Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Nicolas Sarkozy qui l'a dit...

En pleine tourmente dans l'affaire libyenne, Nicolas Sarkozy se défend sur le plateau du journal de TF1, alors qu'il est accusé par Ziad Takieddine de s'être fait remis autour du 27 janvier 2007 une valise avec 1,5 millions d'euros : «Il dit, ce sinistre individu [Ziad Takieddine, NDLR], qu'il m'aurait croisé au ministère de l'Intérieur. Il ne dit pas qu'il avait un rendez-vous, il dit qu'il m'aurait croisé au ministère de l'Intérieur et il dit autour du 27 janvier. Il m'a croisé, il a dit "bonjour Monsieur le ministre", il m'a remis une valise avec 1,5 millions d'euros, voyez la crédibilité de la scène... On se croise. Que n'aurait-il fait et qu'aurait-il fait de cette valise s'il ne m'avait pas croisé ? Mais il n'a pas de chance cet escroc, parce que j'ai la preuve que le 27 janvier je n'étais pas à Paris. J'étais en Avignon. Le 28 janvier je n'étais pas à Paris, j'étais en Avignon. Que le 26 janvier, je n'étais pas à Paris, j'étais en Poitou-Charentes. Et que le 25 janvier dans l'après-midi je n'étais pas à Paris, j'étais à Saint-Quentin. Deuxième ignoble mensonge.» Sauf que le site BuzzFeed a vérifié : le 26 janvier au matin, Nicolas Sarkozy était à Paris, puisqu'il a assisté à une cérémonie en hommage à l'Abbé Pierre, des photos de l'AFP en attestent!

Source : BuzzFeed, le 23 mars 2018 Votez! 1 vote(s)

