Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Laurent Wauquiez qui l'a dit...

Confronté à la difficulté de soutenir le mouvement des "Gilets jaunes" en décembre 2018 sans aller trop loin, Laurent Wauquiez est parfois obligé de jouer un peu avec la vérité. Ainsi, invité de l’émission « Les 4 Vérités », mercredi 5 décembre sur France 2, alors que la journaliste, Caroline Roux lui a demandé s’il avait « regretté, à un moment, d’avoir enfilé le gilet jaune », Laurent Wauquiez a répondu : « Je n’ai jamais enfilé de gilet jaune. J’ai apporté mon soutien et je ne renie rien de ça. »

Pourtant, une photo prise le 24 novembre au Puy-en-Velay, on le voit très nettement revêtu d'un gilet jaune.

Source : Le Monde, 5 décembre 2018 Votez! 0 vote(s)

Manuel Valls
Fin octobre 2016, M. Valls déclare à Bordeaux :"Le revenu universel que je défends, c'est une grande innovation sociale : garantir un revenu à tous et à tout moment." Vous avez bien lu, garanti à vous. Trois mois plus tard, en janvier 2017, sa lutte contre le revenu universel est devenu sa principale attaque contre Benoit Hamon dans la primaire organisée par le parti socialiste.
Lire la suite
Ségolène Royal

Dans son livre, Ce que je peux enfin vous dire, Ségolène Royal, s’en prend à Libération, et à son directeur de publication, Laurent Joffrin. Page 39 du livre, dans un chapitre consacré au traitement particulier réservé aux femmes en politique, elle écrit, à propos de sa campagne présidentielle perdue en 2007 : «Le pire, c’est qu’à ce moment-là les journaux de gauche censés partager mes valeurs ont été les plus violents : c’est Laurent Joffrin qui en 2007, à un moment crucial de ma campagne, entre les deux tours de l’élection présidentielle, publie dans Libération "La gauche bécassine"».

Ségolène Royal semble avoir des problèmes avec les dates, et aussi avec le contenu. Voici ce que publie Libération pour sa défense, le 2 novembre 2018 : Le directeur de publication de Libé a bien publié un essai, intitulé La gauche bécassine, en février 2007. Où il ne s’en prend pas à la seule Ségolène Royal, mais au Parti socialiste dans son ensemble. Le 21 février 2007, dans un édito publié dans Libé, il évoque d’ailleurs cette expression, mais pour dénoncer le fait que Ségolène Royal en soit affublée lors de la campagne : «S’il y a une bécassine, c’est la vieille gauche étatiste, dépensière, irréaliste et «européolâtre». Royal fait appel à la responsabilité, elle fustige l’assistanat, elle veut une réforme de l’Etat. Socialisme libéral? Blairisme? Non. Mendésisme au féminin, mitterrandisme moralisé, jospinisme décoincé. Le dépassement, en fait, de l’antique distinction entre première et deuxième gauche. Ce n’est pas la jeune Ségolène qui tire la gauche vers le bas. C’est la vieille gauche qui plombe la candidate nouvelle. Difficile de danser le rock avec des éléphants».

Lire la suite
Johnny Halliday
En 2002, à l'arrivée d'une étape du rallye Paris-Dakar auquel il participe, il déclare au journaliste qui l'interroge : "" Tu te rends compte que si on n'avait pas perdu une heure et quart, on serait là depuis une heure et quart ! "
Lire la suite
Lydia Guirous
« Une mise en examen ne veut pas dire culpabilité », rappelle Lydia Guirous. « 80 % des personnes qui sont mises en examen ne sont pas condamnées. » Voici ce que déclare la porte-parole du mouvement les Républicains le 22 mars 2018, au lendemain de la mise en examen de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement lybien de sa campagne. C'est totalement faux, nous explique le site des décodeurs du Monde : Seules 20 % des personnes mises en examen dans des affaires conclues en 2016 ont bénéficié d’un non-lieu, selon les dernières informations du ministère de la justice, les autres ont été renvoyées devant des tribunaux. En 2016, 22 013 personnes mises en examen (67 %) ont été renvoyées au tribunal correctionnel, où « le taux de relaxe pour les personnes jugées en audience est de 6,4 % », comme le précise le ministère de la justice. 2 300 (7 %) ont été mises en accusation devant la cour d’assises, qui avait un taux d’acquittement de 5,2 % en 2015.
Lire la suite
Emmanuel Macron
« Est-ce que quelqu’un peut penser raisonnablement, qu’élu président, il aura une majorité présidentielle uniquement avec son parti ? Moi, je n’y crois pas. Et non seulement ça n’est pas possible, mais ça n’est pas souhaitable parce que ce serait un hold-up », avait lancé Emmanuel Macron, le 28 février 2017, en meeting à Angers. Avec les élections législatives de juin, où son parti récolte de très loin la majorité absolue, il a réussi le casse du siècle!
Lire la suite
Emmanuel Macron
Durant la campagne présidentielle de 2017, un groupe de scientifiques et de responsables associatifs avait adressé un questionnaire à la plupart des candidats, pour connaître leurs positions sur des sujets de santé publique : tabac, alcool, surpoids, usages abusifs des médicaments et sécurité routière. Concernant ce dernier sujet, et plus particulièrement la limitation de vitesses sur les routes secondaires, la réponse d'Emmanuel Macron est alors claire : «En France, les vitesses sont "impaires" : 30, 50, 70, 90, 110, 130, écrit le candidat. Cela participe de leur lisibilité […] Je suis naturellement favorable, dès lors que les conditions de danger l’imposent, à abaisser la vitesse à 70. Mais abaisser en section courante la vitesse à 80 interrogerait l’ensemble de l’édifice.»
Pourtant, le 9 janvier 2018, le gouvernement annonce que la vitesse sur les routes secondaires sera bien abaissée à 80km/h.
Lire la suite
Manuel Valls
Manuel Valls déclare à l'AFP le 31/8/2016, à propos de la candidature d'Emmanuel Macron : "J'ai un peu d'expérience. On ne s'improvise pas candidate à l'élection présidentielle"! Ni commentateur politique, ni candidat à une primaire (perdue en janvier 2017 par Manuel Valls) visiblement....
Lire la suite
Thierry Ardisson
Thierry Ardisson est coutumier des vacheries sur ses petits camarades. Voici ce qu'il déclare par exemple en juin 2017 au magazine Télé Star : «C’est un mercato agité comme on les aime. Au passage, je constate qu’A­les­san­dra Sublet est sortie du jeu. J’avais malheu­reu­se­ment raison de dire à l’époque qu’elle n’avait rien à faire sur France 5, la chaîne de la culture et de la connais­sance. Elle avait répondu que j’étais vieux, jaloux, en fin de carrière. Bien vu» ! Cinglant, non?
Lire la suite