Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Jean-Michel Blanquer qui l'a dit...

En pleine crise du coronavirus, Jean-Michel Blanquer déclare le jeudi 12 mars 2020 sur France Info que le gouvernement "n'a jamais envisagé la fermeture de toutes les écoles". "Quand vous fermez les écoles de tout un pays, cela signifie que vous paralysez en bonne partie ce pays", a énoncé Jean-Michel Blanquer. "Quand nous fermons, ça pose des problèmes à des infirmières, des médecins, à toutes sortes de personnels de l'hôpital. C'est évidemment quelque chose qui doit être regardé avec beaucoup de finesse pour ne pas être contreproductif".

Le 12 mars 2020 au soir, dans une allocution présidentielle, le président Macron décrétait la fermeture de toutes les écoles à partir du 16 mars.

Source : France Info, le 12 mars 2020 Votez! 4 vote(s)

Emmanuel Macron
"La guerre en Syrie sera gagnée d'ici mi, fin février". Voici ce que déclarait Emmanuel Macron le 17 décembre 2017 sur France 2. Pourtant, le 15 mars 2019, les combats font encore rage dans la Ghouta orientale et à Afrin...
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Emmanuel Macron
A un moment où certains doutaient encore de sa volonté de se porter candidat à l'élection présidentielle, il déclare : « Les deux grands partis ( NDLR : PS et LR), c'est l'amicale des boulistes. Mais sans l'amitié et sans les boules... »
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Ségolène Royal
Après les propos de Georges Frêche, président PS de la région Languedoc-Roussillon, sur les joueurs noirs de l'équipe de France, la direction du PS engage une procédure d'exclusion à son encontre. Mi-janvier, G. Frêche décide de se mettre en congé du PS jusqu'à l'élection présidentielle. L'avis de Mme Royal sur l'attitude à adopter varie beaucoup au fil du temps :
Mme Royal déclare successivement : * "Ce qu'il a fait est bien, on peut en rester là'' - 17 janvier 2007 (RTL)
* ''Je désapprouve le fait que Georges Frêche n'ait pas été suspendu plus tôt, mais la procédure suit son cours.'' A la journaliste (Laurence Ferrari) qui demande des précision "Vous voulez qu'il soit exclu ?'', Ségolène Royal confirme : ''Oui, parce que je pense que ses propos sont inacceptables et humiliants pour ceux qui les ont subis.'' (Canal Plus, 21 janvier 2007)
Mais ce n'est pas fini : un an et demi plus tard, deux jours avant les élections du premier secrétaire du PS (où elle est candidate) Ségolène Royal estime que Georges Frêche a fait "beaucoup de maladresses, mais s'il fallait exclure du Parti socialiste tous ceux qui ont fait des maladresses et qui ont dit des choses, notamment sur la candidate à l'élection présidentielle, bien plus répréhensibles (...), eh bien il y aurait beaucoup d'exclusions à prononcer". Le vent tourne encore, surtout que Frêche, même exclu, domine encore la fédération PS du languedoc. Remarquons aussi que Frêche avait traité les harkis de sous-hommes ou dit qu'il y avait trop de noirs en équipe de France. Qu'a-t-on bien pu dire de plus répréhensible sur la candidate à l'élection présidentielle?
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Laurent Wauquiez

Confronté au premier ministre Edouard Philippe dans l'Emission Politique, Laurent Wauquiez déclare : « C’est vous qui décidez cette année de donner 80 000 titres de migrants économiques, alors même que notre pays connaît ce niveau de chômage. » Mais les chiffres du ministère de l'intérieur sont formels : ce sont 27 209 titres de séjour accordés à titre économique en 2017.

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Nicolas Sarkozy
Mouammar Kadhafi et Nicolas Sarkozy ne sont pas d'accord sur le contenu de leurs conversations lors de la visite du premier en France fin 2007. D'une part, le dirigeant libyen a assuré que la question des droits de l'homme n'avait pas été évoquée lors des discussions qu'il a eues avec Nicolas Sarkozy, contredisant le président français.
"Nous n'avons pas évoqué, moi et le président Sarkozy, ces sujets", a déclaré le dirigeant libyen dans un entretien accordé à France 2.
Nicolas Sarkozy avait déclaré la veille à la presse : "J'ai dit au président Kadhafi combien il fallait continuer à progresser sur le chemin des droits de l'homme, dans tous ses aspects, tout ce qu'il restait à faire."
Alors, qui dit la vérité???
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Agnès Buzyn
"Il n'est pas question de revenir à l'ancienne formule du Lévothyrox (...). Les effets secondaires vont s'estomper avec le temps!". Ainsi parlait Agnès Buzyn, alors ministre de la santé, au début de la crise de la nouvelle formule du Lévothyrox, ce médicament contre la thyroïde dont la nouvelle formule provoquait des effets secondaires importants sur de nombreuses femmes. Pourtant, une semaine plus tard, le laboratoire Merck, producteur de la molécule, annonce qu'il va fournir sous quinze jours des lots de l'ancienne formule aux malades qui ne supportent pas la nouvelle!
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Nicolas Hulot
Lors de la présentation de son « plan climat » le 7 juillet 2017, le ministre de la Transition écologique et solidaire a appelé à une « véritable révolution » dans le secteur automobile. Parmi les annonces réalisées par Nicolas Hulot, la fin des véhicules à motorisation essence et diesel d’ici 2040... Une des mesures phares appliquées en 2018 est la prime à la casse pour les voitures les plus anciennes, les "plus polluantes".
Le 15 octobre, dans le Journal du Dimanche, il soutient très fermement Anne Hidalgo, maire de Paris, pour son interdiction des voies sur berges aux véhicules thermiques. Elle est « très courageuse » dit-il....
Pour Nicolas Hulot, le diesel est un « scandale sanitaire », « je veux pouvoir respirer à pleins poumons sans m’empoisonner » clamait-il dans une pétition adressée par l'intermédiaire de sa fondation à l’ex-ministre de l’environnement Ségolène Royal en 2014.
Pourtant, en décembre 2017, lorsque son patrimoine est révélé par la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique, on apprend qu'il possède 6 voitures thermiques! Parmi ces voitures, un 2CV, de plus de 30ans d'âge. Elle ne mériterait pas d'aller à la casse cette voiture polluante?
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Nicolas Sarkozy
Lors d'un meeting pour la primaire de la droite de 2016, Nicolas Sarkozy déclare : "Si dans sa famille, on ne mange pas de porc. Et bien le jour où à la cantine y a des frites et une tranche de jambon, et bien le petit prend pas de tranche de jambon, il prendra une double ration de frites. C'est la République".
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