c'est impossible mais ne me disent pas où est mon erreur dans mon travail.
J'ai posé des questions sur la diagonale pour voir si je l'ai bien comprise, si j'ai bien compris ce que peut contenir le tableau, par exemple si il contient bien des nombres réels à écriture décimale finie ou pas.
A ceux qui en douteraient je ne cherche ni à démontrer la quadrature du cercle ni .....; je partage ce que j'ai découvert, ceux qui sont intéressés lisent ce que j'ai écrit et essaie de le comprendre, de le critiquer à partir de lui même. Je remercie en particulier Yoshi, Wiwawia, Dattier qui ont je pense fait cet effort, même s'ils me disent qu'ils ne sont pas d'accord.
Souviens-toi, Yoshi, quand j'avais demandé de se mettre face à mon travail, en oubliant, j'avais dit alors les préjugés, ce qui nétait pas un terme habile, peut-être en oubliant ses connaissances sur ce sujet, en ne voyant que la démonstration.
Dattier, je n'oublie pas de te répondre, donne moi encore quelque temps.
Merci à tous, j'espère avoir une réponse à mes questions, et bonne journée
#17 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 28-11-2018 14:22:44
Je ne reprends qu'une expression lue dans une des réponses qui m'a été faite, d'où les points de suspension, j'aurai dû l'ecrire en italique, puis j'y réponds.
#18 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 28-11-2018 12:33:48
Bonjour à tous, et merci de votre patience à vouloir m'expliquer, désolé si je n'arrive pas encore à comprendre mon (ou mes) erreur(s).
J'ai déjà vu cette démonstration, elle ressemble d'après ce que j'ai lu à la première démonstration de Cantor, personnellement, quoique j'en pense, je préfère la seconde, plus générale et avec un aspect un peu magique et encore plus déconcertant devant sa logique d'apparence implacable.
Je ne considère pas les nombres ayant une infinité de décimales...Ce qui est vrai c'est que je n'écris que des nombres finis, qui se continuent avec un procédé de création logique et très simple, à l'infini. Je ne pense pas qu' on puisse créer autrement ces nombres par la combinaison, pour passer d'un rang ou sous-groupe dans mon exposé Vc17 page 7 au rang ou sous-groupe suivant, de chaque nombre du premier sous-groupe avec chacun des dix chiffres à notre portée, même à l'infini. Je peux cependant, avec un procédé d'écriture conventionnelle, écrire un de ces nombres : 0,[3]... et l'entier qui lui est associé par bijection dans ma construction: ...(3).
Pour la diagonale je comprends la construction, je comprends et suis d'accord avec la première conclusion: ce nombre créé à l'instant t n'existe pas dans le tableau à ce moment là ni avant, mais je ne comprends pas la déduction qui suit.
Questions:
Les nombres du tableau de la diagonale sont bien des réels, tous si possible, et si possible écrits d'une manière dénombrable ?
Les réels sont bien composés de nombres finis et non finis ?
Derrière les d11 , d1[sup]2[/sup ,d2[sup]3[/sup, d3[sup]5[/sup,.... de ta démonstration se retrouvent bien chaque fois un des dix chiffres à notre disposition pour créer les nombres?
Bonne journée à tous.
#19 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 26-11-2018 15:18:44
Essaie avec les nombres que je donne pour créer[0,1[ de trouver celui ou ceux qui me manquent, j'accepte de revoir ce mode de construction comme incomplet, mais je crains alors de devoir considérer les naturels eux-aussi comme incomplets, puisque procédant du même système de création. Tu as peut-être raison, je ne demande qu'à être mis devant une réalité aussi simple.
#20 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 26-11-2018 13:53:25
https://www.cjoint.com/c/HKAkZzagaUA
Bonjour
Mes connaissances sont maigres, et de plus j'en ai oubliées pas mal au long des années. Je n'ai jamais directement cherché cette démonstration, je n'ai simplement cherché qu'à découvrir des sous-ensembles de R écrits de manière décimale qui soient dénombrables, utilisant ce qui était à ma portée, la bijection, B.A.BA de la théorie des ensembles, et la technique classique pour démontrer qu'un ensemble est dénombrable: un ensemble infini E est dit dénombrable si et seulement s'il peut être mis sous le forme d'une suite {m1,m2,m3,...} c'est-à-dire si on peut faire correspondre, par un procédé bien défini, à chaque élément m de l'ensemble E un nombre naturel et un seul et à chaque nombre naturel un élément m et un seul de l'ensemble E.
