Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Ségolène Royal qui l'a dit...

Dans son livre, Ce que je peux enfin vous dire, Ségolène Royal, s’en prend à Libération, et à son directeur de publication, Laurent Joffrin. Page 39 du livre, dans un chapitre consacré au traitement particulier réservé aux femmes en politique, elle écrit, à propos de sa campagne présidentielle perdue en 2007 : «Le pire, c’est qu’à ce moment-là les journaux de gauche censés partager mes valeurs ont été les plus violents : c’est Laurent Joffrin qui en 2007, à un moment crucial de ma campagne, entre les deux tours de l’élection présidentielle, publie dans Libération "La gauche bécassine"».

Ségolène Royal semble avoir des problèmes avec les dates, et aussi avec le contenu. Voici ce que publie Libération pour sa défense, le 2 novembre 2018 : Le directeur de publication de Libé a bien publié un essai, intitulé La gauche bécassine, en février 2007. Où il ne s’en prend pas à la seule Ségolène Royal, mais au Parti socialiste dans son ensemble. Le 21 février 2007, dans un édito publié dans Libé, il évoque d’ailleurs cette expression, mais pour dénoncer le fait que Ségolène Royal en soit affublée lors de la campagne : «S’il y a une bécassine, c’est la vieille gauche étatiste, dépensière, irréaliste et «européolâtre». Royal fait appel à la responsabilité, elle fustige l’assistanat, elle veut une réforme de l’Etat. Socialisme libéral? Blairisme? Non. Mendésisme au féminin, mitterrandisme moralisé, jospinisme décoincé. Le dépassement, en fait, de l’antique distinction entre première et deuxième gauche. Ce n’est pas la jeune Ségolène qui tire la gauche vers le bas. C’est la vieille gauche qui plombe la candidate nouvelle. Difficile de danser le rock avec des éléphants».

Source : Check News Libération, le 2 novembre 2018 Votez! 1 vote(s)

François Baroin
Interrogé sur Europe 1 le 17/11/2016, il avance : "Macron président, je n'y crois pas une seconde". Dommage!
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François Fillon
Le 2 septembre 2016, il déclare sur le plateau de France Info : "Il y a un problème d'abaissement du niveau d'éthique en politique". Puis, quelques instants plus tard, il ajoute : "Ce que je mets sur le même plan, c'est la manière dont le système médiatico-politique passe sur toutes ces affaires. Tout ça, ça fait la Une pendant trois jours et puis ensuite c'est fini, on n'en parle plus". Voici des paroles dont il aurait dû se rappeler quand il dénonce en février 2017 en plein "Penelopegate" des médias "lyncheurs" et "assassins".
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Eric Ciotti
"Il faut restaurer le service militaire" (déclaration d'Eric Ciotti au Parisien du 19 décembre 2015). "Il faut rétablir le service militaire! C'est une mesure indispensable pour restaurer l'autorité républicaine" (déclaration d'Eric Ciotti à RTL le 3 juillet 2016). La suppression du service militaire par Jacques Chirac, «nous en payons un prix très lourd», ajoutait-il.
Eric Ciotti ne devait pas très bien se souvenir de sa propre histoire. Début 1991, le jeune Eric Ciotti, 25 ans, qui terminait ses études à Sciences-Po, a fait jouer ses relations politiques pour tenter d'échapper à l'appel sous les drapeaux. Il est alors assistant parlementaire du député Christian Estrosi. Ce dernier va alors demander à François Fillon d'intervenir pour éviter un départ de son jeune collaborateur. Celui qui est à l'époque député de la Sarthe prend alors sa plume pour plaider la situation d'Eric Ciotti auprès du ministre de la Défense. Il écrit le 25 janvier 1991 une lettre à Jean-Pierre Chevènement, pour tenter de dispenser Eric Ciotti du service militaire. Cette lettre n'aura pas de suite. Eric Ciotti sera cependant dispensé du service militaire car sa femme tombe enceinte quelques mois plus tard, et il est dispensé comme soutien de famille.
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Philippe Poutou
"Ce serait quand même dommage d’aller en prison avant Fillon!" Voici ce que tweetait Philippe Poutou, candidat à la présidentielle de 2017, le 15 janvier 2018. Il était en effet convoqué au tribunal pour des dégradations supposées d'un stand de la marque Ford au salon de l'Auto 2012.
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Louis Nicollin
Un petit nul à Auxerre, et ensuite branlette espagnole.» En 2012, après une victoire 1-0 face à Lille lors de l'avant-dernière journée, Louis Nicollin explique sur Canal + que Montpellier n'a besoin que d'un point pour être sacré champion de France.
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Laurent Wauquiez

