Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Edouard Philippe qui l'a dit...

Edouard Philippe n'a rien perdu de son sens de l'humour après sa nomination comme Premier Ministre : selon cet échange rapporté par un visiteur, Matignon, assurait le Premier ministre, « n'a rien d'un enfer ». « Pourtant tout y remonte ? » insistait le visiteur. « Non, pas tout. Mais toutes les emmerdes, oui » a rétorqué Philippe. Cette phrase a valu à Edouard Philippe le prix de l'humour politique 2018/2019!

Source : Le Parisien, 6 juillet 2018 Votez! 1 vote(s)

Richard Ferrand
Interrogé sur la proposition de Laurent Wauquiez de créer un "délit d'incitation à la haine de la République", Richard Ferrand, le patron des députés LREM, a préféré ironiser lors de l'émission "Questions d'info", estimant qu'il pourrait aussi "créer un délit d'incitation à la récupération politique"!
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Richard Ferrand
"Fillon et Le Pen pourront bientôt faire du covoiturage pour aller voir le juge d'instruction". Il a du y penser quelques mois plus tard quand lui même était menacé dans l'affaire des mutuelles de Bretagne!
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Nicolas Sarkozy
Après son élection à la Présidence de la Répubique, Nicolas Sarkozy aurait déclaré selon le monde : "Je vais me retirer, sans doute dans un monastère, pour habiter la fonction, prendre la mesure de la gravité des charges qui pèsent désormais sur ses épaules". Drôle de monastère le yacht de Bolloré!
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Ségolène Royal
Commentant les résultats du premier tour de l'élection présidentielle de 2017, elle déclare sur C News le mardi 25 avril, deux jours après les résultats : "Je pense que c'était une bonne surprise dimanche soir parce que notre candidat était en tête". Rappelons que S. Royal est alors membre du PS, parti qui soutient officiellement... Benoit Hamon! (candidat arrivé en 5ème position)
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Jean-Luc Mélenchon
On peut dire que Jean-Luc Mélenchon n'est pas très satisfait de la démission (avec fracas) de Noël Mamère du Média, web télé fondée par des amis de l'insoumis. Voici donc ce qu'il tweete le 9 mars 2018 : "Croire que Mamère ait pu être manipulé, ce serait croire qu'il a des convictions stables. Juste un lamentable tireur dans le dos qui veut racheter sa place dans la bonne société. Le manipulateur, c'est lui."
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Agnès Buzyn
"Monsieur le président, mesdames et messieurs les retraités...". Ainsi commença l'intervention d'Agnès Buzyn lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale le 28 mars.
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Sébastien Vahaamahina
Extrait d'une interview sur Eurosport : "C’est un peu chiant de perdre. On peut être touché mais chacun le ressent différemment. Après, il ne faut pas oublier que sur les quatre derniers matches, on prend trois fois l’Afrique du Sud et deux fois les All Blacks. Ça peut que nous faire progresser."

On peut donc être très bon rugbyman et être assez moyen en calcul mental!
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Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy, en visite en province alors qu'il était ministre de l'intérieur : "Je suis favorable à l'interdiction de fumer dans les lieux publics" afin de "préserver le fumeur passif", a déclaré le ministre de l'Intérieur. "Pour autant, interdire de fumer là où on vend du tabac, c'est curieux ! Mon idée est la suivante: je suis pour la généralisation de l'interdiction de fumer mais je suis contre les règles rigides qui s'appliqueraient partout sur le territoire de la République". Selon lui, il n'est pas possible d'aborder ce problème de la même manière "dans un bourg de 750 habitants et lorsqu'il y a 30 cafés-restaurants en coeur de ville", d'où son idée "d'adaptations géographiques", car "on a besoin des 33.000 cafés-restaurants. Je suis conscient du rôle que jouent ces établissements". Quelques mois plus tard, le résultat. Le décret tabac s'appliquera bien, à la date prévue, et dans la cadre prévu. On l'assure désormais du côté des ministères "pro-décret", ceux qui défendent l'application au 1er janvier prochain de l'interdiction de fumer dans tous les lieux dits de convivialité, y compris les bars-tabacs, y compris le petit café de campagne. Une semaine tout juste après la manifestation des buralistes venus réclamer à Paris des assouplissements, le sujet était au menu du conseil des ministres mercredi matin.
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