Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Rama Yade qui l'a dit...

Nous sommes en 2010, à quelques semaine de la coupe du monde, et Rama Yade, la secrétaire d'état aux sports, est interrogée sur les chances de l'équipe de France : « Je n'oublie jamais que l'équipe de France a souvent eu du mal à se qualifier, comme en 1998, comme en 2006. » C'est vrai qu'en 1998, c'était difficile de se qualifier d'office!

Source : Portrait de Rama Yade dans Libération, 2010 Votez! 1 vote(s)

Gilbert Collard
En meeting mercredi au Cailar, dans le Gard, Gilbert Collard; qui est arrivé au coude-à-coude au premier tour avec sa rivale La République En Marche, a décidé de passer un savon à ses électeurs. "Allez voter bande de fainéants ! Si tous les électeurs du Front avaient voté je passais au premier tour".
Lire la suite
François Hollande
"Aujourd'hui, je suis à deux doigts d'être aimé !" déclare François Hollande début mai 2017 au Nouvel Observateur alors que son mandat touche à sa fin. Pas mal pour le président le plus impopulaire de la Viè République!
Lire la suite
François Fillon
Il a dit et répété tout au long de la campagne des primaires de la droite et du centre, ainsi qu'en janvier et février 2017, qu'il ne serait pas candidat à l'élection présidentielle s'il était mis en examen. Ainsi :
* le 29 aout 2016, sur RMC, il déclare (et il tweete) : "Moi, si j'étais mis en examen, je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle. Question de morale."
* en octobre 2016, dans l'émission politique sur France 2, il déclare : "Je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle si j'étais mis en examen, je ne changerai pas de discours".
* le 26 janvier 2017, dans le journal de TF1, il réaffirme : "Il y a une seule chose qui m'empêcherait d'être candidat, c'est si mon honneur était atteint, si j'étais mis en examen".
Le 1er mars, dans une conférence de presse, il déclare pourtant : "Je serai convoqué le 15 mars en vue d'une mise en examen [...] Je ne me retirerai pas [...] Oui, je serai candidat à la Présidence de la République".
Lire la suite
François Bayrou
François Bayrou déclare sur BFM le 7/09/2016 qu'il veut faire "barrage aux puissances de l'argent qui orchestrent en sous-main la montée en puissance de l'ancien employé de la banque Rotschild". Quelques mois plus tard, soutien d'Emmanuel Macron, il accompagne ces puissances de l'argent!
Lire la suite
Manuel Valls
Manuel Valls déclare à l'AFP le 31/8/2016, à propos de la candidature d'Emmanuel Macron : "J'ai un peu d'expérience. On ne s'improvise pas candidate à l'élection présidentielle"! Ni commentateur politique, ni candidat à une primaire (perdue en janvier 2017 par Manuel Valls) visiblement....
Lire la suite
François Bayrou
«On n'a pas parlé d'intérêts partisans, on n'a pas eu de négociation, on n'a pas passé son temps à échanger. C'est pas : j'achète, tu vends. Rien de tout ça». Voici ce que déclarait François Bayrou le 23 février 2017 après sa rencontre la veille avec Emmanuel Macron afin d'officialiser son soutien. Des propos contredits par une autre déclaration datant du 11 mai 2017, après que la liste de candidats investis par En Marche ait été publiée : "Je convoque le bureau politique du MoDem demain (vendredi) soir en souhaitant que dans les heures qui viennent, un mouvement de raison permette des investitures communes dans toutes les circonscriptions comme Emmanuel Macron et moi en sommes convenus depuis le premier jour de notre entente".
Lire la suite
Bernard Laporte
"Ce qui est sûr, c'est que Guy Noves sera l'homme du mondial 2019 au Japon" déclarait Bernard Laporte au quotidien La dépêche du midi du 17 novembre 2017. Raté! Un mois plus tard, le 27 décembre, ce même Bernard Laporte, président de la Fédération Française de Rugby, annonçait le limogeage de Guy Noves.
Lire la suite
Ségolène Royal
Après les propos de Georges Frêche, président PS de la région Languedoc-Roussillon, sur les joueurs noirs de l'équipe de France, la direction du PS engage une procédure d'exclusion à son encontre. Mi-janvier, G. Frêche décide de se mettre en congé du PS jusqu'à l'élection présidentielle. L'avis de Mme Royal sur l'attitude à adopter varie beaucoup au fil du temps :
Mme Royal déclare successivement : * "Ce qu'il a fait est bien, on peut en rester là'' - 17 janvier 2007 (RTL)
* ''Je désapprouve le fait que Georges Frêche n'ait pas été suspendu plus tôt, mais la procédure suit son cours.'' A la journaliste (Laurence Ferrari) qui demande des précision "Vous voulez qu'il soit exclu ?'', Ségolène Royal confirme : ''Oui, parce que je pense que ses propos sont inacceptables et humiliants pour ceux qui les ont subis.'' (Canal Plus, 21 janvier 2007)
Mais ce n'est pas fini : un an et demi plus tard, deux jours avant les élections du premier secrétaire du PS (où elle est candidate) Ségolène Royal estime que Georges Frêche a fait "beaucoup de maladresses, mais s'il fallait exclure du Parti socialiste tous ceux qui ont fait des maladresses et qui ont dit des choses, notamment sur la candidate à l'élection présidentielle, bien plus répréhensibles (...), eh bien il y aurait beaucoup d'exclusions à prononcer". Le vent tourne encore, surtout que Frêche, même exclu, domine encore la fédération PS du languedoc. Remarquons aussi que Frêche avait traité les harkis de sous-hommes ou dit qu'il y avait trop de noirs en équipe de France. Qu'a-t-on bien pu dire de plus répréhensible sur la candidate à l'élection présidentielle?
Lire la suite