Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est François Bayrou qui l'a dit...

François Bayrou déclare sur BFM le 7/09/2016, à propos de la candidature d'Emmanuel Macron : "Je vous le dis, ça ne marchera jamais!". Quel visionnaire!

Source : Le Canard Enchainé du 10/05/2017 Votez! 0 vote(s)

Bruno Le Maire
Le dimanche 2 octobre 2016, au "grand rendez-vous Europe 1/i Télé", il déclare que s'il n'est pas qualifié au second tour de la primaire de la droite, il "ne ralliera personne". "Que les choses soient claires, pas de ralliement à personne, liberté totale. Je défends un projet, je défends des convictions et j'irais abandonner tout ça, j'irais abandonner des centaines de milliers et j'espère demain des millions d'électeurs ? Jamais". Dès 21h30, le soir du premier tour, où il n'atteint que 2,4% des voix, il déclare : "Je voterai pour François Fillon au second tour de la primaire." Mais non, ce n'est pas un ralliement!
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Richard Ferrand
Interrogé sur la proposition de Laurent Wauquiez de créer un "délit d'incitation à la haine de la République", Richard Ferrand, le patron des députés LREM, a préféré ironiser lors de l'émission "Questions d'info", estimant qu'il pourrait aussi "créer un délit d'incitation à la récupération politique"!
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Lydia Guirous
"La France est le pays européen qui accueille le plus d'étrangers". Voici ce que déclare Lydia Guirous, porte-parole du parti les Républicains, en septembre 2015. C'est complètement faux! ll y a alors 500 000 étrangers de moins en France qu'en Allemagne. Proportionnellement à la population, en France, les étrangers représentent 8,3% de la population totale. C'est loin derrière la Suède, le Luxembourg ou encore l'Estonie. Dans ces pays, plus d'un habitant sur dix vient d'un pays en dehors des frontières de l'Union européenne. Concernant les demandeurs d'asile, c'est l'Allemagne et la Suède qui sont le plus sollicités. Et leur taux de réponse positive (50% en Allemagne, 80% en Suède) est bien supérieure à celui de la France.
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François Hollande
"Aujourd'hui, je suis à deux doigts d'être aimé !" déclare François Hollande début mai 2017 au Nouvel Observateur alors que son mandat touche à sa fin. Pas mal pour le président le plus impopulaire de la Viè République!
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Jérôme Lavrilleux
Interrogé par France Inter le 27 juin 2018 sur son devenir dans l'affaire Bygmalion, Jérôme Lavrilleux n'a pas ménagé Nicolas Sarkozy : "Je me suis amusé à regarder le nombre de personnes de l'entourage de Nicolas Sarkozy, dans toute sa longue carrière, qui sont mis en examen ou mis en cause dans des affaires multiples et variées", a pointé le député européen. "Je crois qu'on est à plus de 30, 35 personnes. Donc si c'est pas de la radioactivité en politique, ce genre de choses en tout cas, il porte pas chance aux gens qui se dévouent pour lui à un moment ou un autre de sa carrière."
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François Bayrou
François Bayrou déclare sur BFM le 7/09/2016, à propos de la candidature d'Emmanuel Macron : "Je vous le dis, ça ne marchera jamais!". Quel visionnaire!
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Nicolas Sarkozy
Le 2 février 2007 à Maisons-Alfort, le candidat Nicolas Sarkozy en campagne avait affirmé, sous les vivats des militants : «Je souhaite qu’une allocation familiale soit versée dès le premier enfant parce que le premier enfant représente une charge très lourde pour les jeunes couples qui sont au début de leur vie professionnelle, qui souvent enchaînent les petits boulots et sont confrontés à la précarité». Un an et demi après son élection, la secrétaire d'état à la famille, Nadine Morano, affirme que cette mesure n'est pas une priorité. Rappelons aussi qu'en mai 2008, les deux majorations successives des allocations familiales prévues quand les enfants atteignaient 11 ans (33 euros) et 16 ans (60 euros) ont été supprimées et remplacées par une majoration unique de 60 euros quand l’adolescent atteint 14 ans. Ce qui représente pour chaque famille une perte de 540 euros!
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Theresa May
«J'ai eu les couilles de le faire.» Le 2 juin 2016, la Première ministre britannique était interrogée sur la BBC à quelques jours d'élections parlementaires délicates pour son parti. Elle s'est vu demander d'expliquer ses revirements successifs sur différents sujets, à commencer par sa décision d'organiser ce scrutin alors qu'elle avait assuré ne pas vouloir le faire. «J'aurais pu rester en poste pour encore quelques années et ne pas convoquer d'élection. J'ai eu les couilles de le faire», a alors déclaré Theresa May. Madame la Première Ministre, faut-il vous rappeler quelques différences d'anatomie entre les hommes et les femmes?
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