Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Johnny Halliday qui l'a dit...

Nous sommes en 2002, juste avant la Coupe du monde au Japon et en Corée du Sud. Johnny Hallyday est l'invité du Journal de 20h, sur TF1. Il est le chanteur de "Tous ensemble", l'hymne des bleus pour cette Coupe du Monde. Claire Chazal, qui présente ce soir-là le JT, interviewe l'artiste et décide de lui poser une question sur l'équipe de France. « Vous les connaissez ces joueurs de l'équipe de France ? » Ce à quoi Johnny répondit : « J'en connais quelques-uns, oui, bien sûr. Je connais Zazie, hein, je l'adore » . Zazie. Zizou. On y était presque, Johnny.

Source : TF1.fr, le 10 décembre 2017 Votez! 1 vote(s)

Nicolas Sarkozy
Le 2 février 2007 à Maisons-Alfort, le candidat Nicolas Sarkozy en campagne avait affirmé, sous les vivats des militants : «Je souhaite qu’une allocation familiale soit versée dès le premier enfant parce que le premier enfant représente une charge très lourde pour les jeunes couples qui sont au début de leur vie professionnelle, qui souvent enchaînent les petits boulots et sont confrontés à la précarité». Un an et demi après son élection, la secrétaire d'état à la famille, Nadine Morano, affirme que cette mesure n'est pas une priorité. Rappelons aussi qu'en mai 2008, les deux majorations successives des allocations familiales prévues quand les enfants atteignaient 11 ans (33 euros) et 16 ans (60 euros) ont été supprimées et remplacées par une majoration unique de 60 euros quand l’adolescent atteint 14 ans. Ce qui représente pour chaque famille une perte de 540 euros!
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Laurent Wauquiez

Confronté au premier ministre Edouard Philippe dans l'Emission Politique, Laurent Wauquiez déclare : « C’est vous qui décidez cette année de donner 80 000 titres de migrants économiques, alors même que notre pays connaît ce niveau de chômage. » Mais les chiffres du ministère de l'intérieur sont formels : ce sont 27 209 titres de séjour accordés à titre économique en 2017.

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Louis Nicollin
Alors que la pelouse de Marseille vient d’être rendue impraticable après un concert de Madonna, Nicollin s’emporte contre les supporters niçois, suite au prêt du stade de Montpellier aux Marseillais. « Ils m’ont fait rire les supporters niçois à nous dire qu’on était des suceurs de Marseillais. Mais on n’a jamais sucé les Marseillais. D’ailleurs, si on peut les niquer le 19 septembre, je serai heureux.»
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Ségolène Royal
Le 1er décembre 2015, sur RTL, alors qu'on l'interroge sur l'éventualité d'une augmentation des péages supérieure à l'inflation, Ségolène Royal répond : "C’est exclu puisque l’engagement qui avait été pris c’est de ne pas dépasser l’inflation et même d’être en dessous de l’inflation compte tenu du pactole que les compagnies autoroutières avaient déjà accumulées par le passé." Le 1er février 2016, les péages augmentent plus que l'inflation, suivant des décrets signés par... Ségolène Royal!
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François Hollande
Pendant le débat de l'entre-deux tours de l'élection présidentielle, pendant sa fameuse diatribe "Moi, président", il assène qu'il ne recevrait pas les parlementaires de la majorité s'il était élu Président de la République. Un peu moins d'un an plus tard, le 19 avril 2013, alors devenu président, il a instauré une réunion hebdomadaire des parlementaires de la majorité à l'Élysée.
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François Fillon
Dans un discours dans son fief de Sablé sur Sarthe, le 28 aout 2016, attaquant Nicolas Sarkozy, il déclare : "Qui imagine un seul instant le général de Gaulle mis en examen?". Pourtant, le 1 mars 2017, il annonce qu'il va être convoqué en vue d'une mise en examen le 15 mars, et qu'il maintient sa candidature à l'élection présidentielle!
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Emmanuel Macron
A un moment où certains doutaient encore de sa volonté de se porter candidat à l'élection présidentielle, il déclare : « Les deux grands partis ( NDLR : PS et LR), c'est l'amicale des boulistes. Mais sans l'amitié et sans les boules... »
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François Fillon
Il a dit et répété tout au long de la campagne des primaires de la droite et du centre, ainsi qu'en janvier et février 2017, qu'il ne serait pas candidat à l'élection présidentielle s'il était mis en examen. Ainsi :
* le 29 aout 2016, sur RMC, il déclare (et il tweete) : "Moi, si j'étais mis en examen, je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle. Question de morale."
* en octobre 2016, dans l'émission politique sur France 2, il déclare : "Je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle si j'étais mis en examen, je ne changerai pas de discours".
* le 26 janvier 2017, dans le journal de TF1, il réaffirme : "Il y a une seule chose qui m'empêcherait d'être candidat, c'est si mon honneur était atteint, si j'étais mis en examen".
Le 1er mars, dans une conférence de presse, il déclare pourtant : "Je serai convoqué le 15 mars en vue d'une mise en examen [...] Je ne me retirerai pas [...] Oui, je serai candidat à la Présidence de la République".
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