Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Johnny Halliday qui l'a dit...

Face à Philippe Bouvard qui lui demande ce qu'il pense du peintre Toulouse-Lautrec, Johnny répond : "Je n'y connais pas grand-chose au rugby, mais je pense que Toulouse va gagner."

Source : Les inrocks, décembre 2017 Votez! 1 vote(s)

Bruno Le Maire
"Mon intelligence est un obstacle!". Il n'aurait pas un peu le melon, le Bruno?
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Sébastien Vahaamahina
Extrait d'une interview sur Eurosport : "C’est un peu chiant de perdre. On peut être touché mais chacun le ressent différemment. Après, il ne faut pas oublier que sur les quatre derniers matches, on prend trois fois l’Afrique du Sud et deux fois les All Blacks. Ça peut que nous faire progresser."

On peut donc être très bon rugbyman et être assez moyen en calcul mental!
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François Baroin
A la tribune de son partie les Républicains, le 28 juin 2016, il assène que la France, alors dirigée par F. Hollande, "est le dernier pays marxiste du monde avec la Corée du Nord". Un peu trop de Hollande bashing,non, Mr Baroin?
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Ségolène Royal
Après les propos de Georges Frêche, président PS de la région Languedoc-Roussillon, sur les joueurs noirs de l'équipe de France, la direction du PS engage une procédure d'exclusion à son encontre. Mi-janvier, G. Frêche décide de se mettre en congé du PS jusqu'à l'élection présidentielle. L'avis de Mme Royal sur l'attitude à adopter varie beaucoup au fil du temps :
Mme Royal déclare successivement : * "Ce qu'il a fait est bien, on peut en rester là'' - 17 janvier 2007 (RTL)
* ''Je désapprouve le fait que Georges Frêche n'ait pas été suspendu plus tôt, mais la procédure suit son cours.'' A la journaliste (Laurence Ferrari) qui demande des précision "Vous voulez qu'il soit exclu ?'', Ségolène Royal confirme : ''Oui, parce que je pense que ses propos sont inacceptables et humiliants pour ceux qui les ont subis.'' (Canal Plus, 21 janvier 2007)
Mais ce n'est pas fini : un an et demi plus tard, deux jours avant les élections du premier secrétaire du PS (où elle est candidate) Ségolène Royal estime que Georges Frêche a fait "beaucoup de maladresses, mais s'il fallait exclure du Parti socialiste tous ceux qui ont fait des maladresses et qui ont dit des choses, notamment sur la candidate à l'élection présidentielle, bien plus répréhensibles (...), eh bien il y aurait beaucoup d'exclusions à prononcer". Le vent tourne encore, surtout que Frêche, même exclu, domine encore la fédération PS du languedoc. Remarquons aussi que Frêche avait traité les harkis de sous-hommes ou dit qu'il y avait trop de noirs en équipe de France. Qu'a-t-on bien pu dire de plus répréhensible sur la candidate à l'élection présidentielle?
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Louis Nicollin
Alors que la pelouse de Marseille vient d’être rendue impraticable après un concert de Madonna, Nicollin s’emporte contre les supporters niçois, suite au prêt du stade de Montpellier aux Marseillais. « Ils m’ont fait rire les supporters niçois à nous dire qu’on était des suceurs de Marseillais. Mais on n’a jamais sucé les Marseillais. D’ailleurs, si on peut les niquer le 19 septembre, je serai heureux.»
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Emmanuel Macron
A un moment où certains doutaient encore de sa volonté de se porter candidat à l'élection présidentielle, il déclare : « Les deux grands partis ( NDLR : PS et LR), c'est l'amicale des boulistes. Mais sans l'amitié et sans les boules... »
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Nicolas Sarkozy
"La France est le pays d'Europe qui produit le moins de gaz à effet de serre", argument avancé lors du troisième débat de la primaire de la droite du 17 novembre 2016. Euh...même en rapportant la production de CO2 au nombre d'habitants, l'affirmation est erronée. La France ne se situe qu'au neuvième rang, derrière la Suède, le Portugal, l'Espagne par exemple...
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François Bayrou
Dans une interview à RTL, en 2007, François Bayrou se posait, contre Nicolas Sarkozy, en champion de la liberté de la presse : "Des interventions directes sont faites auprès des rédactions, sont faites auprès des chaînes, de manière que l'information se trouve verrouillée", s'émouvait alors le Béarnais. "Je n'accepterai jamais que dans mon pays on verrouille l'information. On a besoin de médias libres, dans un pays libre. Personne ne devrait pouvoir intervenir sur les médias, comme cela se fait tous les jours, en faisant craindre quelque chose aux journalistes […] C’est la pratique quotidienne en France. Et bien, il faut que cela cesse".

Dix ans plus tard, François Bayrou, alors garde des sceaux(!) appelle la rédaction de Radio-France pour qu'une enquête sur des emplois fictifs d'assistants parlementaires frappant son parti le modem ne soit pas diffusés!
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