Menteurs!

Les petites phrases d'Emmanuel Maurel

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Ses phrases les plus drôles

En pleine débacle du parti socialiste, dont le premier secrétaire se fait régulièrement rejeté des manifestations, il déclare : "Pour savoir où est Olivier Faure, suivez les sifflets."

Source : Le JDD, 25 mars 2018 Votez! 0 vote(s)

Olivier Echouafni
Olivier Echouafni était l'entraîneur de l'équipe de France féminine durant l'Euro 2017. Son équipe est éliminée, sans gloire, par l'Angleterre après les quarts de finale. Sa première réaction n'a pas été de blamer ses joueuses, loin de là. Ainsi il déclara : "Ce n'est pas réellement une déception, il y a un peu de frustration. C'est difficile à accepter, on aurait mérité mieux (...). Je suis surtout déçu par la qualité de jeu de nos adversaires". Déçu de la qualité de jeu d'adversaires qui a éliminé son équipe! On croit rêver!
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Jean-Christophe Lagarde
Lors de l'affaire "Fillon", ce bon mot de Jean-Christophe Lagarde a fait le tour de l'Assemblée Nationale : "Fillon, c'est l'inspecteur Columbo : il parle toujours de sa femme, mais on ne la voit jamais".
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Nicolas Sarkozy
"Je ne crois pas à la realpolitik, celle qui fait échanger ses principes contre des contrats", déclare Nicolas Sarkozy dans un discours prononcé le 14 janvier 2007. "Le Darfour est un scandale inacceptable, la Tchétchénie une horreur, les infirmières bulgares en Libye, une barbarie, Ingrid Betancourt dans la jungle colombienne une tragédie. Président de la République, je ne me tairai pas devant ces insultes aux droits de l'Homme": des paroles fortes que Nicolas Sarkozy lançait lors d'un meeting en mars 2007. "Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l'Homme au nom de nos intérêts économiques", promettait-il.
Le 10 décembre 2007, journée des droits de l'homme (!), Moammar Kadhafi, le dirigeant lybien, est invité en France, alors que Nicolas Sarkozy est devenu Président. Au nom de la realpolitik. Belle conversion!
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Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy, en visite en province alors qu'il était ministre de l'intérieur : "Je suis favorable à l'interdiction de fumer dans les lieux publics" afin de "préserver le fumeur passif", a déclaré le ministre de l'Intérieur. "Pour autant, interdire de fumer là où on vend du tabac, c'est curieux ! Mon idée est la suivante: je suis pour la généralisation de l'interdiction de fumer mais je suis contre les règles rigides qui s'appliqueraient partout sur le territoire de la République". Selon lui, il n'est pas possible d'aborder ce problème de la même manière "dans un bourg de 750 habitants et lorsqu'il y a 30 cafés-restaurants en coeur de ville", d'où son idée "d'adaptations géographiques", car "on a besoin des 33.000 cafés-restaurants. Je suis conscient du rôle que jouent ces établissements". Quelques mois plus tard, le résultat. Le décret tabac s'appliquera bien, à la date prévue, et dans la cadre prévu. On l'assure désormais du côté des ministères "pro-décret", ceux qui défendent l'application au 1er janvier prochain de l'interdiction de fumer dans tous les lieux dits de convivialité, y compris les bars-tabacs, y compris le petit café de campagne. Une semaine tout juste après la manifestation des buralistes venus réclamer à Paris des assouplissements, le sujet était au menu du conseil des ministres mercredi matin.
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Emmanuel Maurel
En pleine débacle du parti socialiste, dont le premier secrétaire se fait régulièrement rejeté des manifestations, il déclare : "Pour savoir où est Olivier Faure, suivez les sifflets."
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Agnès Buzyn
"Il n'est pas question de revenir à l'ancienne formule du Lévothyrox (...). Les effets secondaires vont s'estomper avec le temps!". Ainsi parlait Agnès Buzyn, alors ministre de la santé, au début de la crise de la nouvelle formule du Lévothyrox, ce médicament contre la thyroïde dont la nouvelle formule provoquait des effets secondaires importants sur de nombreuses femmes. Pourtant, une semaine plus tard, le laboratoire Merck, producteur de la molécule, annonce qu'il va fournir sous quinze jours des lots de l'ancienne formule aux malades qui ne supportent pas la nouvelle!
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Lydia Guirous
« Une mise en examen ne veut pas dire culpabilité », rappelle Lydia Guirous. « 80 % des personnes qui sont mises en examen ne sont pas condamnées. » Voici ce que déclare la porte-parole du mouvement les Républicains le 22 mars 2018, au lendemain de la mise en examen de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement lybien de sa campagne. C'est totalement faux, nous explique le site des décodeurs du Monde : Seules 20 % des personnes mises en examen dans des affaires conclues en 2016 ont bénéficié d’un non-lieu, selon les dernières informations du ministère de la justice, les autres ont été renvoyées devant des tribunaux. En 2016, 22 013 personnes mises en examen (67 %) ont été renvoyées au tribunal correctionnel, où « le taux de relaxe pour les personnes jugées en audience est de 6,4 % », comme le précise le ministère de la justice. 2 300 (7 %) ont été mises en accusation devant la cour d’assises, qui avait un taux d’acquittement de 5,2 % en 2015.
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Agnès Buzyn
"La France dépense quand même 12 % de son produit intérieur brut en dépenses de santé, c’est beaucoup plus que tous les pays de l’OCDE". Voici ce que déclare Agnès Buzyn à France Info le 9 janvier. Sauf que c'est faux. D'abord, la part du PIB en dépenses de santé n'est que de 11%. ET ce n’est pas « beaucoup plus que tous les pays de l’OCDE », puisque quatre d’entre eux dépensent autant ou plus : la Suède (11 % du PIB également), l’Allemagne (11,3 %), la Suisse (12,4 %) et… les Etats-Unis qui, eux, sont hors de la tendance, avec 17,2 % de leur PIB. Et même si on se réfère à la dépense publique à la charge de la collectivité, la France, avec 8,7%, est derrière le Danemark, la Norvège, le Japon, la Suède et l'Allemagne (9,5% pour ce dernier pays).
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