Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Ségolène Royal qui l'a dit...

Dans son Pacte présidentiel pour 2007, elle écrit : "Le smic sera porté à 1500 euros, le plus tôt possible dans la législature''. Après sa défaite, elle fait son mea-culpa : ainsi, dans l'émission Question d'info de La CHaine Parlementaire, elle déclare le 21 juin 2007 : "Par exemple, le SMIC à 1.500 euros brut dans cinq ans, [...] n'était pas du tout crédible.''

Source : Site internet Désirs d'avenir et Le Monde, 21 juin 2007. Votez! 0 vote(s)

François Hollande
"Il vaut mieux avoir une cravate de travers et une pensée droite, que l'inverse !". C'est ce qu'a dit François Hollande le 13 juin 2018 devant des enfants dans l'émission "Au Tableau" sur C8.
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Richard Ferrand
"Fillon et Le Pen pourront bientôt faire du covoiturage pour aller voir le juge d'instruction". Il a du y penser quelques mois plus tard quand lui même était menacé dans l'affaire des mutuelles de Bretagne!
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François Bayrou
François Bayrou a une image positive de sa famille politique. Ainsi, il déclare en 2011 : "Rassembler les centristes, c'est comme conduire une brouette pleine de grenouilles : elles sautent dans tous les sens".
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Marlène Schiappa
"La laïcité n'est ni fermée ni ouverte elle est la laïcité, point. Honorée de recevoir le Prix spécial laïcité du Grand Orient De France, que je prends comme un encouragement." Tel était le tweet de Marlène Schiappa le 8 décembre 2017. Ce tweet sonnait d'ailleurs comme un préambule à son livre "Laïcité, Point!" à paraitre début janvier 2018. Pourtant, on apprenait quelques jours plus tard qu'elle scolarise ses enfants dans une école privée confessionnelle...
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Laurent Wauquiez
Laurent Wauquiez s'est affiché jeudi midi 7 décembre 2017 au côté de François Fillon, à L'Esplanade, un restaurant couru des Invalides à Paris. "Je n'oublie pas le courage qui a été le tien quand tu as refusé d'édulcorer ton projet de droite pendant la présidentielle", a tweeté l'ancien ministre, caressant les militants fillonistes.
Laurent Wauquiez ne s'embarrasse pas avec la cohérence. En janvier 2017, il comptait parmi ceux, à droite, qui appelaient Fillon à revoir sa copie : "Un projet présidentiel en 2017, ça ne peut pas être que du sang et des larmes", avait-il lancé le 11 janvier 2017 sur RTL.
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Agnès Buzyn
"Monsieur le président, mesdames et messieurs les retraités...". Ainsi commença l'intervention d'Agnès Buzyn lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale le 28 mars.
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Nicolas Sarkozy
"Les grands leaders du monde viennent de pays qui ne sont pas de grandes démocraties", a déclaré Nicolas Sarkozy lors du forum Abu Dhabi Ideas Weekend, selon les propos rapportés par "The National", un quotidien basé à Abu Dhabi.
"Où vous avez un grand leader, il n'y a pas de populisme", a-t-il aussi poursuivi. "Où est le populisme en Chine ? Où est le populisme ici (à Abu Dhabi) ? Où est le populisme en Russie ? Où est le populisme en Arabie saoudite ? Si les grands leaders quittent la table, les dirigeants populistes viendront et les remplaceront."
C'est évident! Pas d'élection libre, pas de populisme!
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Jean-François Copé
Interrogé en 2006 sur la proposition du candidat François Hollande de davantage taxer les «riches», gagnant plus de 4 000 euros nets, il a allégrement classé parmi cette catégorie les enseignants certifiés et les conducteurs de TGV : «Aujourd'hui en 2006, un professeur certifié en fin de carrière, ça gagne à peu près 4 100 euros par mois, un informaticien après dix ans d'expérience, un conducteur de TGV en fin de carrière, un VRP, ça gagne aussi entre 4 000 et 4 200 euros par mois.» Le Snes, le premier syndicat du secondaire, a aussitôt réagi pour expliquer qu'avec toutes les primes possibles, notamment la plus forte indemnité de résidence, un professeur certifié (ayant le Capes) pouvait partir à la retraite avec 3 063,90 euros net. La SNCF a précisé qu'avec un maximum de primes, un conducteur de TGV terminait sa carrière avec 3 400 euros. Par cette déclaration, Jean-François Copé entendait expliquer qu'avec 4 000 euros par mois et plus on faisait bien partie de la classe moyenne. Il faut dire que du temps où il était ministre, l'Etat louait pour JF Copé un logement à 5500 euros par mois!
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