Manuel Valls
"J'ai toujours été loyal dans ma vie politique, toujours", assurait Manuel Valls le 31 août 2016, au micro de BFMTV, le lendemain de la démission d'Emmanuel
Macron de son gouvernement. Il rappelait à ce dernier ses principes "tout à fait essentiels" à l'engagement politique et promettait pour sa part
de continuer à faire preuve de loyauté en toute circonstance. Patatras! Le 29 mars 2017, contrairement à l'engagement signé lors de sa participation
à la primaire de la gauche et réaffirmé lors de deux débats télévisés, il soutient Emmanuel Macron (si, si...) contre Benoit Hamon, le vainqueur
de la primaire!
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Laurent Wauquiez
Laurent Wauquiez s'est affiché jeudi midi 7 décembre 2017 au côté de François Fillon, à L'Esplanade, un restaurant couru des Invalides à Paris. "Je n'oublie pas le courage qui a été le tien quand tu as refusé d'édulcorer ton projet de droite pendant la présidentielle", a tweeté l'ancien ministre,
caressant les militants fillonistes.
Laurent Wauquiez ne s'embarrasse pas avec la cohérence. En
janvier 2017, il comptait parmi ceux, à droite, qui appelaient Fillon à
revoir sa copie : "Un projet présidentiel en 2017, ça ne peut pas être
que du sang et des larmes", avait-il lancé le 11 janvier 2017 sur RTL.
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Johnny Halliday
Nous sommes en 2002, juste avant la Coupe du monde au Japon et en Corée du Sud. Johnny Hallyday est l'invité du Journal de 20h, sur TF1. Il est le chanteur de "Tous ensemble", l'hymne des bleus pour cette Coupe du Monde. Claire Chazal, qui présente ce soir-là le JT, interviewe l'artiste et décide de lui poser une question sur l'équipe de France. « Vous les connaissez ces joueurs de l'équipe de France ? » Ce à quoi Johnny répondit : « J'en connais quelques-uns, oui, bien sûr. Je connais Zazie, hein, je l'adore » . Zazie. Zizou. On y était presque, Johnny.
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Nicolas Sarkozy

"Aujourd'hui, policiers et gendarmes ne peuvent faire usage de leur arme à feu que si on leur tire dessus." Voici ce que déclare Nicolas Sarkozy lors du deuxième débat de la primaire de la droite, le 03 novembre 2016.
Voici ce qu'en dit France Info le même jour :
l faut d'abord distinguer gendarmes et policiers, qui n'ont pas les mêmes conditions d'utilisation de leur arme à feu.
En tant que militaires, les premiers dépendent du Code de la défense. Code qui définit quatre circonstances précises lors desquels un gendarme peut ouvrir le feu. De leur côté, les policiers sont soumis aux règles du Code pénal sur la légitime défense.
Mais dans tous les cas, ils ne doivent pas attendre d'être visés par un tir pour riposter avec leur arme. Un policier n'est pas pénalement responsable s'il "accomplit un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d'elle-même ou d'autrui" "devant une atteinte injustifiée".
Pour les gendarmes, le texte est encore plus précis puisqu'ils peuvent "déployer la force armée lorsque des violences ou des voies de fait sont exercées contre eux ou lorsqu'ils sont menacés par des individus armés".
Par ailleurs, depuis juin dernier, policiers et gendarmes peuvent utiliser leur arme pour arrêter une attaque terroriste en cours sans être pénalement responsables.
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Nicolas Sarkozy
"J'ai toujours été opposé au front républicain" déclare Nicolas Sarkozy lors du 2è débat de la primaire de la droite le 03 novembre 2016.
Ah bon? En 2009, lors de l'élection municipale d'Hénin-Beaumont, le parti de Nicolas Sarkozy, alors à l'Elysée, et en accord avec lui, a appelé au vote pour le candidat PS contre le candidat du FN (finalement élu d'ailleurs).
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