Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Nicolas Sarkozy qui l'a dit...

Vous pensez que les hommes politiques sont en place pour appliquer la volonté de la majorité des habitants. Alors que pensez-vous de la déclaration suivante de Nicolas Sarkozy au parlement de Strasbourg rapportée par le Daily Telegraph : "Un référendum aujourd'hui mettrait l'Europe en danger. Il n'y aura pas de traité si un réféendum a lieu en France, qui serait suivi par un référendum au Royaume-Uni. La même chose [un vote négatif, comme le vote français en 2005] se produirait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé."

Source : Le Daily Telegraph du 15 novembre 2007. Votez! 0 vote(s)

François Fillon
Il a dit et répété tout au long de la campagne des primaires de la droite et du centre, ainsi qu'en janvier et février 2017, qu'il ne serait pas candidat à l'élection présidentielle s'il était mis en examen. Ainsi :
* le 29 aout 2016, sur RMC, il déclare (et il tweete) : "Moi, si j'étais mis en examen, je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle. Question de morale."
* en octobre 2016, dans l'émission politique sur France 2, il déclare : "Je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle si j'étais mis en examen, je ne changerai pas de discours".
* le 26 janvier 2017, dans le journal de TF1, il réaffirme : "Il y a une seule chose qui m'empêcherait d'être candidat, c'est si mon honneur était atteint, si j'étais mis en examen".
Le 1er mars, dans une conférence de presse, il déclare pourtant : "Je serai convoqué le 15 mars en vue d'une mise en examen [...] Je ne me retirerai pas [...] Oui, je serai candidat à la Présidence de la République".
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Ségolène Royal
Le 1er décembre 2015, sur RTL, alors qu'on l'interroge sur l'éventualité d'une augmentation des péages supérieure à l'inflation, Ségolène Royal répond : "C’est exclu puisque l’engagement qui avait été pris c’est de ne pas dépasser l’inflation et même d’être en dessous de l’inflation compte tenu du pactole que les compagnies autoroutières avaient déjà accumulées par le passé." Le 1er février 2016, les péages augmentent plus que l'inflation, suivant des décrets signés par... Ségolène Royal!
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Agnès Buzyn
Sur LCI le 4 juillet au matin, Agnès Buzyn est interrogée sur la date de l’annonce du plan contre la pauvreté. Elle aura lieu «en théorie la semaine prochaine», annonce la ministre de la Santé, qui ajoute : «Ça dépend peut-être aussi des matchs de l’Équipe de France [de football], parce qu’il faut de la disponibilité. Normalement ce plan devrait être présenté autour du 10 juillet mais nous verrons si l’équipe de France est en demi-finale ou pas.» C'est sûr que la pauvreté peut attendre les résultats d'un match de foot!
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Ségolène Royal
Après les propos de Georges Frêche, président PS de la région Languedoc-Roussillon, sur les joueurs noirs de l'équipe de France, la direction du PS engage une procédure d'exclusion à son encontre. Mi-janvier, G. Frêche décide de se mettre en congé du PS jusqu'à l'élection présidentielle. L'avis de Mme Royal sur l'attitude à adopter varie beaucoup au fil du temps :
Mme Royal déclare successivement : * "Ce qu'il a fait est bien, on peut en rester là'' - 17 janvier 2007 (RTL)
* ''Je désapprouve le fait que Georges Frêche n'ait pas été suspendu plus tôt, mais la procédure suit son cours.'' A la journaliste (Laurence Ferrari) qui demande des précision "Vous voulez qu'il soit exclu ?'', Ségolène Royal confirme : ''Oui, parce que je pense que ses propos sont inacceptables et humiliants pour ceux qui les ont subis.'' (Canal Plus, 21 janvier 2007)
Mais ce n'est pas fini : un an et demi plus tard, deux jours avant les élections du premier secrétaire du PS (où elle est candidate) Ségolène Royal estime que Georges Frêche a fait "beaucoup de maladresses, mais s'il fallait exclure du Parti socialiste tous ceux qui ont fait des maladresses et qui ont dit des choses, notamment sur la candidate à l'élection présidentielle, bien plus répréhensibles (...), eh bien il y aurait beaucoup d'exclusions à prononcer". Le vent tourne encore, surtout que Frêche, même exclu, domine encore la fédération PS du languedoc. Remarquons aussi que Frêche avait traité les harkis de sous-hommes ou dit qu'il y avait trop de noirs en équipe de France. Qu'a-t-on bien pu dire de plus répréhensible sur la candidate à l'élection présidentielle?
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Bruno Le Maire
En réponse à une intervention de Sira Sylla (LREM) sur le soutien aux victimes des inondations lors des questions au gouvernement, le ministre de l'Economie Bruno Le Mairea d'abord exprimé sa «solidarité», avant de lancer: «nous sommes en train de recueillir toutes les demandes avec le ministre de l'Intérieur Christophe Colomb». Après des rires dans l'hémicycle déclenchés par ce lapsus et un tonitruant «Gérard» fusant sur les bancs, le ministre a rebondi: «laissez moi reconnaître à Gérard Collomb la lucidité d'avoir découvert le Nouveau monde!», allusion au «nouveau monde», l'un des slogans des partisans d'Emmanuel Macron.
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Xavier Niel
"Je pense qu'il faut surtaxer les yachts et les voitures de luxe. Ce serait sain". Voici ce que déclarait Xavier Niel à Vanity Fair en décembre 2017. Mais...le scandale des "Paradise Papers" révèle qu'il est le propriétaire du voilier géant "Le Phocea", et qu'il l'a fait immatriculer....à Malte!
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Thierry Mariani
Thierry Mariani n'était visiblement pas content de sa défaite aux élections législatives de juin 2017. Voici ce qu'il "tweetait" au soir de sa défaite : "Le raz de marée, balayant les sortants, montre aussi que le "travail de terrain" au service de nos concitoyens n'amène aucune reconnaissance". Un procès en manque de reconnaissance des électeurs donc, mais le travail de terrain devait être quotidien pour celui qui était député de la 11e circonscription des Français de l'étranger, qui s'étend sur une majeure partie de l'Asie, de l'Europe de l'Est et de l'Océanie, soit quelque 51 millions de km² !
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Emmanuel Macron
« Est-ce que quelqu’un peut penser raisonnablement, qu’élu président, il aura une majorité présidentielle uniquement avec son parti ? Moi, je n’y crois pas. Et non seulement ça n’est pas possible, mais ça n’est pas souhaitable parce que ce serait un hold-up », avait lancé Emmanuel Macron, le 28 février 2017, en meeting à Angers. Avec les élections législatives de juin, où son parti récolte de très loin la majorité absolue, il a réussi le casse du siècle!
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