Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Nicolas Sarkozy qui l'a dit...

Interrogé par l'Express, daté du 15 février 2007, Nicolas Sarkozy déclare : "Augmenter la redevance, sûrement pas. (…) En même temps, on ne peut pas être exigeant à l'égard de l'audiovisuel public et le laisser dans un état chronique de sous-financement. Je préfère qu'il y ait un peu plus de publicité sur les chaînes publiques plutôt que ces chaînes n'aient pas assez de moyens pour financer beaucoup de programmes de qualité."
Le 5 janvier 2009, alors que Nicolas Sarkozy est président de la République, la publicité est supprimée après 20H sur les chaines publiques. Il n'y que les imbéciles qui ne changent pas d'avis!

Source : L'Express, 15 février 2007 Votez! 0 vote(s)

Jean-François Copé
Interrogé en 2006 sur la proposition du candidat François Hollande de davantage taxer les «riches», gagnant plus de 4 000 euros nets, il a allégrement classé parmi cette catégorie les enseignants certifiés et les conducteurs de TGV : «Aujourd'hui en 2006, un professeur certifié en fin de carrière, ça gagne à peu près 4 100 euros par mois, un informaticien après dix ans d'expérience, un conducteur de TGV en fin de carrière, un VRP, ça gagne aussi entre 4 000 et 4 200 euros par mois.» Le Snes, le premier syndicat du secondaire, a aussitôt réagi pour expliquer qu'avec toutes les primes possibles, notamment la plus forte indemnité de résidence, un professeur certifié (ayant le Capes) pouvait partir à la retraite avec 3 063,90 euros net. La SNCF a précisé qu'avec un maximum de primes, un conducteur de TGV terminait sa carrière avec 3 400 euros. Par cette déclaration, Jean-François Copé entendait expliquer qu'avec 4 000 euros par mois et plus on faisait bien partie de la classe moyenne. Il faut dire que du temps où il était ministre, l'Etat louait pour JF Copé un logement à 5500 euros par mois!
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François Bayrou
François Bayrou déclare sur BFM le 7/09/2016 qu'il veut faire "barrage aux puissances de l'argent qui orchestrent en sous-main la montée en puissance de l'ancien employé de la banque Rotschild". Quelques mois plus tard, soutien d'Emmanuel Macron, il accompagne ces puissances de l'argent!
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Ségolène Royal
Représentant la France à l'enterrement de Fidel Castro, Ségolène Royal déclare : "il y a toujours du positif et du négatif dans les histoires, mais certains ne vont pas se rhabiller à bon compte au nom des droits de l’homme alors qu’on sait qu’ici, quand on demande des listes de prisonniers politiques, on n’en a pas ». « Et bien, fournissez-moi des listes de prisonniers politiques, à ce moment-là on pourra faire quelque chose », a-t-elle ajouté. Faut-il lui faire lire le rapport d'Amnesty International de 2016-2016, qui déclare :
* les détracteurs du régime sont toujours « victimes de manœuvres de harcèlement, d’“actes de répudiation” (manifestations organisées par des partisans du régime avec le concours d’agents des services de sécurité), ainsi que de poursuites pénales motivées par des considérations politiques » ;
* les arrestations politiques sont encore monnaie courante : la Commission cubaine des droits humains et de la réconciliation nationale (CCDHRN) en a dénombré 8 600 en 2015 ;
* les autorités continuent de « contrôler l’accès à Internet, bloquant et filtrant certains sites, ce qui restreignait l’accès à l’information et les critiques antigouvernementales » ;
* Amnesty « n’a pas été autorisée à pénétrer sur le territoire cubain depuis 1990 ».
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Manuel Valls
Alors que, en tant que Premier Ministre, il a utilisé six fois l'article 49-3 de la constitution pour faire adopter des textes sans vote (loi Macron et loi travail notamment), il déclare le 15 décembre 2016 sur France Inter : "Je propose une renaissance démocratique car il y a un malaise dans notre démocratie. (…) Je connais les effets pervers du 49.3. Je suis très lucide. Son utilisation est devenue dépassée et apparaît comme brutale. Hors textes budgétaires, je proposerai de supprimer purement et simplement le 49.3.". En mai 2016, fortement attaqué sur l’utilisation répétée du 49.3 sur des textes décriés comme la loi Travail portée par Myriam El Khomri, Manuel Valls expliquait que cet outil constitutionnel était "tout l’inverse d’un passage en force" et que c’était "un acte qui est démocratique". Mais aujourd'hui, il semble avoir changé d'avis et ne le voit plus ainsi.
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Guillaume Pepy
"Le Japon c’est le plus beau pays du monde pour les trains, simplement c’est deux fois plus cher qu’en France au km et moi je pense que les Français ne sont pas prêts à payer encore deux fois plus cher". Voici ce que déclare Guillaume Pepy en janvier 2018, alors qu'il affronte l'exaspération de ses clients : plus d'un TGV sur 10 est en retard, contre 0,3% des trains japonais. Le prix sera donc la cause. Hélas, ce n'est pas le cas. Comme le révèle une étude réalisée par Europe 1, le prix "moyen" au kilomètre est exactement le même : environ 0,17 euros par km!
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Nicolas Sarkozy
"Je ne crois pas à la realpolitik, celle qui fait échanger ses principes contre des contrats", déclare Nicolas Sarkozy dans un discours prononcé le 14 janvier 2007. "Le Darfour est un scandale inacceptable, la Tchétchénie une horreur, les infirmières bulgares en Libye, une barbarie, Ingrid Betancourt dans la jungle colombienne une tragédie. Président de la République, je ne me tairai pas devant ces insultes aux droits de l'Homme": des paroles fortes que Nicolas Sarkozy lançait lors d'un meeting en mars 2007. "Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l'Homme au nom de nos intérêts économiques", promettait-il.
Le 10 décembre 2007, journée des droits de l'homme (!), Moammar Kadhafi, le dirigeant lybien, est invité en France, alors que Nicolas Sarkozy est devenu Président. Au nom de la realpolitik. Belle conversion!
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Emmanuel Macron
Sur France Inter, le candidat Macron prenait position sur le chantier de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. "Le peuple s'est exprimé, je suis pour respecter cette décision", disait-il en référence au référendum organisé en juin 2016 en Loire-Atlantique. A une large majorité, les habitants se prononçaient pour la construction du nouvel équipement. On comprenait alors que s'il était élu, il le ferait construire. Mais le 17 janvier 2018 son premier ministre, Edouard Philippe, annonce que le projet de construction est abandonné, décision prise "en relation étroite avec le président de la République". On avait du mal comprendre!
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Gérard Collomb
La question des migrants est délicate pour Gérard Collomb. Le ministre de l'Intérieur a estimé, mercredi 30 mai 2018, que ces derniers faisaient du benchmarking (étude comparative de marché) de l'asile en Europe pour choisir leur destination finale. Une petite phrase prononcée devant le Sénat, relayée par nos confrères de Public Sénat. "Le Sénat aime beaucoup, pour pouvoir trouver ses propres repères, regarder les différentes législations pour voir un peu comment l'on se situe par rapport aux autres pays européens, a commencé l'ancien maire socialiste de Lyon. Puis-je vous dire, monsieur le Président, qu'il n'y a pas que le Sénat qui fait du benchmarking, mais que les migrants aussi font un peu de benchmarking pour regarder les législations à travers l'Europe".
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