Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Gaspard Gantzer qui l'a dit...

À la tête de son propre mouvement «Parisiennes, Parisiens», Gaspard Gantzer assurait dès mars 2019 qu'il ne se rallierait «jamais» à la liste de La République en marche. «Quand je me lance dans une bataille, c'est pour y aller totalement et jusqu'au bout. Il n'y aura ni ralliement, ni rustine apportée aux uns et aux autres», avait-il martelé sur France Inter. Sur Europe 1 en août 2019, le candidat ne disait pas autre chose : «On ira jusqu'au bout, quoi qu'il arrive. Rien ne nous fera dévier de notre route». Puis la semaine du 10 février, il déclarait encore au Figaro : «Qu'il pleuve ou qu'il vente, j'y vais quand même». Mais le jeudi 20 février, voilà qu'il annonce son ralliement à Agnès Buzyn, tête de liste de LREM....

Source : Le Figaro, 21 février 2020 Votez! 0 vote(s)

Ségolène Royal
Alors qu'elle était candidate à l'élection présidentielle, Ségolène Royal est interrogée par Jean-Jacques Bourdin le 25 janvier 2007 sur le "nombre de sous-marins nucléaires lanceurs d'engins" que la France possède aujourd'hui. Ségolène Royal répond : "Euuuuh 1.'' En fait, elle en possédait 4. En fait, la vraie rᅵponse ᅵtait 4 ( Interview par JJ Bourdin sur RMC, 25 janvier 2007). Source : ministᅵre de la dᅵfense.
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Jean-Luc Mélenchon
Sur son blog, lors de la campagne présidentielle de 2017, il écrit le 28 mars : "Tenons compte des pratiques de la chaîne telle qu’on peut les observer dans le déroulement de l’odieuse « Émission politique », véritable traquenard qui fonctionne seulement comme un spectacle, dont la volonté de mise à mort est tellement évidente qu’elle est insupportable..."

Quelques mois plus tard, cela semble oublié! Jean-Luc Mélenchon participe en effet en septembre 2017 à l'émission politique comme contradicteur du Premier Ministre Edouard Philippe, puis le 30 novembre 2017, il en est l'invité principal.
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Emmanuel Maurel
En pleine débacle du parti socialiste, dont le premier secrétaire se fait régulièrement rejeté des manifestations, il déclare : "Pour savoir où est Olivier Faure, suivez les sifflets."
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Claire O'Petit
"Je vais me la faire!". Voici la phrase lancée par Claire O'Petit à l'encontre de Aurore Bergé, pourtant membre du même groupe politique qu'elle, en août 2017 dans le magazine Society. La raison de ce courroux remonte aux reproches faits par Claire O'Petit à Richard Ferrand, pour sa gestion (jugée "défaillante") des premiers jours du groupe "La République en Marche" à l'Assemblée Nationale. Aurore Bergé avait alors recadré Claire O'Petit en ces termes : "Ce qui n’est pas à la hauteur, c’est de faire des aventures personnelles pour faire quelques médias. Moi, je suis plutôt plus sévère avec Claire O’Petit. C’est quelqu’un que j’apprécie humainement et personnellement. Elle peut dire ce qu’elle pense. Mais moi, je pense que ce qui a en grande partie tué le précédent quinquennat, c’est ceux qui ont été appelés les 'frondeurs'". Un recadrage apprécié par l'intéréssée, donc!
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Bruno Le Maire
"Mon intelligence est un obstacle!". Il n'aurait pas un peu le melon, le Bruno?
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Louis Nicollin
En octobre 2007,Rolland Courbis, alors entraîneur du club de Montpellier, est condamné dans l'affaire des transferts de l'OM. Réaction de son président, Louis Nicollin : "Je m'en bas les couilles complet, s'il me fait monter en première division, hein. Bien sûr, s'il vendait de la drogue ou violait les petites filles, ça m'emmerderait.... Ça, j'accepterais pas. Mais pour des conneries pareilles"
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Ségolène Royal

Dans son livre, Ce que je peux enfin vous dire, Ségolène Royal, s’en prend à Libération, et à son directeur de publication, Laurent Joffrin. Page 39 du livre, dans un chapitre consacré au traitement particulier réservé aux femmes en politique, elle écrit, à propos de sa campagne présidentielle perdue en 2007 : «Le pire, c’est qu’à ce moment-là les journaux de gauche censés partager mes valeurs ont été les plus violents : c’est Laurent Joffrin qui en 2007, à un moment crucial de ma campagne, entre les deux tours de l’élection présidentielle, publie dans Libération "La gauche bécassine"».

Ségolène Royal semble avoir des problèmes avec les dates, et aussi avec le contenu. Voici ce que publie Libération pour sa défense, le 2 novembre 2018 : Le directeur de publication de Libé a bien publié un essai, intitulé La gauche bécassine, en février 2007. Où il ne s’en prend pas à la seule Ségolène Royal, mais au Parti socialiste dans son ensemble. Le 21 février 2007, dans un édito publié dans Libé, il évoque d’ailleurs cette expression, mais pour dénoncer le fait que Ségolène Royal en soit affublée lors de la campagne : «S’il y a une bécassine, c’est la vieille gauche étatiste, dépensière, irréaliste et «européolâtre». Royal fait appel à la responsabilité, elle fustige l’assistanat, elle veut une réforme de l’Etat. Socialisme libéral? Blairisme? Non. Mendésisme au féminin, mitterrandisme moralisé, jospinisme décoincé. Le dépassement, en fait, de l’antique distinction entre première et deuxième gauche. Ce n’est pas la jeune Ségolène qui tire la gauche vers le bas. C’est la vieille gauche qui plombe la candidate nouvelle. Difficile de danser le rock avec des éléphants».

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Gilbert Collard
Gilbert Collard évoquait en juillet 2012 le changement de nom du Front National en 2012. Ainsi, interrogé sur la chaine LCI, à la question "Faut-il changer le nom du FN?", il répondait : "Je pense que oui mais tout le Front national pense que non". Six ans plus tard, alors que Marine le Pen propose à son parti de changer de nom, il a changé d'avis! Et il le reconnait lui-même sur la chaine parlementaire : "Je suis très paradoxal. J’ai été le premier à dire qu’il fallait changer de nom. Et puis maintenant, j’en arrive à me dire que ça ne servirait strictement à rien de changer de nom."
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