Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Christian Estrosi qui l'a dit...

"90% des mises en examen se terminent en non-lieu". Voici ce que déclare Christian Estrosi en février 2016, une semaine après la mise en examen de Nicolas Sarkozy. Ce chiffre de 90% est complètement fantaisiste! Ainsi, en 2016 nous expliquent les décodeurs du Monde, seules 20 % des personnes mises en examen dans des affaires conclues en 2016 ont bénéficié d’un non-lieu, selon les dernières informations du ministère de la justice, les autres ont été renvoyées devant des tribunaux. En 2016, 22 013 personnes mises en examen (67 %) ont été renvoyées au tribunal correctionnel, où « le taux de relaxe pour les personnes jugées en audience est de 6,4 % », comme le précise le ministère de la justice. 2 300 (7 %) ont été mises en accusation devant la cour d’assises, qui avait un taux d’acquittement de 5,2 % en 2015.

Source : France Info, 22 février 2016 et les décodeurs du Monde, 23 mars 2018 Votez! 0 vote(s)

François Baroin
A la tribune de son partie les Républicains, le 28 juin 2016, il assène que la France, alors dirigée par F. Hollande, "est le dernier pays marxiste du monde avec la Corée du Nord". Un peu trop de Hollande bashing,non, Mr Baroin?
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Jean-François Copé
Interrogé sur Europe 1 sur le prix d'un pain au chocolat, Jean-François Copé répond que cela "doit faire entre 10 et 15 centimes d'euros". Soit dix fois moins que le vrai prix!
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Christophe Castaner
Invité de Bourdin direct, sur RMC et BFM TV, le 23 novembre 2017, Christophe Castaner déclare : "Je n'ai jamais utilisé l'écriture inclusive. J'ai même du mal à la lire et je trouve ça un peu "couillon" comme on dit chez moi". Pourtant, sa profession de foi pour son élection à la tête d'En Marche, daté du 8 nov 2017, commence ainsi : "Cher.e.s ami.e.s, Engagé.e.s auprès d’Emmanuel Macron, nous sommes des adhérent.e.s, des parlementaires, des référent.e.s, des élu.e.s de collectivités locales ; nous sommes issu.e.s ....". On a connu de l'écriture moins inclusive!
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Ségolène Royal
Le 1er décembre 2015, sur RTL, alors qu'on l'interroge sur l'éventualité d'une augmentation des péages supérieure à l'inflation, Ségolène Royal répond : "C’est exclu puisque l’engagement qui avait été pris c’est de ne pas dépasser l’inflation et même d’être en dessous de l’inflation compte tenu du pactole que les compagnies autoroutières avaient déjà accumulées par le passé." Le 1er février 2016, les péages augmentent plus que l'inflation, suivant des décrets signés par... Ségolène Royal!
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Agnès Buzyn
"Je ne pourrai pas être candidate aux municipales : j'avais déjà un agenda très chargé, j'ai beaucoup de réformes dans le ministère, et s'est rajouté un surcroît de travail avec la crise du coronavirus, qui aujourd'hui m'occupe énormément. J'avais dit à Benjamin Griveaux malgré mon soutien que je ne pourrais pas m'engager auprès de lui". Voici ce que déclare Agnès Buzyn le vendredi 14 février 2020 après que Benjamin Griveaux se soit retiré de la course à la mairie de Paris. Deux jours plus tard, le dimanche 16 février, dans l'après-midi, elle se déclare finalement candidate....
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Edouard Philippe

"Ce n'est pas parce ça souffle qu'il faut changer de cap!" Voici ce que déclarait Edouard Philippe au journal de France 2 le 18 novembre 2018 en pleine crise des "Gilets jaunes". En particulier, il réaffirmait son intention de ne pas surseoir à la mise en place d'une nouvelle taxe sur les carburants. Il rejetait en particulier l'idée d' "un gouvernement qui changerait de pied en permanence, qui zigzaguerait au gré des difficultés".

Quelques mobilisations (et débordements) plus tard, il était obligé le 3 décembre d'annoncer la suspension de l'application pour 6 mois, puis son gel définitif.

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François Hollande
"Emmanuel Macron, j'aurais pu le battre mais je n'ai pas voulu." Bien sûr, François, bien sûr. Rappelle nous ta cote de popularité à la fin de ton mandat...
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Edouard Philippe
Nous sommes le samedi 8 octobre 2016. Une manifestation contre l'aéroport est organisée à Nantes. Le même jour, à Paris, Édouard Philippe, alors porte-parole du candidat à la primaire de la droite Alain Juppé est l’invité de franceinfo. Celui qui est encore maire du Havre se dit favorable à la à la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Pourquoi ? Parce que la démocratie a parlé. Précisément, il dit : "Quand vous prenez une décision dans une démocratie, il y a des gens qui sont contre. Ils peuvent le faire valoir politiquement et juridiquement. C'est très sain, c'est très bien et il faut préserver ce système. Mais une fois que la décision est politiquement prise, une fois que les juges se sont prononcés en disant 'on peut le faire', il faut la mettre en œuvre. Sinon vous ruinez le système. Et ce qui est terrible dans l'affaire de Notre-Dame-des-Landes, c'est le délitement du mécanisme de prise de décisions dans une démocratie et dans notre République. Et c'est pour ça que, je crois, qu'il faut y aller. Alors j'espère que le gouvernement, qui est souvent dynamique et carré dans ses expressions, le sera dans ses actes." Pourtant, le 18 janvier 2018, devenu Premier Ministre, Edouard Philippe annonce l'abandon du projet.
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