Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Sylvain Maillard qui l'a dit...

"L'immense majorité, c'est leur choix, oui". Voici ce que déclare Sylvain Maillard au micro de RFI le 5 février 2017. A quoi pouvait-il répondre? Le journaliste l'interrogeait sur les sans-abris dormant la nuit dehors, à propos du nombre donné par Julien Denormandie, qui affirmait qu'il n'était pas plus de 50 (total manifestement très inférieur à la réalité!). Sylvain Maillard défend son camarade en ces termes : "Je suis aussi un élu local parisien et ce qu'il faut savoir, c'est que même dans les cas de grand froid, certains SDF ne souhaitent pas être mis à l'abri (…), c'est leur choix". Le journaliste relance : "Les autres, c'est parce qu'ils le veulent ? Tous les autres, c'est leur choix de dormir dans la rue ?". "L'immense majorité, c'est leur choix, oui" maintient Sylvain Maillard sans sourciller.

Source : Marianne, 5 février 2017 Votez! 0 vote(s)

Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy, en visite en province alors qu'il était ministre de l'intérieur : "Je suis favorable à l'interdiction de fumer dans les lieux publics" afin de "préserver le fumeur passif", a déclaré le ministre de l'Intérieur. "Pour autant, interdire de fumer là où on vend du tabac, c'est curieux ! Mon idée est la suivante: je suis pour la généralisation de l'interdiction de fumer mais je suis contre les règles rigides qui s'appliqueraient partout sur le territoire de la République". Selon lui, il n'est pas possible d'aborder ce problème de la même manière "dans un bourg de 750 habitants et lorsqu'il y a 30 cafés-restaurants en coeur de ville", d'où son idée "d'adaptations géographiques", car "on a besoin des 33.000 cafés-restaurants. Je suis conscient du rôle que jouent ces établissements". Quelques mois plus tard, le résultat. Le décret tabac s'appliquera bien, à la date prévue, et dans la cadre prévu. On l'assure désormais du côté des ministères "pro-décret", ceux qui défendent l'application au 1er janvier prochain de l'interdiction de fumer dans tous les lieux dits de convivialité, y compris les bars-tabacs, y compris le petit café de campagne. Une semaine tout juste après la manifestation des buralistes venus réclamer à Paris des assouplissements, le sujet était au menu du conseil des ministres mercredi matin.
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François Fillon
Le 3 avril 2017, François Fillon est interrogé par Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV. «Est-ce que vous arrivez à mettre de l'argent de côté ?» lui demande le journaliste. «Moi ? Personnellement, non», lui répond François Fillon, alors candidat Les Républicains (LR) à l'élection présidentielle. On comprend que ce soit difficile pour lui! En 2016, il n'a déclaré que 22900 euros de revenus par mois!
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François Hollande
Pendant le débat de l'entre-deux tours de l'élection présidentielle, pendant sa fameuse diatribe "Moi, président", il assène qu'il ne recevrait pas les parlementaires de la majorité s'il était élu Président de la République. Un peu moins d'un an plus tard, le 19 avril 2013, alors devenu président, il a instauré une réunion hebdomadaire des parlementaires de la majorité à l'Élysée.
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Nathalie Kosciusko-Morizet
Connaissez-vous le «koufarisme» ? Non ? Eh bien, pas d'inquiétude : personne ne connaît, en fait. Sauf peut-être Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate à la primaire de la droite et du centre, qui utilise ce mot dans une pétition publiée sur son site. Y sont listées «les idéologies salafistes radicales telles que le koufarisme, le wahhabisme, le takfirisme ou le djihadisme», que Kosciusko-Morizet veut faire interdire par une loi. Koufar est en fait le pluriel de "kafir", qui est selon wikipedia «un terme arabe à connotation dépréciative désignant celui qui n'est pas croyant en l'islam». Mais le koufarisme, terme inventé par NKM et son équipe, ne désigne en rien une idéologie salafiste.
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Christophe Castaner
«Un ministre n'a pas à commenter une affaire judiciaire». Voici la réaction de Christophe Castaner, secrétaire d'état chargé des relations avec le parlement, à la déclaration de Marlène Schiappa, secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, après sa sortie sur l'affaire Daval. Elle avait notamment déclaré «On fait comme si la victime elle-même était coupable d'avoir été victime. Là, nous dire qu'elle avait une personnalité écrasante et que c'est pour ça qu'il l'aurait assassinée, je trouve ça proprement scandaleux». C'est ce qui s'appelle un recadrage, non?
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Manuel Valls
Manuel Valls déclare à l'AFP le 31/8/2016, à propos de la candidature d'Emmanuel Macron : "J'ai un peu d'expérience. On ne s'improvise pas candidate à l'élection présidentielle"! Ni commentateur politique, ni candidat à une primaire (perdue en janvier 2017 par Manuel Valls) visiblement....
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François Bayrou
Dans une interview à RTL, en 2007, François Bayrou se posait, contre Nicolas Sarkozy, en champion de la liberté de la presse : "Des interventions directes sont faites auprès des rédactions, sont faites auprès des chaînes, de manière que l'information se trouve verrouillée", s'émouvait alors le Béarnais. "Je n'accepterai jamais que dans mon pays on verrouille l'information. On a besoin de médias libres, dans un pays libre. Personne ne devrait pouvoir intervenir sur les médias, comme cela se fait tous les jours, en faisant craindre quelque chose aux journalistes […] C’est la pratique quotidienne en France. Et bien, il faut que cela cesse".

Dix ans plus tard, François Bayrou, alors garde des sceaux(!) appelle la rédaction de Radio-France pour qu'une enquête sur des emplois fictifs d'assistants parlementaires frappant son parti le modem ne soit pas diffusés!
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Johnny Halliday
Nous sommes en 2002, juste avant la Coupe du monde au Japon et en Corée du Sud. Johnny Hallyday est l'invité du Journal de 20h, sur TF1. Il est le chanteur de "Tous ensemble", l'hymne des bleus pour cette Coupe du Monde. Claire Chazal, qui présente ce soir-là le JT, interviewe l'artiste et décide de lui poser une question sur l'équipe de France. « Vous les connaissez ces joueurs de l'équipe de France ? » Ce à quoi Johnny répondit : « J'en connais quelques-uns, oui, bien sûr. Je connais Zazie, hein, je l'adore » . Zazie. Zizou. On y était presque, Johnny.
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