Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Nicolas Sarkozy qui l'a dit...

Vous pensez que les hommes politiques sont en place pour appliquer la volonté de la majorité des habitants. Alors que pensez-vous de la déclaration suivante de Nicolas Sarkozy au parlement de Strasbourg rapportée par le Daily Telegraph : "Un référendum aujourd'hui mettrait l'Europe en danger. Il n'y aura pas de traité si un réféendum a lieu en France, qui serait suivi par un référendum au Royaume-Uni. La même chose [un vote négatif, comme le vote français en 2005] se produirait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé."

Source : Le Daily Telegraph du 15 novembre 2007. Votez! 0 vote(s)

Louis Nicollin
«Je ne lui en veux pas, c'est un mec bien, mais je pense que j'ai fait une connerie.» Louis Nicollin se pose des questions au sujet de Jean Fernandez en décembre 2013, un entraîneur qu'il a recruté pendant l'été.
Lire la suite
Christophe Castaner
«Un ministre n'a pas à commenter une affaire judiciaire». Voici la réaction de Christophe Castaner, secrétaire d'état chargé des relations avec le parlement, à la déclaration de Marlène Schiappa, secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, après sa sortie sur l'affaire Daval. Elle avait notamment déclaré «On fait comme si la victime elle-même était coupable d'avoir été victime. Là, nous dire qu'elle avait une personnalité écrasante et que c'est pour ça qu'il l'aurait assassinée, je trouve ça proprement scandaleux». C'est ce qui s'appelle un recadrage, non?
Lire la suite
Ségolène Royal
Dans son Pacte présidentiel pour 2007, elle écrit : "Le smic sera porté à 1500 euros, le plus tôt possible dans la législature''. Après sa défaite, elle fait son mea-culpa : ainsi, dans l'émission Question d'info de La CHaine Parlementaire, elle déclare le 21 juin 2007 : "Par exemple, le SMIC à 1.500 euros brut dans cinq ans, [...] n'était pas du tout crédible.''
Lire la suite
François Fillon
Il a dit et répété tout au long de la campagne des primaires de la droite et du centre, ainsi qu'en janvier et février 2017, qu'il ne serait pas candidat à l'élection présidentielle s'il était mis en examen. Ainsi :
* le 29 aout 2016, sur RMC, il déclare (et il tweete) : "Moi, si j'étais mis en examen, je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle. Question de morale."
* en octobre 2016, dans l'émission politique sur France 2, il déclare : "Je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle si j'étais mis en examen, je ne changerai pas de discours".
* le 26 janvier 2017, dans le journal de TF1, il réaffirme : "Il y a une seule chose qui m'empêcherait d'être candidat, c'est si mon honneur était atteint, si j'étais mis en examen".
Le 1er mars, dans une conférence de presse, il déclare pourtant : "Je serai convoqué le 15 mars en vue d'une mise en examen [...] Je ne me retirerai pas [...] Oui, je serai candidat à la Présidence de la République".
Lire la suite
Henri Guaino
Au soir de sa défaite au premier tour des législatives de 2017, Henri Guaino multiplie les déclarations fracassantes sur les plateaux, s'en prenant à chaque fois aux électeurs de la 2e circonscription de Paris où il se présentait. Sur BFMtv au soir de sa défaite, il a ainsi déclaré que ses électeurs étaient "à vomir" avant d'annoncer son retrait de la vie politique. Il s'en est plus particulièrement pris "aux bobos qui vivent dans l'entre-soi de leur égoïsme", et puis à "cette bourgeoisie traditionnelle de droite, celle qui va à la messe, qui emmène ses enfants au catéchisme et qui après vote pour un type qui pendant 30 ans s'est arrangé, a triché", visant ainsi François Fillon.
Lire la suite
Emmanuel Maurel
En pleine débacle du parti socialiste, dont le premier secrétaire se fait régulièrement rejeté des manifestations, il déclare : "Pour savoir où est Olivier Faure, suivez les sifflets."
Lire la suite
Jawad Boudaoud
Lors de son procès pour avoir logé les terroristes du 13 novembre 2015, il déclare : "Je suis content d'être jugé en France. Si j'étais aux États-Unis, je serais déjà en tenue orange en train de m'accoupler avec des chiens..."
Lire la suite
Philippe Poutou
Le candidat d'extrême-gauche des élections présidentielles de 2012 et 2017 ne porte pas le PS dans son coeur : « Hollande est satisfait de son bilan ; c’est pour cela qu’il le dépose » (phrase prononcée juste après que Hollonde renonce à se représenter).
Lire la suite