Ce procédé emprunté à mon livre référence cité lors d'une précédente intervention ne peut je pense pas être accusé d'être non-scientifique. et puis, il y a eu cette surprise, [0,1[ pouvait être mis en bijection avec N. ( condition: que l'écriture avec des décimales puisse représenter R ). J'ai poursuivi, pour ceux qui veulent bien prendre la peine de lire et de comprendre ma prose, en émettant des critiques, des objections, des compléments à ma démonstration.
Découvrir récemment que Cantor avait, dans sa démonstration de la dénombrabilité des rationnels, prouvé sans en faire la remarque la même chose que moi, mon premier tableau (Vc17 page 9 ) pouvant être créé à partir de sa recherche, à été pour moi une nouvelle surprise.
Je reconnais donc que ma démonstration est très simple.
simple n'est pas synonyme de faux, il n'est pas non plus synonyme de valable. Comme c'est très simple c'est facile à comprendre et ce doit être rapide pour des spécialistes. Je comprends que l'on puisse penser perdre du temps en lisant mon travail, je ne comprends pas que l'on puisse dire que c'est faux sans le lire, en se retranchant simplement derrière la diagonale de Cantor ou le forcing de Cohen.
Pour ceux qui doutent de la possibilité de validité de ma démonstration, je leur propose ce que j'avais proposé au début de nos échanges: choisissez des nombres sous la forme d'une écriture décimale de [0,1[, découvrez à partir de mon deuxième tableau ( Vc17 page 14 , le plus simple à utiliser), les nombres N qui leur sont associés,(un pour un), puis, comme l'on parle de bijection, testez à partir de quelques entiers , les nombres de [0,1[ qui leur sont associés ( un pour un). Autre question: se peut-il que des nombres à écriture décimale puissent échapper à ma liste avec la façon de les construire? Non.
La poursuite de mes réflexions m'a conduit à découvrir les bijections que j'ai appelées de type 1 ou de type 2, qui me semblent s'appliquer l'une aux ensembles équivalents, l'autre peut-être à ce que Cantor appelait les ensembles équipotents.
Certes je n'ai pas la concision des spécialistes, je ne possède pas leur langage, ce n'est la preuve que mes démonstrations soient non valables. Je me répète, testez mon travail.
Bonne journée à tous, tolérance et bonne recherche si vous le désirez.
#21 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 23-11-2018 22:43:57
Bonjour à tous
Comme tu me l'as conseillé Yoshi j'ai envoyé mon dossier à Cédric Villani, puis à Yohan Morel découvert sur internet,enfin à J.P.Petit. je n'ai eu aucune réponse, cela ne m'étonne pas, mais je reste là avec ma démonstration, et la désagréable sensation de ne savoir si elle est valable ou pas. peut-être d'ailleurs que je ne suis pas prêt à comprendre pourquoi elle ne l'est pas.
Comme tu dis Yoshi, c'est très simple, trop simple même, je le pense parfois dans mes moments de pessimisme, d'autre fois je me dis que c'est sa force. Je pense donc que l'erreur est dans mon choix de R bien que Tibo m'assure que ce choix est valable. 1/3 ne sera jamais 0,[3] .
J’avais continué mon travail avec une amorce de différenciation des infinis par la bijection qui peut leur être appliquée pour démontrer leur équivalence, je me permets de vous l'évoquer dans le premier document joint: 2 sortes de bijections... Dans ce travail j'ai remplacé le terme impossibilité par le terme indécidable que m'a appris Dattier, j'espère l'avoir employé bien à propos.
Tibo, tu me dis que j'ai associé un entier avec un décimal, c'est je crois la technique pour démontrer la dénombrabilité. En y réfléchissant cette remarque m'a fait retourner à la démonstration de Cantor sur la dénombrabilité des nombres rationnels, et je me suis aperçu que Cantor, sans le préciser, avait démontré d'une manière différente ce que j'ai démontré dans mes tableaux, et bien plus encore. voir le document joint Cantor et Cantor.