Christopher Froome
Voici quelques déclaration de Chris Froome à propos du dopage :
«100% propre» Impressionnant vainqueur de la première étape du Tour de France avec arrivée au sommet, le 6 juillet 2013 à Ax-3 Domaines, Froome assure que son succès est «100% propre. Je sais que le sport a changé, poursuit-il. Il n'y aurait absolument aucun moyen pour moi d'obtenir ces résultats si ce n'était pas le cas. Je sais que ceux que j'obtiens ne seront pas rayés dans dix ou vingt ans. Pour moi, c'est un peu une mission personnelle de montrer que les choses ont changé.»
«Lance a triché, je ne triche pas» A nouveau sans rival en haut du Ventoux, lors de ce même Tour 2013 qu'il remportera pour la première fois, Froome fait face à un assaut de questions pendant la journée de repos et y répond fermement : «On m'accuse d'être un tricheur et un menteur, ce n'est pas cool. Lance (Armstrong) a triché, je ne triche pas. Point final.»
«Ce n'est plus le Far West» Nouvelle profession de foi quelques jours plus tard, à la veille de l'arrivée sur les Champs-Elysées : «Ce n'est plus le Far West d'il y a dix, quinze ans. Le sport n'est plus le même. Il y en a encore qui prennent des risques mais, il y a quinze ans, c'était partout. Il n'y a pas de raisons que le même niveau de suspicion soit maintenu.»
«Je ne bafouerai jamais le maillot jaune» Lors de son discours prononcé sur les Champs, le 26 juillet 2015, Froome assure qu'il «conna(ît) les bons et les mauvais côtés de l'histoire du maillot jaune. Je ne le bafouerai jamais», promet-il.
«La première suspension pourrait être beaucoup plus dure» Dans une interview à L'Equipe parue le 26 août 2013, le Britannique s'exprime sur la politique antidopage et affirme : «Je crois que la première suspension, qui est actuellement de deux ans, pourrait être beaucoup plus dure. Il doit être beaucoup plus clair que si tu enfreins les règles et que tu essaies de tricher, il n'y aura plus de place pour toi.»
«Je n'ai sincèrement rien à craindre» En marge du critérium de Saitama, le leader de Sky répète : «Si j'avais quelque chose à cacher ou si j'avais une quelconque stratégie élaborée, alors ça m'ennuierait vraiment, ce serait mon monde tout entier qui s'écroulerait. Mais je n'ai pas de secret, je n'ai sincèrement rien à craindre.»
Mais voila... Le 13 décembre 2017, on apprend que Chris Froome subit un contrôle antidopage "anormal" au tour d'Espagne de cette même année...
Lire la suite
Jean D'Ormesson
"L’écrivain doit faire attention à tout ce qu’il écrit, il doit faire attention à tout ce qu’il dit. Et il doit faire attention à la façon dont il meurt", expliquait Jean d'Ormesson le 11 octobre 2008 sur le plateau de "Salut Les Terriens".
"Vous savez, c’est très mauvais pour un écrivain de mourir, par exemple, en même temps que Piaf", ironisait encore l'Académicien, prenant exemple sur ce qui était arrivé à Jean Cocteau.
Il n'imaginait forcément pas que la légende française Johnny Hallyday ne mourrait 24 heures après lui.
Lire la suite
François Fillon
Il a dit et répété tout au long de la campagne des primaires de la droite et du centre, ainsi qu'en janvier et février 2017, qu'il ne serait pas candidat à l'élection présidentielle s'il était mis en examen. Ainsi :
* le 29 aout 2016, sur RMC, il déclare (et il tweete) : "Moi, si j'étais mis en examen, je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle. Question de morale."
* en octobre 2016, dans l'émission politique sur France 2, il déclare : "Je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle si j'étais mis en examen, je ne changerai pas de discours".
* le 26 janvier 2017, dans le journal de TF1, il réaffirme : "Il y a une seule chose qui m'empêcherait d'être candidat, c'est si mon honneur était atteint, si j'étais mis en examen".
Le 1er mars, dans une conférence de presse, il déclare pourtant : "Je serai convoqué le 15 mars en vue d'une mise en examen [...] Je ne me retirerai pas [...] Oui, je serai candidat à la Présidence de la République".
Lire la suite
Manuel Valls
Alors que, en tant que Premier Ministre, il a utilisé six fois l'article 49-3 de la constitution pour faire adopter des textes sans vote (loi Macron et loi travail notamment), il déclare le 15 décembre 2016 sur France Inter : "Je propose une renaissance démocratique car il y a un malaise dans notre démocratie. (…) Je connais les effets pervers du 49.3. Je suis très lucide. Son utilisation est devenue dépassée et apparaît comme brutale. Hors textes budgétaires, je proposerai de supprimer purement et simplement le 49.3.". En mai 2016, fortement attaqué sur l’utilisation répétée du 49.3 sur des textes décriés comme la loi Travail portée par Myriam El Khomri, Manuel Valls expliquait que cet outil constitutionnel était "tout l’inverse d’un passage en force" et que c’était "un acte qui est démocratique". Mais aujourd'hui, il semble avoir changé d'avis et ne le voit plus ainsi.
Lire la suite
Nicolas Sarkozy
"J'ai toujours été opposé au front républicain" déclare Nicolas Sarkozy lors du 2è débat de la primaire de la droite le 03 novembre 2016. Ah bon? En 2009, lors de l'élection municipale d'Hénin-Beaumont, le parti de Nicolas Sarkozy, alors à l'Elysée, et en accord avec lui, a appelé au vote pour le candidat PS contre le candidat du FN (finalement élu d'ailleurs).
Lire la suite
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy, en visite en province alors qu'il était ministre de l'intérieur : "Je suis favorable à l'interdiction de fumer dans les lieux publics" afin de "préserver le fumeur passif", a déclaré le ministre de l'Intérieur. "Pour autant, interdire de fumer là où on vend du tabac, c'est curieux ! Mon idée est la suivante: je suis pour la généralisation de l'interdiction de fumer mais je suis contre les règles rigides qui s'appliqueraient partout sur le territoire de la République". Selon lui, il n'est pas possible d'aborder ce problème de la même manière "dans un bourg de 750 habitants et lorsqu'il y a 30 cafés-restaurants en coeur de ville", d'où son idée "d'adaptations géographiques", car "on a besoin des 33.000 cafés-restaurants. Je suis conscient du rôle que jouent ces établissements". Quelques mois plus tard, le résultat. Le décret tabac s'appliquera bien, à la date prévue, et dans la cadre prévu. On l'assure désormais du côté des ministères "pro-décret", ceux qui défendent l'application au 1er janvier prochain de l'interdiction de fumer dans tous les lieux dits de convivialité, y compris les bars-tabacs, y compris le petit café de campagne. Une semaine tout juste après la manifestation des buralistes venus réclamer à Paris des assouplissements, le sujet était au menu du conseil des ministres mercredi matin.
Lire la suite
Rama Yade
Nous sommes en 2010, à quelques semaine de la coupe du monde, et Rama Yade, la secrétaire d'état aux sports, est interrogée sur les chances de l'équipe de France : « Je n'oublie jamais que l'équipe de France a souvent eu du mal à se qualifier, comme en 1998, comme en 2006. » C'est vrai qu'en 1998, c'était difficile de se qualifier d'office!
Lire la suite
Annick Girardin
Invitée de la matinale de France Inter le mardi 13 mars 2018, la ministre des Outre-mer Annick Girardin s’est exprimée au sujet de Mayotte, alors qu’un climat d’insécurité règne sur l’île de l’océan Indien. « Aucune région, ou pays, n’a la moitié de sa population qui est étrangère, a-t-elle lancé. Une déclaration fausse! En effet, selon des chiffres de l’ONU, il y avait, par exemple, 88,4 % de migrants internationaux sur la population totale des Emirats Arabes Unis en 2017. C’est, par ailleurs, le cas au Koweït (75 %), au Qatar (65 %), au Liechtenstein (65 %) ou encore en Andorre (53 %), toujours selon des données de l’ONU.
Lire la suite