Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est François Fillon qui l'a dit...

Il a dit et répété tout au long de la campagne des primaires de la droite et du centre, ainsi qu'en janvier et février 2017, qu'il ne serait pas candidat à l'élection présidentielle s'il était mis en examen. Ainsi :
* le 29 aout 2016, sur RMC, il déclare (et il tweete) : "Moi, si j'étais mis en examen, je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle. Question de morale."
* en octobre 2016, dans l'émission politique sur France 2, il déclare : "Je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle si j'étais mis en examen, je ne changerai pas de discours".
* le 26 janvier 2017, dans le journal de TF1, il réaffirme : "Il y a une seule chose qui m'empêcherait d'être candidat, c'est si mon honneur était atteint, si j'étais mis en examen".
Le 1er mars, dans une conférence de presse, il déclare pourtant : "Je serai convoqué le 15 mars en vue d'une mise en examen [...] Je ne me retirerai pas [...] Oui, je serai candidat à la Présidence de la République".

Source : Le Huffington Post, 2 mars 2017 Votez! 3 vote(s)

Ségolène Royal
Représentant la France à l'enterrement de Fidel Castro, Ségolène Royal déclare : "il y a toujours du positif et du négatif dans les histoires, mais certains ne vont pas se rhabiller à bon compte au nom des droits de l’homme alors qu’on sait qu’ici, quand on demande des listes de prisonniers politiques, on n’en a pas ». « Et bien, fournissez-moi des listes de prisonniers politiques, à ce moment-là on pourra faire quelque chose », a-t-elle ajouté. Faut-il lui faire lire le rapport d'Amnesty International de 2016-2016, qui déclare :
* les détracteurs du régime sont toujours « victimes de manœuvres de harcèlement, d’“actes de répudiation” (manifestations organisées par des partisans du régime avec le concours d’agents des services de sécurité), ainsi que de poursuites pénales motivées par des considérations politiques » ;
* les arrestations politiques sont encore monnaie courante : la Commission cubaine des droits humains et de la réconciliation nationale (CCDHRN) en a dénombré 8 600 en 2015 ;
* les autorités continuent de « contrôler l’accès à Internet, bloquant et filtrant certains sites, ce qui restreignait l’accès à l’information et les critiques antigouvernementales » ;
* Amnesty « n’a pas été autorisée à pénétrer sur le territoire cubain depuis 1990 ».
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Lydia Guirous
« Une mise en examen ne veut pas dire culpabilité », rappelle Lydia Guirous. « 80 % des personnes qui sont mises en examen ne sont pas condamnées. » Voici ce que déclare la porte-parole du mouvement les Républicains le 22 mars 2018, au lendemain de la mise en examen de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement lybien de sa campagne. C'est totalement faux, nous explique le site des décodeurs du Monde : Seules 20 % des personnes mises en examen dans des affaires conclues en 2016 ont bénéficié d’un non-lieu, selon les dernières informations du ministère de la justice, les autres ont été renvoyées devant des tribunaux. En 2016, 22 013 personnes mises en examen (67 %) ont été renvoyées au tribunal correctionnel, où « le taux de relaxe pour les personnes jugées en audience est de 6,4 % », comme le précise le ministère de la justice. 2 300 (7 %) ont été mises en accusation devant la cour d’assises, qui avait un taux d’acquittement de 5,2 % en 2015.
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Lydia Guirous
"La France est le pays européen qui accueille le plus d'étrangers". Voici ce que déclare Lydia Guirous, porte-parole du parti les Républicains, en septembre 2015. C'est complètement faux! ll y a alors 500 000 étrangers de moins en France qu'en Allemagne. Proportionnellement à la population, en France, les étrangers représentent 8,3% de la population totale. C'est loin derrière la Suède, le Luxembourg ou encore l'Estonie. Dans ces pays, plus d'un habitant sur dix vient d'un pays en dehors des frontières de l'Union européenne. Concernant les demandeurs d'asile, c'est l'Allemagne et la Suède qui sont le plus sollicités. Et leur taux de réponse positive (50% en Allemagne, 80% en Suède) est bien supérieure à celui de la France.
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Jean-Luc Mélenchon
Sur son blog, lors de la campagne présidentielle de 2017, il écrit le 28 mars : "Tenons compte des pratiques de la chaîne telle qu’on peut les observer dans le déroulement de l’odieuse « Émission politique », véritable traquenard qui fonctionne seulement comme un spectacle, dont la volonté de mise à mort est tellement évidente qu’elle est insupportable..."

Quelques mois plus tard, cela semble oublié! Jean-Luc Mélenchon participe en effet en septembre 2017 à l'émission politique comme contradicteur du Premier Ministre Edouard Philippe, puis le 30 novembre 2017, il en est l'invité principal.
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Nicolas Sarkozy
Alors qu'on l'interroge sur ses ennuis judiciaires, il déclare : « J’ai été mis en examen, ce sera facile de vérifier, pour le seul délit formel de dépassement du plafond de la campagne. » Nicolas Sarkozy a raison sur un point : il est facile de vérifier. Mais pas dans le sens où il l’espérait. Il a été mis en examen pour « financement illégal de campagne électorale » (article L113-1 du code électoral). Ce motif de mise en examen recoupait cinq faits différents, dont celui d’avoir « recueilli et accepté des fonds en violation du code électoral » et non pas seulement d’avoir « dépassé le plafond des dépenses électorales ». C’est pour ce même motif que le parquet de Paris a requis son renvoi devant un tribunal correctionnel.
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Nicolas Sarkozy
Lors d'une conférence de presse du 8 janvier 2008, alors qu’on lui rappelait la manière cavalière dont il avait traité son Premier ministre, François Fillon, Nicolas Sarkozy clame : «Je mets au défi quiconque de trouver le mot de "collaborateur" dans une seule de mes déclarations.» Implacable en direct. Sauf que le mot en question a été publié le 22 août 2007, dans le quotidien Sud Ouest. Le Président, tout juste rentré de ses vacances à Wolfeboro, effectuait un tour d’horizon de l’actualité devant la presse régionale. «Le Premier ministre est un collaborateur. Le patron, c’est moi», rappelle-t-il à toutes fins utiles, écrit l’éditorialiste de Sud Ouest.
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Jean D'Ormesson
Alors âgé de 89 ans, Jean d'Ormesson déclare sur RTL, au micro d'Yves Calvi, le 26 novembre 2014 : «J'ai peur de mourir pendant son quinquennat. La pensée que Hollande puisse me rendre hommage me terrifie.»
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Emmanuel Maurel
En pleine débacle du parti socialiste, dont le premier secrétaire se fait régulièrement rejeté des manifestations, il déclare : "Pour savoir où est Olivier Faure, suivez les sifflets."
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