Je vous remercie tous de m'avoir lu, j'espère avoir un jour l'explication que j'ai tort, ou raison...
#22 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 20-07-2018 13:35:14
https://www.cjoint.com/c/HGumD0hyHG0
Bonjour à tous
lorsque j'observe tous les nombres réels de [O,1[ il me semble logique d'y voir des nombres écrits avec une décimale active, 2 décimales, 3 décimales ..... une infinité de décimales. Ceci correspond à la création de l'échelle des nombres en base dix, voir page 29 de Vc16 du 13/07.
il m'est facile de connaitre le nombre à 0 décimale, 0 (sous- groupe 0) de ma suite page 7 et 9.
je connais les nombres à 1 décimale (les dixièmes): (sous-groupe 1)
0,0 est mis de côté, le 0 des dixièmes étant inactif mais pouvant devenir actif aux ordres suivants
0,1 0,2 0,3 0,4 ........... 0,9
puis les nombres à 2 décimales ( les dixièmes et centièmes)( sous-groupe 2) en combinant chaque nombre du sous-groupe 1 avec les dix chiffres possibles au groupe 2
0,0 associé aux dix chiffres:
0,00 mis de côté ...
0,01 0,02 0,03 0,04 ......... 0,09
0,1 combiné avec les dix chiffres possibles:
0,10 existant déjà sous la forme 0,1 dans le sous-groupe 1
0,11 0,12 0,13 .............. 0,19
0,2 combiné avec les dix chiffres possibles:
0,20 existant déjà sous la forme 0,2 dans le sous-groupe 1
0,21 0,22 0,23 ............ 0,29
et ainsi de suite jusqu'à 0,99
puis avec les sous-groupes 3, 4, ....... infini
ce mode de création est finalement aussi celui pratiqué dans diagonale2 deuxième partie, il permet de créer l'ensemble des réels de [0,1[ considéré comme un ensemble de nombres à écriture décimale, avec 0 pour nombre des unités, et l'ensemble des décimales possibles poussé à l'infini sans "trou". Cet ensemble de décimales peut-être répété avec chaque entier positifs ou négatifs pour créer l'ensemble des réels.
" en général un ensemble infini E est dit dénombrable si et seulement s'il peut être mis sous la forme d'une suite {m1, m2, m3 ....}c'est à dire si on peut faire correspondre, par un procédé bien défini, à chaque élément m de l'ensemble E un nombre naturel et un seul et à chaque nombre naturel un élément m et un seul de l'ensemble E, c'est ce que j'ai fait page 7,14 et 15.
Cette suite est la première que j'ai proposée.
Ayant remarqué la similitude de création avec N, j'ai pensé me servir directement de N pour recréer une suite avec les mêmes nombres à écriture décimale, mais en jouant sur les 0 actifs, inactifs puis réactivés en les positionnant juste derrière la virgule chez les décimaux.C'est ma deuxième suite page 14, ou la bijection suit l'ordre des Naturels et permet de trouver facilement le rang de chaque élément de [0,1[. Ici encore les décimales peuvent être ajoutées à n'importe quel entier positif ou négatif pour créer l'ensemble des réels.
Ceci peut paraitre trop facile mais, comme je respecte la création de l'échelle des nombres à écriture décimale je ne dois pas être trop loin de la vérité. ( voir page 29 de Vc16.)
Merci à tous ceux qui m'ont lu et particulièrement Yoshi, j'essaierai de comprendre les documents qu'il me conseille de lire, pour l'instant c'est surtout le second (gargantua) qui me parait le plus clair.
erreur dans le fichier joint, veuillez lire s'il vous plait en bas de la première page :Mon tableau est composé de tous les nombres Naturels dès le départ.
mille excuses auprès de Tibo j'ai oublié ma réponse à sa question. J'utilise ma deuxième suite.
