Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Christophe Castaner qui l'a dit...

«Un ministre n'a pas à commenter une affaire judiciaire». Voici la réaction de Christophe Castaner, secrétaire d'état chargé des relations avec le parlement, à la déclaration de Marlène Schiappa, secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, après sa sortie sur l'affaire Daval. Elle avait notamment déclaré «On fait comme si la victime elle-même était coupable d'avoir été victime. Là, nous dire qu'elle avait une personnalité écrasante et que c'est pour ça qu'il l'aurait assassinée, je trouve ça proprement scandaleux». C'est ce qui s'appelle un recadrage, non?

Source : Le Figaro, 1er février 2018 Votez! 0 vote(s)

Jean-Michel Blanquer
« Il n'y aura pas de loi Blanquer, j'en serai fier », avait promis le ministre de l'Education en mai 2017. Il s'est visiblement ravisé. En octobre 2018, une loi Blanquer est présenté au Conseil Supérieur de l'Education.
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Richard Ferrand
Interrogé sur la proposition de Laurent Wauquiez de créer un "délit d'incitation à la haine de la République", Richard Ferrand, le patron des députés LREM, a préféré ironiser lors de l'émission "Questions d'info", estimant qu'il pourrait aussi "créer un délit d'incitation à la récupération politique"!
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Ségolène Royal
Représentant la France à l'enterrement de Fidel Castro, Ségolène Royal déclare : "il y a toujours du positif et du négatif dans les histoires, mais certains ne vont pas se rhabiller à bon compte au nom des droits de l’homme alors qu’on sait qu’ici, quand on demande des listes de prisonniers politiques, on n’en a pas ». « Et bien, fournissez-moi des listes de prisonniers politiques, à ce moment-là on pourra faire quelque chose », a-t-elle ajouté. Faut-il lui faire lire le rapport d'Amnesty International de 2016-2016, qui déclare :
* les détracteurs du régime sont toujours « victimes de manœuvres de harcèlement, d’“actes de répudiation” (manifestations organisées par des partisans du régime avec le concours d’agents des services de sécurité), ainsi que de poursuites pénales motivées par des considérations politiques » ;
* les arrestations politiques sont encore monnaie courante : la Commission cubaine des droits humains et de la réconciliation nationale (CCDHRN) en a dénombré 8 600 en 2015 ;
* les autorités continuent de « contrôler l’accès à Internet, bloquant et filtrant certains sites, ce qui restreignait l’accès à l’information et les critiques antigouvernementales » ;
* Amnesty « n’a pas été autorisée à pénétrer sur le territoire cubain depuis 1990 ».
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Nathalie Kosciusko-Morizet
Connaissez-vous le «koufarisme» ? Non ? Eh bien, pas d'inquiétude : personne ne connaît, en fait. Sauf peut-être Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate à la primaire de la droite et du centre, qui utilise ce mot dans une pétition publiée sur son site. Y sont listées «les idéologies salafistes radicales telles que le koufarisme, le wahhabisme, le takfirisme ou le djihadisme», que Kosciusko-Morizet veut faire interdire par une loi. Koufar est en fait le pluriel de "kafir", qui est selon wikipedia «un terme arabe à connotation dépréciative désignant celui qui n'est pas croyant en l'islam». Mais le koufarisme, terme inventé par NKM et son équipe, ne désigne en rien une idéologie salafiste.
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Thierry Mariani
Thierry Mariani n'était visiblement pas content de sa défaite aux élections législatives de juin 2017. Voici ce qu'il "tweetait" au soir de sa défaite : "Le raz de marée, balayant les sortants, montre aussi que le "travail de terrain" au service de nos concitoyens n'amène aucune reconnaissance". Un procès en manque de reconnaissance des électeurs donc, mais le travail de terrain devait être quotidien pour celui qui était député de la 11e circonscription des Français de l'étranger, qui s'étend sur une majeure partie de l'Asie, de l'Europe de l'Est et de l'Océanie, soit quelque 51 millions de km² !
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Nicolas Hulot
A propos de la Présidentielle, il déclare sur LCI le 2 février 2017 : "J'ai refusé d'être candidat car j'avais peur d'être au second tour". Etonnant le candidat qui aurait peur d'être élu!
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Richard Ferrand
En pleine tempête concernant un possible conflit d'intérêt entre son poste à la tête des Mutuelles de Bretagne et le fait que ces mutuelles aient signé un contrat immobilier avec la SCI de sa compagne, il déclare «Je ne suis ni marié, ni pacsé. ». Mais un acte officiel atteste du contraire. En février dernier, la SCI de sa compagne, Sandrine Doucen, a procédé à un changement d’actionnariat. Le document précise que Sandrine Doucen a «conclu un pacte civil de solidarité avec Monsieur Richard William Ferrand, suivant acte reçu par Maitre Queinnec, notaire à Brest, le 2 janvier 2014». Un trou de mémoire bien embarrassant pour Richard Ferrand!
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François Fillon
Il a dit et répété tout au long de la campagne des primaires de la droite et du centre, ainsi qu'en janvier et février 2017, qu'il ne serait pas candidat à l'élection présidentielle s'il était mis en examen. Ainsi :
* le 29 aout 2016, sur RMC, il déclare (et il tweete) : "Moi, si j'étais mis en examen, je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle. Question de morale."
* en octobre 2016, dans l'émission politique sur France 2, il déclare : "Je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle si j'étais mis en examen, je ne changerai pas de discours".
* le 26 janvier 2017, dans le journal de TF1, il réaffirme : "Il y a une seule chose qui m'empêcherait d'être candidat, c'est si mon honneur était atteint, si j'étais mis en examen".
Le 1er mars, dans une conférence de presse, il déclare pourtant : "Je serai convoqué le 15 mars en vue d'une mise en examen [...] Je ne me retirerai pas [...] Oui, je serai candidat à la Présidence de la République".
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