Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Gilbert Collard qui l'a dit...

Gilbert Collard évoquait en juillet 2012 le changement de nom du Front National en 2012. Ainsi, interrogé sur la chaine LCI, à la question "Faut-il changer le nom du FN?", il répondait : "Je pense que oui mais tout le Front national pense que non". Six ans plus tard, alors que Marine le Pen propose à son parti de changer de nom, il a changé d'avis! Et il le reconnait lui-même sur la chaine parlementaire : "Je suis très paradoxal. J’ai été le premier à dire qu’il fallait changer de nom. Et puis maintenant, j’en arrive à me dire que ça ne servirait strictement à rien de changer de nom."

Source : Le lab Europe 1, 10 janvier 2018 Votez! 0 vote(s)

Bruno Le Maire
"Mon intelligence est un obstacle!". Il n'aurait pas un peu le melon, le Bruno?
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François Bayrou
Dans une interview à RTL, en 2007, François Bayrou se posait, contre Nicolas Sarkozy, en champion de la liberté de la presse : "Des interventions directes sont faites auprès des rédactions, sont faites auprès des chaînes, de manière que l'information se trouve verrouillée", s'émouvait alors le Béarnais. "Je n'accepterai jamais que dans mon pays on verrouille l'information. On a besoin de médias libres, dans un pays libre. Personne ne devrait pouvoir intervenir sur les médias, comme cela se fait tous les jours, en faisant craindre quelque chose aux journalistes […] C’est la pratique quotidienne en France. Et bien, il faut que cela cesse".

Dix ans plus tard, François Bayrou, alors garde des sceaux(!) appelle la rédaction de Radio-France pour qu'une enquête sur des emplois fictifs d'assistants parlementaires frappant son parti le modem ne soit pas diffusés!
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Rayan Nezzar
"Juppé est une fiotte. Je ne vois pas pq il prendrait des risques dans cette histoire". Ainsi tweetait Rayan Nezzar en novembre 2012, alors étudiant à l'ENA. Un tweet qu'il devait regretter 5ans plus tard, ressorti par le site BuzzFeed alors qu'il est nommé porte-parole de La République en Marche.
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Nicolas Sarkozy
"Je ne crois pas à la realpolitik, celle qui fait échanger ses principes contre des contrats", déclare Nicolas Sarkozy dans un discours prononcé le 14 janvier 2007. "Le Darfour est un scandale inacceptable, la Tchétchénie une horreur, les infirmières bulgares en Libye, une barbarie, Ingrid Betancourt dans la jungle colombienne une tragédie. Président de la République, je ne me tairai pas devant ces insultes aux droits de l'Homme": des paroles fortes que Nicolas Sarkozy lançait lors d'un meeting en mars 2007. "Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l'Homme au nom de nos intérêts économiques", promettait-il.
Le 10 décembre 2007, journée des droits de l'homme (!), Moammar Kadhafi, le dirigeant lybien, est invité en France, alors que Nicolas Sarkozy est devenu Président. Au nom de la realpolitik. Belle conversion!
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François Baroin
A la tribune de son partie les Républicains, le 28 juin 2016, il assène que la France, alors dirigée par F. Hollande, "est le dernier pays marxiste du monde avec la Corée du Nord". Un peu trop de Hollande bashing,non, Mr Baroin?
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Nicolas Hulot
A propos de la Présidentielle, il déclare sur LCI le 2 février 2017 : "J'ai refusé d'être candidat car j'avais peur d'être au second tour". Etonnant le candidat qui aurait peur d'être élu!
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Eric Ciotti
Dans Valeurs Actuelles de juillet 2014, il déclare : "J'ai de l'affection pour Nicolas Sarkozy, mais je considère que, pour 2017, le meilleur président de la République, c'est François Fillon". En septembre 2016, il soutient pourtant Nicolas Sarkozy à la primaire des Républicains.
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Ségolène Royal
Après les propos de Georges Frêche, président PS de la région Languedoc-Roussillon, sur les joueurs noirs de l'équipe de France, la direction du PS engage une procédure d'exclusion à son encontre. Mi-janvier, G. Frêche décide de se mettre en congé du PS jusqu'à l'élection présidentielle. L'avis de Mme Royal sur l'attitude à adopter varie beaucoup au fil du temps :
Mme Royal déclare successivement : * "Ce qu'il a fait est bien, on peut en rester là'' - 17 janvier 2007 (RTL)
* ''Je désapprouve le fait que Georges Frêche n'ait pas été suspendu plus tôt, mais la procédure suit son cours.'' A la journaliste (Laurence Ferrari) qui demande des précision "Vous voulez qu'il soit exclu ?'', Ségolène Royal confirme : ''Oui, parce que je pense que ses propos sont inacceptables et humiliants pour ceux qui les ont subis.'' (Canal Plus, 21 janvier 2007)
Mais ce n'est pas fini : un an et demi plus tard, deux jours avant les élections du premier secrétaire du PS (où elle est candidate) Ségolène Royal estime que Georges Frêche a fait "beaucoup de maladresses, mais s'il fallait exclure du Parti socialiste tous ceux qui ont fait des maladresses et qui ont dit des choses, notamment sur la candidate à l'élection présidentielle, bien plus répréhensibles (...), eh bien il y aurait beaucoup d'exclusions à prononcer". Le vent tourne encore, surtout que Frêche, même exclu, domine encore la fédération PS du languedoc. Remarquons aussi que Frêche avait traité les harkis de sous-hommes ou dit qu'il y avait trop de noirs en équipe de France. Qu'a-t-on bien pu dire de plus répréhensible sur la candidate à l'élection présidentielle?
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