1313 : a- Ce nombre ne fait pas partie de la famille 0, mais de la famille 1313 ( [1313,1314[ )
Dans cette famille il a le rang 0
b- Ce nombre est l'expression des décimales de 0,1313 il fait partie de [0,1[, il a le 1313 ième rang, en bijection avec le Naturel 1313.
Avec la troisième suite il aurait le rang 3131.
#23 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 13-07-2018 16:21:16
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https://www.cjoint.com/c/HGnmW62xXVq
Désolé Yoshi, je ne voulais pas te vexer, mais c'était aussi adressé à tout ceux qui suivent notre discussion, j'ai vu qu'il devait y en avoir d'après le nombre de visites, nous ne devions pas être que 2 à lire nos échanges, comme ma réponse à Wiwixia était une tentative de créer une incitation à lire mes propositions.
Lorsque je me suis rendu compte de ce que j'avais trouvé, presque par haserd, j'ai beau ne pas connaitre grand-chose aux ensembles je me rendais bien compte que si c'était vrai cela avait quand même une certaine importance. Ma première réaction a été de demander au cercle de ceux à qui je confie ces remarques ( ma famille et quelques amis) s'ils voyaient où il y avait erreur. Pas de réponse. Je décide alors, suite à leurs conseils, de m'adresser à un forum.
Je sais trop bien qui je suis, un simple instit à la retraite qui a toujours essayé de passionner ses élèves dans tous les domaines. Je me rends compte que j'avais estimé mon niveau à celui de la troisième, je me suis peut-être surévaluer. J'ai énormément de difficultés à comprendre vos explications, il me faut comprendre le vocabulaire ensembliste, le retenir et l'assimiler, j'ai beaucoup oublié et je n'ai plus la souplesse d'esprit de mes 20 ans. J'ai donc beaucoup cherché sur internet et mon livre.
C'est vrai que, progressivement, lors de nos échanges, je me suis mis à croire en ce que je propose. Si l'écriture de [0,1[ est valable, cela semble le cas comme me le dit Tibo, je reste finalement dans le domaine de la numération en base dix, et là je connais un peu pour y avoir pas mal réfléchi et travaillé pour mes élèves. Même s'il parait, à moi compris, incroyable que ce soit si simple, je crois que quand la faille se dévoilera, la chute sera brutale.
Si la faiblesse de mon niveau en math m'a peut-être aidée jusqu'ici, elle m'est un gros handicap maintenant. La diagonale m'a demandé beaucoup de temps pour la comprendre, il m'est difficile d'interpréter les formules que vous m'écrivez, et le fait de ne savoir les utiliser fait que, vous, en 1/2 ligne vous exprimez une idée, moi il me faut 1/2 page, et cela en vient à ressembler à du charabia.
J'ai refait et retravaillé la diagonale, son analyse me semble très complexe sous une apparent simplicité, je pense que la nouvelle présentation sera plus aisée à comprendre. Oui, même si la conclusion est un peu modifiée, je pense qu'il y a des faiblesses dans son usage. Je pense l'utiliser avec un autre but aussi. C'est peut-être de la prétention mais je crois en une vérité qui s'impose pour l'instant à moi. Je ne suis pas Cantor, loin s'en faut, pendant 50 ans quand je parlais numération je pensais à N et R qui pour moi la complétaient, et je trouvais cela formidable. J'en ai parlé dans Vc16. Si cela n'était plus, je pense que l'idée de compléter la numération avec les infinis est encore possible autrement, aux mathématiciens d'ouvrir de nouveaux horizons.
A propos, Yoshi, tu parles de compétences math à propos de Vc16, l'explication est en partie donnée page 2 du fichier communiqué le 21 juin, il n'y a rien de tout cela. Ce n'est que le compte-rendu d'un défi que je me suis lancé l'hiver 2016-2017, avec textes, dessins, maths, photos, écrit en pensant à des amis que le temps et la distance ont éloignés, pour certains même disparus définitivement. Ceci est normalement destiné à être lu seulement par des membres de ma famille et quelques amis; Je te le joins donc, tu risques de bondir à sa lecture.
J'ai décidé de prendre des cours d'informatique pour traduire mes envois au format pdf, on a découvert des dysfonctionnements dans mon matériel, sympa le monoteur m'a fait parvenir la transcription de la partie math de Vc16, je la joins.
