Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Nicolas Sarkozy qui l'a dit...

"Si nous acceptions le paquet de cigarettes neutre, dans six mois, on vous proposera la bouteille de vin neutre et c'en sera fini de nos appellations, de nos terroirs (...) Vous auriez demain des intégristes qui vous demanderaient la bouteille neutre, puis le fromage neutre", déclaration de Nicolas Sarkozy le mercredi 3 janvier à l'issue d'une table ronde de son parti. Euh...la production de tabac, en France, concerne 200 hectares. Associer le paquet neutre à la défense de nos terroirs, c'est osé!

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Bruno Le Maire
En réponse à une intervention de Sira Sylla (LREM) sur le soutien aux victimes des inondations lors des questions au gouvernement, le ministre de l'Economie Bruno Le Mairea d'abord exprimé sa «solidarité», avant de lancer: «nous sommes en train de recueillir toutes les demandes avec le ministre de l'Intérieur Christophe Colomb». Après des rires dans l'hémicycle déclenchés par ce lapsus et un tonitruant «Gérard» fusant sur les bancs, le ministre a rebondi: «laissez moi reconnaître à Gérard Collomb la lucidité d'avoir découvert le Nouveau monde!», allusion au «nouveau monde», l'un des slogans des partisans d'Emmanuel Macron.
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Bruno Le Maire
"Mon intelligence est un obstacle!". Il n'aurait pas un peu le melon, le Bruno?
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Johnny Halliday
Nous sommes en 2002, juste avant la Coupe du monde au Japon et en Corée du Sud. Johnny Hallyday est l'invité du Journal de 20h, sur TF1. Il est le chanteur de "Tous ensemble", l'hymne des bleus pour cette Coupe du Monde. Claire Chazal, qui présente ce soir-là le JT, interviewe l'artiste et décide de lui poser une question sur l'équipe de France. « Vous les connaissez ces joueurs de l'équipe de France ? » Ce à quoi Johnny répondit : « J'en connais quelques-uns, oui, bien sûr. Je connais Zazie, hein, je l'adore » . Zazie. Zizou. On y était presque, Johnny.
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Nicolas Sarkozy
"Aujourd'hui, policiers et gendarmes ne peuvent faire usage de leur arme à feu que si on leur tire dessus." Voici ce que déclare Nicolas Sarkozy lors du deuxième débat de la primaire de la droite, le 03 novembre 2016.
Voici ce qu'en dit France Info le même jour : l faut d'abord distinguer gendarmes et policiers, qui n'ont pas les mêmes conditions d'utilisation de leur arme à feu. En tant que militaires, les premiers dépendent du Code de la défense. Code qui définit quatre circonstances précises lors desquels un gendarme peut ouvrir le feu. De leur côté, les policiers sont soumis aux règles du Code pénal sur la légitime défense. Mais dans tous les cas, ils ne doivent pas attendre d'être visés par un tir pour riposter avec leur arme. Un policier n'est pas pénalement responsable s'il "accomplit un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d'elle-même ou d'autrui" "devant une atteinte injustifiée". Pour les gendarmes, le texte est encore plus précis puisqu'ils peuvent "déployer la force armée lorsque des violences ou des voies de fait sont exercées contre eux ou lorsqu'ils sont menacés par des individus armés". Par ailleurs, depuis juin dernier, policiers et gendarmes peuvent utiliser leur arme pour arrêter une attaque terroriste en cours sans être pénalement responsables.
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Sébastien Vahaamahina
Extrait d'une interview sur Eurosport : "C’est un peu chiant de perdre. On peut être touché mais chacun le ressent différemment. Après, il ne faut pas oublier que sur les quatre derniers matches, on prend trois fois l’Afrique du Sud et deux fois les All Blacks. Ça peut que nous faire progresser."

On peut donc être très bon rugbyman et être assez moyen en calcul mental!
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Christophe Castaner
Invité de Bourdin direct, sur RMC et BFM TV, le 23 novembre 2017, Christophe Castaner déclare : "Je n'ai jamais utilisé l'écriture inclusive. J'ai même du mal à la lire et je trouve ça un peu "couillon" comme on dit chez moi". Pourtant, sa profession de foi pour son élection à la tête d'En Marche, daté du 8 nov 2017, commence ainsi : "Cher.e.s ami.e.s, Engagé.e.s auprès d’Emmanuel Macron, nous sommes des adhérent.e.s, des parlementaires, des référent.e.s, des élu.e.s de collectivités locales ; nous sommes issu.e.s ....". On a connu de l'écriture moins inclusive!
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Nicolas Sarkozy
"Je ne crois pas à la realpolitik, celle qui fait échanger ses principes contre des contrats", déclare Nicolas Sarkozy dans un discours prononcé le 14 janvier 2007. "Le Darfour est un scandale inacceptable, la Tchétchénie une horreur, les infirmières bulgares en Libye, une barbarie, Ingrid Betancourt dans la jungle colombienne une tragédie. Président de la République, je ne me tairai pas devant ces insultes aux droits de l'Homme": des paroles fortes que Nicolas Sarkozy lançait lors d'un meeting en mars 2007. "Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l'Homme au nom de nos intérêts économiques", promettait-il.
Le 10 décembre 2007, journée des droits de l'homme (!), Moammar Kadhafi, le dirigeant lybien, est invité en France, alors que Nicolas Sarkozy est devenu Président. Au nom de la realpolitik. Belle conversion!
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Manuel Valls
Concurrent à la primaire de la gauche en 2017, Manuel Valls signe et accepte l'engagement suivant : « Je m’engage à soutenir publiquement le-la candidat-e qui sera désigné-e à l’issue des élections des Primaires citoyennes et à m’engager dans sa campagne. » Pourtant, le 29 mars, il annonce son soutien à Emmanuel Macron, et non à Benoit Hamon, vainqueur de la primaire. Bien sûr, il a justifié ce non-respect de son engagement!
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