Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Jérôme Lavrilleux qui l'a dit...

Interrogé par France Inter le 27 juin 2018 sur son devenir dans l'affaire Bygmalion, Jérôme Lavrilleux n'a pas ménagé Nicolas Sarkozy : "Je me suis amusé à regarder le nombre de personnes de l'entourage de Nicolas Sarkozy, dans toute sa longue carrière, qui sont mis en examen ou mis en cause dans des affaires multiples et variées", a pointé le député européen. "Je crois qu'on est à plus de 30, 35 personnes. Donc si c'est pas de la radioactivité en politique, ce genre de choses en tout cas, il porte pas chance aux gens qui se dévouent pour lui à un moment ou un autre de sa carrière."

Source : Le réveil Politique, l'Obs, 28 juin 2018 Votez! 0 vote(s)

Gérard Collomb
La question des migrants est délicate pour Gérard Collomb. Le ministre de l'Intérieur a estimé, mercredi 30 mai 2018, que ces derniers faisaient du benchmarking (étude comparative de marché) de l'asile en Europe pour choisir leur destination finale. Une petite phrase prononcée devant le Sénat, relayée par nos confrères de Public Sénat. "Le Sénat aime beaucoup, pour pouvoir trouver ses propres repères, regarder les différentes législations pour voir un peu comment l'on se situe par rapport aux autres pays européens, a commencé l'ancien maire socialiste de Lyon. Puis-je vous dire, monsieur le Président, qu'il n'y a pas que le Sénat qui fait du benchmarking, mais que les migrants aussi font un peu de benchmarking pour regarder les législations à travers l'Europe".
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Jean-Christophe Lagarde
Lors de l'affaire "Fillon", ce bon mot de Jean-Christophe Lagarde a fait le tour de l'Assemblée Nationale : "Fillon, c'est l'inspecteur Columbo : il parle toujours de sa femme, mais on ne la voit jamais".
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Ségolène Royal

Dans son livre, Ce que je peux enfin vous dire, Ségolène Royal, s’en prend à Libération, et à son directeur de publication, Laurent Joffrin. Page 39 du livre, dans un chapitre consacré au traitement particulier réservé aux femmes en politique, elle écrit, à propos de sa campagne présidentielle perdue en 2007 : «Le pire, c’est qu’à ce moment-là les journaux de gauche censés partager mes valeurs ont été les plus violents : c’est Laurent Joffrin qui en 2007, à un moment crucial de ma campagne, entre les deux tours de l’élection présidentielle, publie dans Libération "La gauche bécassine"».

Ségolène Royal semble avoir des problèmes avec les dates, et aussi avec le contenu. Voici ce que publie Libération pour sa défense, le 2 novembre 2018 : Le directeur de publication de Libé a bien publié un essai, intitulé La gauche bécassine, en février 2007. Où il ne s’en prend pas à la seule Ségolène Royal, mais au Parti socialiste dans son ensemble. Le 21 février 2007, dans un édito publié dans Libé, il évoque d’ailleurs cette expression, mais pour dénoncer le fait que Ségolène Royal en soit affublée lors de la campagne : «S’il y a une bécassine, c’est la vieille gauche étatiste, dépensière, irréaliste et «européolâtre». Royal fait appel à la responsabilité, elle fustige l’assistanat, elle veut une réforme de l’Etat. Socialisme libéral? Blairisme? Non. Mendésisme au féminin, mitterrandisme moralisé, jospinisme décoincé. Le dépassement, en fait, de l’antique distinction entre première et deuxième gauche. Ce n’est pas la jeune Ségolène qui tire la gauche vers le bas. C’est la vieille gauche qui plombe la candidate nouvelle. Difficile de danser le rock avec des éléphants».

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Nicolas Sarkozy
Après son élection à la Présidence de la Répubique, Nicolas Sarkozy aurait déclaré selon le monde : "Je vais me retirer, sans doute dans un monastère, pour habiter la fonction, prendre la mesure de la gravité des charges qui pèsent désormais sur ses épaules". Drôle de monastère le yacht de Bolloré!
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Emmanuel Macron
En visite au Vatican le 26 juin 2018, Emmanuel Macron présente son ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian au pape. Il ajoute ses mots : "C'est un Breton... Il y a des Bretons partout... Les Bretons sont un peu comme la Mafia en France." Un peu étrange comme présentation, surtout que l'on sait combien le pape François a toujours combattu la Mafia.
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Yoann Gourcuff
Certes, pour être footballeur, il ne faut pas avoir la bosse des maths, mais savoir compter jusque 5 peut être utile. En voici une preuve avec Yoann Gourcuff. Alors que son club (le stade Rennais) a effectué un début de saison délicat (1 victoire, 1 nul, 1 défaite), il déclare sur le site internet de son club : "Cela manque de constance, mais sur l'ensemble, on a été supérieurs à nos adversaires. Les matches sont différents mais on aurait pu tous les remporter. Avec un arbitrage favorable, on pourrait avoir quatre points de plus". Le problème, c'est que c'est impossible! Si la défaite contre Nice (0-1) s'était transformé en match nul, cela ferait un point de plus! Si elle s'était transformée en victoire, cela ferait trois points de plus. Si le match nul contre Montpellier (1-1) s'était transformé en victoire, cela ferait deux points de plus. En combinant un meilleur résultat contre Nice et contre Montpellier, cela ferait trois ou cinq points de plus. Bref, toutes les combinaisons sont possibles...sauf quatre points!
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Gérard Longuet
Il fallait oser. Gérard Longuet, sénateur LR de la Meuse, a partagé lundi sur Public Sénat son analyse des Paradise Papers, ces révélations sur les réseaux internationaux d'optimisation fiscale et de finance offshore. 350 milliards d'euros qui échappent aux Etats ? Longuet ne voit pas où est le problème et nous l'explique : "Si ces centaines de milliards d’euros ne viennent pas dans les caisses de l’Etat, tant mieux, parce que l’Etat le gaspille assez largement et dépense de l’argent inutilement. Que l'Etat se remette d'abord à vérifier ses dépenses avant de prendre dans l'argent des autres." "Quand on vous prend 80 % à 90 % de vos revenus, c'est normal de défendre les 10 ou 20 % qui restent", s'insurge aussi Gérard Longuet – inventant au passage un nouveau taux d'imposition.
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Bruno Le Maire
"Mon intelligence est un obstacle!". Il n'aurait pas un peu le melon, le Bruno?
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