Je pense envoyer bientôt ma nouvelle approche de la diagonale en pdf, ainsi que ma réponse à Tibo.
Au fait, Yoshi, tu me parles d'expédier mon dosssier à Cédric Villani, comment puis-je le joindre ?
Merci pour ce que tu m'as apporté, j'espère que tu continueras le petit voyage , chacun garde ses idées, je risque surtout une grosse déception, tant pis j'aurai rêvé.
#24 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 04-07-2018 21:31:24
réponse à Yoshi et Wiwaxia
1- Je remercie beaucoup Yoshi qui me pousse dans mes retranchements et me force à aller vérifier dans ma ''bible des ensembles '' ( théorie des ensembles , E.Kamke, prof de math à l'Université de Tubingen - monographie Dunod- dépôt légal 4ième trimestre 1963- il y a longtemps donc, mais je pense que ce que j'y trouve est toujours valable ). J'y trouve, pge 26, tous les ensembles dénombrables sont équivalents, mais il n'équivalent à aucun ensemble fini donc: si l'ensemble des décimaux positifs est dénombrable il est équivalent à Q.
Donc, premier acquis, ma suite est bien une suite infinie, équivalente à N et à Q entre autres, et dénombrable.
2- Je me sers de la deuxième suite pge 14 de mon envoi, la première servant surtout à présenter le principe de construction des décimales, sans en oublier un nombre; ceux qui se glissent entre deux s'écrivent dans les sous-groupes de rangs supérieurs.
2/7 = 0,28571428571428....
0,285714 est un nombre décimal et rationnel
0,28571428571428.... est un nombre rationnel non décimal.
Ma liste se continuant à l'infini, cette écriture ( puisqu'aucun nombre écrit avec les 10 chiffres possibles en écriture décimale ne peut échapper à ma liste, ou alors il faut reconnaitre des ''trous'' dans l'écriture des naturels qui se bâtît sur le même principe) se rencontre dans le sous-groupe 'infini', on peut étendre peut-être son écriture 0,285714 avec un trait horizontal au-dessus de 285714 aux naturels, ce qui indique alors le rang de 2/7.
de même dans la famille 1 (pg 5 de mon envoi ) , racine carrée de 2 s'écrit sous la forme 1,4144213562373095..., le rang de ce nombre étant le dans le sous-groupe infini, rang indiqué par les décimales avec suspension.
Pour pi, je crois l'avoir déjà indiqué.
A lire vos remarques.
#25 Re : Café mathématique » Article sur les deux infinis égaux démontrés il y a quelques mois. » 02-07-2018 18:04:11
Bonjour,
Merci pour votre apport.
je parle bien de tous les nombres écrits sous la forme d'une écriture décimale finie ou non finie, périodique ou non.
Bon, une écriture décimale infinie, c'est impossible à écrire mais envisageable avec certaines règles de construction.
Je vous propose un petit test:
Vous choisissez 5 nombres de l'intervalle [0,1[ écrits sous la forme d'une écriture décimale, nb courts, longs, curieux, piégeux, .... vous oubliez pour l'instant provisoirement la diagonale de Cantor.
Vous ouvrez le premier fichier joint du 26/06 et vous cherchez dans les trois suites proposées ( enfin en imaginant la suite de leur construction avec les règles données comme on accepte de le faire avec les entiers ou les naturels) le rang de vos nombres.
avec le troisième fichier très facile parce que vos nombres sont finis.
avec le second, facile aussi.
avec le premier, un peu plus compliqué mais possible.
Je pense que vous acceptez d'imaginer à l'infini la construction de ces suites, comme on l'accepte pour les réels.( J'insiste mais c'est nécessaire )
Maintenant vous repensez à la diagonale de Cantor. Avez-vous de nouvelles questions sur celle-ci ? Il y a 50 ans je l'avais acceptée telle quelle, merveilleuse de logique, aujourd'hui, après avoir trouvé mes trois suites, j'ai résumé mes premières remarques dans le deuxième dossier du 26/6, je pense que, certainement maladroites, mes remarques vont dans le bon sens.







