Il fallait oser le dire!
C'est Rama Yade qui l'a dit...
Secrétaire d'état aux sports, après avoir été secrétaire d'état au ministère des affaires étrangères, Rama Yade prouve en décembre 2009, à l'issue du tirage au sort de la Coupe du monde, que ses compétences dans ces deux disciplines sont, disons, assez limitées : « Attention à l'Uruguay. Je me souviens qu'on avait fait 0-0 contre eux, c'était en novembre 2008, à l'Euro. » En plus de souffrir de distorsion temporelle puisque la rencontre s'est disputée en 2002, Rama a semble-t-il oublié que l'adhésion de l'Uruguay à l'UE n'était pas en bonne voie!
Source : Portrait de Rama Yade dans Libération, 2010
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On apprend le 9 janvier 2008 qu'il a été opéré le 21 octobre 2007 dans la plus grande discrétion d'un abcès à la gorge résultant d'une angine.
Belle exemple de transparence!

P.A : "Vous roulez dans quelle voiture?"
N.S : "Je roule en R25, c'est la voiture de mon prédecesseur".
P.A : "Et vous allez la garder?"
N.S : "Bien sur, je vais la garder. Il est normal que le budget donne l'exemple"
P.A : "Est-ce que ce n'est pas une mesure gadget de ne pas changer de voiture?" N.S : "P.A. c'est peut-être une mesure symbolique, mais dans la société de communication qui est la nôtre, les symboles, ça sert, à envoyer des signals (sic!) notamment."
En novembre 2007, Nicolas Sarkozy, élu Président depuis quelques mois, est augmenté (s'augmente?= de 172%. Voilà un signal fort!




Dans son livre, Ce que je peux enfin vous dire, Ségolène Royal, s’en prend à Libération, et à son directeur de publication, Laurent Joffrin. Page 39 du livre, dans un chapitre consacré au traitement particulier réservé aux femmes en politique, elle écrit, à propos de sa campagne présidentielle perdue en 2007 : «Le pire, c’est qu’à ce moment-là les journaux de gauche censés partager mes valeurs ont été les plus violents : c’est Laurent Joffrin qui en 2007, à un moment crucial de ma campagne, entre les deux tours de l’élection présidentielle, publie dans Libération "La gauche bécassine"».
Ségolène Royal semble avoir des problèmes avec les dates, et aussi avec le contenu. Voici ce que publie Libération pour sa défense, le 2 novembre 2018 : Le directeur de publication de Libé a bien publié un essai, intitulé La gauche bécassine, en février 2007. Où il ne s’en prend pas à la seule Ségolène Royal, mais au Parti socialiste dans son ensemble. Le 21 février 2007, dans un édito publié dans Libé, il évoque d’ailleurs cette expression, mais pour dénoncer le fait que Ségolène Royal en soit affublée lors de la campagne : «S’il y a une bécassine, c’est la vieille gauche étatiste, dépensière, irréaliste et «européolâtre». Royal fait appel à la responsabilité, elle fustige l’assistanat, elle veut une réforme de l’Etat. Socialisme libéral? Blairisme? Non. Mendésisme au féminin, mitterrandisme moralisé, jospinisme décoincé. Le dépassement, en fait, de l’antique distinction entre première et deuxième gauche. Ce n’est pas la jeune Ségolène qui tire la gauche vers le bas. C’est la vieille gauche qui plombe la candidate nouvelle. Difficile de danser le rock avec des éléphants».
