Menteurs!

Les petites phrases de Nicolas Dupont-Aignan

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Ses phrases cultes

Interrogé par Libération alors qu'il a le vent en poupe en juin 2018, il déclare : "J’ai un look d’enfant sage, on croit que je suis timide et obéissant. Mais j’ai toujours fait ce que je voulais. Alors il est temps de passer à l’acte, et ça passe ou ça casse ! J’ai l’image d’un bon gendre policé, alors qu’en fait je suis un aventurier."

Source : Libération, 26 juin 2018 Votez! 0 vote(s)

Sébastien Vahaamahina
Extrait d'une interview sur Eurosport : "C’est un peu chiant de perdre. On peut être touché mais chacun le ressent différemment. Après, il ne faut pas oublier que sur les quatre derniers matches, on prend trois fois l’Afrique du Sud et deux fois les All Blacks. Ça peut que nous faire progresser."

On peut donc être très bon rugbyman et être assez moyen en calcul mental!
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Ségolène Royal
Dans son Pacte présidentiel pour 2007, elle écrit : "Le smic sera porté à 1500 euros, le plus tôt possible dans la législature''. Après sa défaite, elle fait son mea-culpa : ainsi, dans l'émission Question d'info de La CHaine Parlementaire, elle déclare le 21 juin 2007 : "Par exemple, le SMIC à 1.500 euros brut dans cinq ans, [...] n'était pas du tout crédible.''
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Nicolas Sarkozy
Alors qu'on l'interroge sur ses ennuis judiciaires, il déclare : « J’ai été mis en examen, ce sera facile de vérifier, pour le seul délit formel de dépassement du plafond de la campagne. » Nicolas Sarkozy a raison sur un point : il est facile de vérifier. Mais pas dans le sens où il l’espérait. Il a été mis en examen pour « financement illégal de campagne électorale » (article L113-1 du code électoral). Ce motif de mise en examen recoupait cinq faits différents, dont celui d’avoir « recueilli et accepté des fonds en violation du code électoral » et non pas seulement d’avoir « dépassé le plafond des dépenses électorales ». C’est pour ce même motif que le parquet de Paris a requis son renvoi devant un tribunal correctionnel.
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Nicolas Sarkozy
Dans le journal télévisé d'Antenne 2, le 31 mars 1993, on pouvait assister à cet échange très intéressant entre le présentateur, Paul Amar (PA), et Nicolas Sarkozy, fraîchement nommé ministre du budget.
P.A : "Vous roulez dans quelle voiture?"
N.S : "Je roule en R25, c'est la voiture de mon prédecesseur".
P.A : "Et vous allez la garder?"
N.S : "Bien sur, je vais la garder. Il est normal que le budget donne l'exemple"
P.A : "Est-ce que ce n'est pas une mesure gadget de ne pas changer de voiture?" N.S : "P.A. c'est peut-être une mesure symbolique, mais dans la société de communication qui est la nôtre, les symboles, ça sert, à envoyer des signals (sic!) notamment."
En novembre 2007, Nicolas Sarkozy, élu Président depuis quelques mois, est augmenté (s'augmente?= de 172%. Voilà un signal fort!
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Nicolas Sarkozy
Nous sommes le 17 novembre 2016. C'est le troisième débat de la primaire de la droite pour la présidentielle. David Pujadas interroge Nicolas Sarkozy sur les déclarations de Ziad Takieddine, qui avait assuré à Mediapart avoir remis début 2007 "trois valises d'argent libyen à Guéant et Sarkozy". La réponse de l'ancien Président est vive : "Quelle indignité ! Vous n’avez pas honte ? Vous n’avez pas honte de donner écho à un homme qui a fait de la prison, qui a été condamné à d’innombrables reprises pour diffamation et qui est un menteur ?" Le 21 mars 2018, Nicolas Sarkozy est mis en examen dans cet affaire. Il semble que les juges d'instruction ont considéré les accusations de Ziad Takieddine, mis en examen dans le dossier, avec un certain intérêt.
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Nicolas Hulot
A propos de la Présidentielle, il déclare sur LCI le 2 février 2017 : "J'ai refusé d'être candidat car j'avais peur d'être au second tour". Etonnant le candidat qui aurait peur d'être élu!
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Nicolas Sarkozy
"Aujourd'hui, policiers et gendarmes ne peuvent faire usage de leur arme à feu que si on leur tire dessus." Voici ce que déclare Nicolas Sarkozy lors du deuxième débat de la primaire de la droite, le 03 novembre 2016.
Voici ce qu'en dit France Info le même jour : l faut d'abord distinguer gendarmes et policiers, qui n'ont pas les mêmes conditions d'utilisation de leur arme à feu. En tant que militaires, les premiers dépendent du Code de la défense. Code qui définit quatre circonstances précises lors desquels un gendarme peut ouvrir le feu. De leur côté, les policiers sont soumis aux règles du Code pénal sur la légitime défense. Mais dans tous les cas, ils ne doivent pas attendre d'être visés par un tir pour riposter avec leur arme. Un policier n'est pas pénalement responsable s'il "accomplit un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d'elle-même ou d'autrui" "devant une atteinte injustifiée". Pour les gendarmes, le texte est encore plus précis puisqu'ils peuvent "déployer la force armée lorsque des violences ou des voies de fait sont exercées contre eux ou lorsqu'ils sont menacés par des individus armés". Par ailleurs, depuis juin dernier, policiers et gendarmes peuvent utiliser leur arme pour arrêter une attaque terroriste en cours sans être pénalement responsables.
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Nicolas Dupont-Aignan
Interrogé par Libération alors qu'il a le vent en poupe en juin 2018, il déclare : "J’ai un look d’enfant sage, on croit que je suis timide et obéissant. Mais j’ai toujours fait ce que je voulais. Alors il est temps de passer à l’acte, et ça passe ou ça casse ! J’ai l’image d’un bon gendre policé, alors qu’en fait je suis un aventurier."
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