Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Gérard Collomb qui l'a dit...

"C'est un véritable cauchemar". Ainsi s'est lamenté Gérard Collomb devant un parterre de journalistes en janvier 2017, alors que son salaire de sénateur était réduit à 4000 euros en raison de son absentéisme. Et le même de continuer : «Mes revenus sont plafonnés, je ne touche donc rien en tant que maire de Lyon et président de la métropole, je suis donc tombé à 4000 euros par mois».

Source : Le Point, janvier 2017 Votez! 0 vote(s)

Gérard Collomb
La question des migrants est délicate pour Gérard Collomb. Le ministre de l'Intérieur a estimé, mercredi 30 mai 2018, que ces derniers faisaient du benchmarking (étude comparative de marché) de l'asile en Europe pour choisir leur destination finale. Une petite phrase prononcée devant le Sénat, relayée par nos confrères de Public Sénat. "Le Sénat aime beaucoup, pour pouvoir trouver ses propres repères, regarder les différentes législations pour voir un peu comment l'on se situe par rapport aux autres pays européens, a commencé l'ancien maire socialiste de Lyon. Puis-je vous dire, monsieur le Président, qu'il n'y a pas que le Sénat qui fait du benchmarking, mais que les migrants aussi font un peu de benchmarking pour regarder les législations à travers l'Europe".
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François Hollande
"Je salue Christiane Taubira... Sa voix peut porter, même quand elle ne dit rien". Ainsi s'exprimait François Hollande lors d'un discours prononcé le 10 mai 2017. Comment faut-il comprendre cette phrase?
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Louis Nicollin
Le 17 juin 2009, s’opposant à la diffusion dans les stades d’un clip contre l’homophobie, Louis Nicollin déclare : « Un clip sur le racisme, je suis prêt à le passer dès demain matin. Mais sur l’homophobie… Après ce sera quoi ? Les femmes battues ? » Sans doute se voulait-il conciliant : « Si la mairie me demande de le passer, je le ferai. Mais je préférerais montrer des filles à poil… »
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Christian Estrosi
"90% des mises en examen se terminent en non-lieu". Voici ce que déclare Christian Estrosi en février 2016, une semaine après la mise en examen de Nicolas Sarkozy. Ce chiffre de 90% est complètement fantaisiste! Ainsi, en 2016 nous expliquent les décodeurs du Monde, seules 20 % des personnes mises en examen dans des affaires conclues en 2016 ont bénéficié d’un non-lieu, selon les dernières informations du ministère de la justice, les autres ont été renvoyées devant des tribunaux. En 2016, 22 013 personnes mises en examen (67 %) ont été renvoyées au tribunal correctionnel, où « le taux de relaxe pour les personnes jugées en audience est de 6,4 % », comme le précise le ministère de la justice. 2 300 (7 %) ont été mises en accusation devant la cour d’assises, qui avait un taux d’acquittement de 5,2 % en 2015.
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Manuel Valls
Fin octobre 2016, M. Valls déclare à Bordeaux :"Le revenu universel que je défends, c'est une grande innovation sociale : garantir un revenu à tous et à tout moment." Vous avez bien lu, garanti à vous. Trois mois plus tard, en janvier 2017, sa lutte contre le revenu universel est devenu sa principale attaque contre Benoit Hamon dans la primaire organisée par le parti socialiste.
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Nicolas Sarkozy
Après son élection à la Présidence de la Répubique, Nicolas Sarkozy aurait déclaré selon le monde : "Je vais me retirer, sans doute dans un monastère, pour habiter la fonction, prendre la mesure de la gravité des charges qui pèsent désormais sur ses épaules". Drôle de monastère le yacht de Bolloré!
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Jean-Christophe Lagarde
Lors de l'affaire "Fillon", ce bon mot de Jean-Christophe Lagarde a fait le tour de l'Assemblée Nationale : "Fillon, c'est l'inspecteur Columbo : il parle toujours de sa femme, mais on ne la voit jamais".
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Emmanuel Macron
Durant la campagne présidentielle de 2017, un groupe de scientifiques et de responsables associatifs avait adressé un questionnaire à la plupart des candidats, pour connaître leurs positions sur des sujets de santé publique : tabac, alcool, surpoids, usages abusifs des médicaments et sécurité routière. Concernant ce dernier sujet, et plus particulièrement la limitation de vitesses sur les routes secondaires, la réponse d'Emmanuel Macron est alors claire : «En France, les vitesses sont "impaires" : 30, 50, 70, 90, 110, 130, écrit le candidat. Cela participe de leur lisibilité […] Je suis naturellement favorable, dès lors que les conditions de danger l’imposent, à abaisser la vitesse à 70. Mais abaisser en section courante la vitesse à 80 interrogerait l’ensemble de l’édifice.»
Pourtant, le 9 janvier 2018, le gouvernement annonce que la vitesse sur les routes secondaires sera bien abaissée à 80km/h.
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