Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Louis Nicollin qui l'a dit...

Pas toujours tendre avec ses joueurs, Louis Nicollin. Voici ainsi ce qu'il en disait, sur le prétexte de se moquer du recrutement d'Ancelotti par le PSG : "Je préfère Courbis à Ancelotti ! Il faut être « jobard » pour prendre ce type. S’il ne coûte pas cher, ça va mais 500 000 euros mensuels… je crois rêver. Je ne vois pas ce qu’il a de plus. Il a gagné des titres mais il avait de la came. Les grands entraîneurs sont ceux qui gagnent des titres avec des demi-bons. Avec Courbis, on est monté en Ligue 1 avec des demi-mongoliens"

Source : So Foot, 30 juin 2017 Votez! 0 vote(s)

Gérard Longuet
Il fallait oser. Gérard Longuet, sénateur LR de la Meuse, a partagé lundi sur Public Sénat son analyse des Paradise Papers, ces révélations sur les réseaux internationaux d'optimisation fiscale et de finance offshore. 350 milliards d'euros qui échappent aux Etats ? Longuet ne voit pas où est le problème et nous l'explique : "Si ces centaines de milliards d’euros ne viennent pas dans les caisses de l’Etat, tant mieux, parce que l’Etat le gaspille assez largement et dépense de l’argent inutilement. Que l'Etat se remette d'abord à vérifier ses dépenses avant de prendre dans l'argent des autres." "Quand on vous prend 80 % à 90 % de vos revenus, c'est normal de défendre les 10 ou 20 % qui restent", s'insurge aussi Gérard Longuet – inventant au passage un nouveau taux d'imposition.
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Jean-Luc Mélenchon
Visiblement, Jean-Luc Mélenchon est rancunier. Sèchement battu au 1er tour des élections législatives à Hénin-Beaumont en 2012, il a depuis quitté le Pas-de-Calais pour se faire élire à Marseille (même si au soir de sa défaite, il avait proclamé "je quitte cette scène, mais pas ce département!"). Interrogé en septembre 2018 sur son sentiment d'appartenance à la ville de Marseille par des journalistes de l'émission Quotidien, il leur répond : " "Qu'est-ce que c'est un vrai Marseillais? Ici, au bout de cinq minutes, t'es Marseillais. J'en connais, je connais des copains qui supportent pas parce qu'ils ont l'impression... enfin vous savez, les gens du Nord, enfin du nord de la France ou de l'Est, ils sont un peu... ils font un peu les kékés, quoi." Bon, ça ne veut rien dire, et c'est tout de même très vexant pour les gens des Hauts de France!
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Olivier Echouafni
Olivier Echouafni était l'entraîneur de l'équipe de France féminine durant l'Euro 2017. Son équipe est éliminée, sans gloire, par l'Angleterre après les quarts de finale. Sa première réaction n'a pas été de blamer ses joueuses, loin de là. Ainsi il déclara : "Ce n'est pas réellement une déception, il y a un peu de frustration. C'est difficile à accepter, on aurait mérité mieux (...). Je suis surtout déçu par la qualité de jeu de nos adversaires". Déçu de la qualité de jeu d'adversaires qui a éliminé son équipe! On croit rêver!
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Gilbert Collard
En meeting mercredi au Cailar, dans le Gard, Gilbert Collard; qui est arrivé au coude-à-coude au premier tour avec sa rivale La République En Marche, a décidé de passer un savon à ses électeurs. "Allez voter bande de fainéants ! Si tous les électeurs du Front avaient voté je passais au premier tour".
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Manuel Valls
Alors que, en tant que Premier Ministre, il a utilisé six fois l'article 49-3 de la constitution pour faire adopter des textes sans vote (loi Macron et loi travail notamment), il déclare le 15 décembre 2016 sur France Inter : "Je propose une renaissance démocratique car il y a un malaise dans notre démocratie. (…) Je connais les effets pervers du 49.3. Je suis très lucide. Son utilisation est devenue dépassée et apparaît comme brutale. Hors textes budgétaires, je proposerai de supprimer purement et simplement le 49.3.". En mai 2016, fortement attaqué sur l’utilisation répétée du 49.3 sur des textes décriés comme la loi Travail portée par Myriam El Khomri, Manuel Valls expliquait que cet outil constitutionnel était "tout l’inverse d’un passage en force" et que c’était "un acte qui est démocratique". Mais aujourd'hui, il semble avoir changé d'avis et ne le voit plus ainsi.
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Nicolas Sarkozy
Alors qu'on l'interroge sur ses ennuis judiciaires, il déclare : « J’ai été mis en examen, ce sera facile de vérifier, pour le seul délit formel de dépassement du plafond de la campagne. » Nicolas Sarkozy a raison sur un point : il est facile de vérifier. Mais pas dans le sens où il l’espérait. Il a été mis en examen pour « financement illégal de campagne électorale » (article L113-1 du code électoral). Ce motif de mise en examen recoupait cinq faits différents, dont celui d’avoir « recueilli et accepté des fonds en violation du code électoral » et non pas seulement d’avoir « dépassé le plafond des dépenses électorales ». C’est pour ce même motif que le parquet de Paris a requis son renvoi devant un tribunal correctionnel.
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Valérie Pécresse
"Moi je veux une région propre. Rien de tel qu'une femme pour faire le ménage." On penserait cette parole sortie de la bouche du plus machiste des hommes politiques. Et bien non, c'est Valérie Pécresse qui l'a prononcé durant la campagne des régionales d'Ile de France de 2015! On lui doit d'autres pensées proches : "Pensez-vous que le plus grand nombre sont les pères qui ont envie de changer des couches ?" dans le journal des femmes de 2013, à propos du congé parental pour les pères. Ou encore cette déclaration sur un gyropode, essayé lors du forum Futur en Seine, en juin 2016. "Ça a l'air complexe. Si ce n'est pas fait pour les femmes… Vous excluez la moitié de la population, vous savez, si c'est trop compliqué"
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Emmanuel Macron
Durant la campagne présidentielle de 2017, un groupe de scientifiques et de responsables associatifs avait adressé un questionnaire à la plupart des candidats, pour connaître leurs positions sur des sujets de santé publique : tabac, alcool, surpoids, usages abusifs des médicaments et sécurité routière. Concernant ce dernier sujet, et plus particulièrement la limitation de vitesses sur les routes secondaires, la réponse d'Emmanuel Macron est alors claire : «En France, les vitesses sont "impaires" : 30, 50, 70, 90, 110, 130, écrit le candidat. Cela participe de leur lisibilité […] Je suis naturellement favorable, dès lors que les conditions de danger l’imposent, à abaisser la vitesse à 70. Mais abaisser en section courante la vitesse à 80 interrogerait l’ensemble de l’édifice.»
Pourtant, le 9 janvier 2018, le gouvernement annonce que la vitesse sur les routes secondaires sera bien abaissée à 80km/h.
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