Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Laurent Wauquiez qui l'a dit...

Laurent Wauquiez s'est affiché jeudi midi 7 décembre 2017 au côté de François Fillon, à L'Esplanade, un restaurant couru des Invalides à Paris. "Je n'oublie pas le courage qui a été le tien quand tu as refusé d'édulcorer ton projet de droite pendant la présidentielle", a tweeté l'ancien ministre, caressant les militants fillonistes.
Laurent Wauquiez ne s'embarrasse pas avec la cohérence. En janvier 2017, il comptait parmi ceux, à droite, qui appelaient Fillon à revoir sa copie : "Un projet présidentiel en 2017, ça ne peut pas être que du sang et des larmes", avait-il lancé le 11 janvier 2017 sur RTL.

Source : Le Nouvel Obs du 8/12/2017 Votez! 0 vote(s)

Gilbert Collard
En meeting mercredi au Cailar, dans le Gard, Gilbert Collard; qui est arrivé au coude-à-coude au premier tour avec sa rivale La République En Marche, a décidé de passer un savon à ses électeurs. "Allez voter bande de fainéants ! Si tous les électeurs du Front avaient voté je passais au premier tour".
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Laurent Wauquiez
Laurent Wauquiez s'est affiché jeudi midi 7 décembre 2017 au côté de François Fillon, à L'Esplanade, un restaurant couru des Invalides à Paris. "Je n'oublie pas le courage qui a été le tien quand tu as refusé d'édulcorer ton projet de droite pendant la présidentielle", a tweeté l'ancien ministre, caressant les militants fillonistes.
Laurent Wauquiez ne s'embarrasse pas avec la cohérence. En janvier 2017, il comptait parmi ceux, à droite, qui appelaient Fillon à revoir sa copie : "Un projet présidentiel en 2017, ça ne peut pas être que du sang et des larmes", avait-il lancé le 11 janvier 2017 sur RTL.
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Aurélie Filippetti
Interrogée par le Parisien le 10 juillet 2017 sur les conséquences de sa défaite aux législatives, l'ex-ministre de la Culture a répondu : "Maintenant, je vais recommencer à travailler". Parce que, quand elle était députée, elle ne travaillait pas???
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François Fillon
"Il s'agit de provoquer un choc de confiance du même ordre que celui qui avait permis en 1958 d'initier une longue période de prospérité restée dans l'histoire comme les Trentes Glorieuses''. Voici comment le premier ministre François Fillon présentait le "paquet fiscal'' en juin 2007. En février 2008, le moral des ménages français mesuré par l'INSEE n'a jamais été aussi bas depuis vingt ans! Quel choc, en effet! Par ailleurs, les "Trente Glorieuses'' correspondent en France aux années 1945 à 1973 approximativement! Certes, on veut toujours tout ramener à de Gaulle, mais quand même!
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Manuel Valls
Concurrent à la primaire de la gauche en 2017, Manuel Valls signe et accepte l'engagement suivant : « Je m’engage à soutenir publiquement le-la candidat-e qui sera désigné-e à l’issue des élections des Primaires citoyennes et à m’engager dans sa campagne. » Pourtant, le 29 mars, il annonce son soutien à Emmanuel Macron, et non à Benoit Hamon, vainqueur de la primaire. Bien sûr, il a justifié ce non-respect de son engagement!
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Emmanuel Macron
En visite au Vatican le 26 juin 2018, Emmanuel Macron présente son ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian au pape. Il ajoute ses mots : "C'est un Breton... Il y a des Bretons partout... Les Bretons sont un peu comme la Mafia en France." Un peu étrange comme présentation, surtout que l'on sait combien le pape François a toujours combattu la Mafia.
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Nicolas Sarkozy
"Je ne crois pas à la realpolitik, celle qui fait échanger ses principes contre des contrats", déclare Nicolas Sarkozy dans un discours prononcé le 14 janvier 2007. "Le Darfour est un scandale inacceptable, la Tchétchénie une horreur, les infirmières bulgares en Libye, une barbarie, Ingrid Betancourt dans la jungle colombienne une tragédie. Président de la République, je ne me tairai pas devant ces insultes aux droits de l'Homme": des paroles fortes que Nicolas Sarkozy lançait lors d'un meeting en mars 2007. "Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l'Homme au nom de nos intérêts économiques", promettait-il.
Le 10 décembre 2007, journée des droits de l'homme (!), Moammar Kadhafi, le dirigeant lybien, est invité en France, alors que Nicolas Sarkozy est devenu Président. Au nom de la realpolitik. Belle conversion!
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Ségolène Royal

Dans son livre, Ce que je peux enfin vous dire, Ségolène Royal, s’en prend à Libération, et à son directeur de publication, Laurent Joffrin. Page 39 du livre, dans un chapitre consacré au traitement particulier réservé aux femmes en politique, elle écrit, à propos de sa campagne présidentielle perdue en 2007 : «Le pire, c’est qu’à ce moment-là les journaux de gauche censés partager mes valeurs ont été les plus violents : c’est Laurent Joffrin qui en 2007, à un moment crucial de ma campagne, entre les deux tours de l’élection présidentielle, publie dans Libération "La gauche bécassine"».

Ségolène Royal semble avoir des problèmes avec les dates, et aussi avec le contenu. Voici ce que publie Libération pour sa défense, le 2 novembre 2018 : Le directeur de publication de Libé a bien publié un essai, intitulé La gauche bécassine, en février 2007. Où il ne s’en prend pas à la seule Ségolène Royal, mais au Parti socialiste dans son ensemble. Le 21 février 2007, dans un édito publié dans Libé, il évoque d’ailleurs cette expression, mais pour dénoncer le fait que Ségolène Royal en soit affublée lors de la campagne : «S’il y a une bécassine, c’est la vieille gauche étatiste, dépensière, irréaliste et «européolâtre». Royal fait appel à la responsabilité, elle fustige l’assistanat, elle veut une réforme de l’Etat. Socialisme libéral? Blairisme? Non. Mendésisme au féminin, mitterrandisme moralisé, jospinisme décoincé. Le dépassement, en fait, de l’antique distinction entre première et deuxième gauche. Ce n’est pas la jeune Ségolène qui tire la gauche vers le bas. C’est la vieille gauche qui plombe la candidate nouvelle. Difficile de danser le rock avec des éléphants».

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