Confronté au premier ministre Edouard Philippe dans l'Emission Politique, Laurent Wauquiez déclare : « C’est vous qui décidez cette année de donner 80 000 titres de migrants économiques, alors même que notre pays connaît ce niveau de chômage. » Mais les chiffres du ministère de l'intérieur sont formels : ce sont 27 209 titres de séjour accordés à titre économique en 2017.

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Annick Girardin
Invitée de la matinale de France Inter le mardi 13 mars 2018, la ministre des Outre-mer Annick Girardin s’est exprimée au sujet de Mayotte, alors qu’un climat d’insécurité règne sur l’île de l’océan Indien. « Aucune région, ou pays, n’a la moitié de sa population qui est étrangère, a-t-elle lancé. Une déclaration fausse! En effet, selon des chiffres de l’ONU, il y avait, par exemple, 88,4 % de migrants internationaux sur la population totale des Emirats Arabes Unis en 2017. C’est, par ailleurs, le cas au Koweït (75 %), au Qatar (65 %), au Liechtenstein (65 %) ou encore en Andorre (53 %), toujours selon des données de l’ONU.
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Christopher Froome
Voici quelques déclaration de Chris Froome à propos du dopage :
«100% propre» Impressionnant vainqueur de la première étape du Tour de France avec arrivée au sommet, le 6 juillet 2013 à Ax-3 Domaines, Froome assure que son succès est «100% propre. Je sais que le sport a changé, poursuit-il. Il n'y aurait absolument aucun moyen pour moi d'obtenir ces résultats si ce n'était pas le cas. Je sais que ceux que j'obtiens ne seront pas rayés dans dix ou vingt ans. Pour moi, c'est un peu une mission personnelle de montrer que les choses ont changé.»
«Lance a triché, je ne triche pas» A nouveau sans rival en haut du Ventoux, lors de ce même Tour 2013 qu'il remportera pour la première fois, Froome fait face à un assaut de questions pendant la journée de repos et y répond fermement : «On m'accuse d'être un tricheur et un menteur, ce n'est pas cool. Lance (Armstrong) a triché, je ne triche pas. Point final.»
«Ce n'est plus le Far West» Nouvelle profession de foi quelques jours plus tard, à la veille de l'arrivée sur les Champs-Elysées : «Ce n'est plus le Far West d'il y a dix, quinze ans. Le sport n'est plus le même. Il y en a encore qui prennent des risques mais, il y a quinze ans, c'était partout. Il n'y a pas de raisons que le même niveau de suspicion soit maintenu.»
«Je ne bafouerai jamais le maillot jaune» Lors de son discours prononcé sur les Champs, le 26 juillet 2015, Froome assure qu'il «conna(ît) les bons et les mauvais côtés de l'histoire du maillot jaune. Je ne le bafouerai jamais», promet-il.
«La première suspension pourrait être beaucoup plus dure» Dans une interview à L'Equipe parue le 26 août 2013, le Britannique s'exprime sur la politique antidopage et affirme : «Je crois que la première suspension, qui est actuellement de deux ans, pourrait être beaucoup plus dure. Il doit être beaucoup plus clair que si tu enfreins les règles et que tu essaies de tricher, il n'y aura plus de place pour toi.»
«Je n'ai sincèrement rien à craindre» En marge du critérium de Saitama, le leader de Sky répète : «Si j'avais quelque chose à cacher ou si j'avais une quelconque stratégie élaborée, alors ça m'ennuierait vraiment, ce serait mon monde tout entier qui s'écroulerait. Mais je n'ai pas de secret, je n'ai sincèrement rien à craindre.»
Mais voila... Le 13 décembre 2017, on apprend que Chris Froome subit un contrôle antidopage "anormal" au tour d'Espagne de cette même année...
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