Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Karim Benzema qui l'a dit...

Déçu par sa 25e place au classement du Ballon d'Or, l'attaquant français s'est interrogé sur la hiérarchie de l'édition 2017 comparée à «un tirage au sort au hasard» derrière le trio de tête.
Même s'il a remporté la Ligue des champions pour la troisième fois de sa carrière et obtenu un nouveau titre de champion d'Espagne avec le Real Madrid en compilant 24 buts depuis le début de l'année, Karim Benzema n'a pointé qu'à la 25e place du Ballon d'Or France Football jeudi soir. S'il ne remet pas en cause le podium de l'édition 2017 qui a couronné Cristiano Ronaldo devant Lionel Messi et Neymar, l'attaquant tricolore s'interroge en revanche sur la logique de la suite du classement.
Dans un Tweet publié dans la nuit de jeudi à vendredi, le joueur toujours indésirable en équipe de France a écrit un tweet qui en dit long sur ses interrogations. «Après les trois premières places pour le Ballon d'Or, c'est un tirage au sort au hasard pour le reste du classement?», a écrit l'ancien lyonnais en accompagnant son message de deux émoji, le premier dubitatif et le second riant.
Tout en humilité, Karim!

Source : Le Figaro, 8 décembre 2017 Votez! 1 vote(s)

Nicolas Sarkozy
Mouammar Kadhafi et Nicolas Sarkozy ne sont pas d'accord sur le contenu de leurs conversations lors de la visite du premier en France fin 2007. D'une part, le dirigeant libyen a assuré que la question des droits de l'homme n'avait pas été évoquée lors des discussions qu'il a eues avec Nicolas Sarkozy, contredisant le président français.
"Nous n'avons pas évoqué, moi et le président Sarkozy, ces sujets", a déclaré le dirigeant libyen dans un entretien accordé à France 2.
Nicolas Sarkozy avait déclaré la veille à la presse : "J'ai dit au président Kadhafi combien il fallait continuer à progresser sur le chemin des droits de l'homme, dans tous ses aspects, tout ce qu'il restait à faire."
Alors, qui dit la vérité???
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Sylvain Maillard
"L'immense majorité, c'est leur choix, oui". Voici ce que déclare Sylvain Maillard au micro de RFI le 5 février 2017. A quoi pouvait-il répondre? Le journaliste l'interrogeait sur les sans-abris dormant la nuit dehors, à propos du nombre donné par Julien Denormandie, qui affirmait qu'il n'était pas plus de 50 (total manifestement très inférieur à la réalité!). Sylvain Maillard défend son camarade en ces termes : "Je suis aussi un élu local parisien et ce qu'il faut savoir, c'est que même dans les cas de grand froid, certains SDF ne souhaitent pas être mis à l'abri (…), c'est leur choix". Le journaliste relance : "Les autres, c'est parce qu'ils le veulent ? Tous les autres, c'est leur choix de dormir dans la rue ?". "L'immense majorité, c'est leur choix, oui" maintient Sylvain Maillard sans sourciller.
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Theresa May
«J'ai eu les couilles de le faire.» Le 2 juin 2016, la Première ministre britannique était interrogée sur la BBC à quelques jours d'élections parlementaires délicates pour son parti. Elle s'est vu demander d'expliquer ses revirements successifs sur différents sujets, à commencer par sa décision d'organiser ce scrutin alors qu'elle avait assuré ne pas vouloir le faire. «J'aurais pu rester en poste pour encore quelques années et ne pas convoquer d'élection. J'ai eu les couilles de le faire», a alors déclaré Theresa May. Madame la Première Ministre, faut-il vous rappeler quelques différences d'anatomie entre les hommes et les femmes?
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Gérard Collomb
La question des migrants est délicate pour Gérard Collomb. Le ministre de l'Intérieur a estimé, mercredi 30 mai 2018, que ces derniers faisaient du benchmarking (étude comparative de marché) de l'asile en Europe pour choisir leur destination finale. Une petite phrase prononcée devant le Sénat, relayée par nos confrères de Public Sénat. "Le Sénat aime beaucoup, pour pouvoir trouver ses propres repères, regarder les différentes législations pour voir un peu comment l'on se situe par rapport aux autres pays européens, a commencé l'ancien maire socialiste de Lyon. Puis-je vous dire, monsieur le Président, qu'il n'y a pas que le Sénat qui fait du benchmarking, mais que les migrants aussi font un peu de benchmarking pour regarder les législations à travers l'Europe".
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Manuel Valls
"J'ai toujours été loyal dans ma vie politique, toujours", assurait Manuel Valls le 31 août 2016, au micro de BFMTV, le lendemain de la démission d'Emmanuel Macron de son gouvernement. Il rappelait à ce dernier ses principes "tout à fait essentiels" à l'engagement politique et promettait pour sa part de continuer à faire preuve de loyauté en toute circonstance. Patatras! Le 29 mars 2017, contrairement à l'engagement signé lors de sa participation à la primaire de la gauche et réaffirmé lors de deux débats télévisés, il soutient Emmanuel Macron (si, si...) contre Benoit Hamon, le vainqueur de la primaire!
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Nicolas Sarkozy
"Je ne crois pas à la realpolitik, celle qui fait échanger ses principes contre des contrats", déclare Nicolas Sarkozy dans un discours prononcé le 14 janvier 2007. "Le Darfour est un scandale inacceptable, la Tchétchénie une horreur, les infirmières bulgares en Libye, une barbarie, Ingrid Betancourt dans la jungle colombienne une tragédie. Président de la République, je ne me tairai pas devant ces insultes aux droits de l'Homme": des paroles fortes que Nicolas Sarkozy lançait lors d'un meeting en mars 2007. "Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l'Homme au nom de nos intérêts économiques", promettait-il.
Le 10 décembre 2007, journée des droits de l'homme (!), Moammar Kadhafi, le dirigeant lybien, est invité en France, alors que Nicolas Sarkozy est devenu Président. Au nom de la realpolitik. Belle conversion!
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Bruno Le Maire
Bruno le Maire tweetait le 19 février 2017 : "Emmanuel Macron est le candidat sans projet car c'est le candidat sans convictions : il change de discours suivant l'auditoire". Visiblement, il n'y a pas que Macron qui change d'avis. Le Maire est en effet devenu ministre de l'économie de ce même Macron 4 mois plus tard!
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Aurélie Filippetti
Interrogée par le Parisien le 10 juillet 2017 sur les conséquences de sa défaite aux législatives, l'ex-ministre de la Culture a répondu : "Maintenant, je vais recommencer à travailler". Parce que, quand elle était députée, elle ne travaillait pas???
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