Menteurs!

Les petites phrases de François Bayrou

Afficher une courte biographie

Ses mensonges

François Bayrou déclare sur BFM le 7/09/2016 qu'il veut faire "barrage aux puissances de l'argent qui orchestrent en sous-main la montée en puissance de l'ancien employé de la banque Rotschild". Quelques mois plus tard, soutien d'Emmanuel Macron, il accompagne ces puissances de l'argent!

Source : Le Canard Enchainé du 10/05/2017 Votez! 0 vote(s)

«On n'a pas parlé d'intérêts partisans, on n'a pas eu de négociation, on n'a pas passé son temps à échanger. C'est pas : j'achète, tu vends. Rien de tout ça». Voici ce que déclarait François Bayrou le 23 février 2017 après sa rencontre la veille avec Emmanuel Macron afin d'officialiser son soutien. Des propos contredits par une autre déclaration datant du 11 mai 2017, après que la liste de candidats investis par En Marche ait été publiée : "Je convoque le bureau politique du MoDem demain (vendredi) soir en souhaitant que dans les heures qui viennent, un mouvement de raison permette des investitures communes dans toutes les circonscriptions comme Emmanuel Macron et moi en sommes convenus depuis le premier jour de notre entente".

Source : Le Parisien, 23 février 2017 et BFM, le 11 mai 2017 Votez! 0 vote(s)

Ses phrases cultes

Il déclare lors d'une interview à Marianne daté du 30/09/2016, à propos de la candidature d'Emmanuel Macron : "Peut-être que dans quinze ans, quand il aura vécu ce qu'il doit vivre, Macron sera prêt mais pour l'instant, il n'y a rien". Neuf mois plus tard, ce rien est devenu Président de la République!

Source : Canard Enchainé du 10/05/2017 Votez! 0 vote(s)

François Bayrou déclare sur BFM le 7/09/2016, à propos de la candidature d'Emmanuel Macron : "Je vous le dis, ça ne marchera jamais!". Quel visionnaire!

Source : Le Canard Enchainé du 10/05/2017 Votez! 0 vote(s)

Dans une interview à RTL, en 2007, François Bayrou se posait, contre Nicolas Sarkozy, en champion de la liberté de la presse : "Des interventions directes sont faites auprès des rédactions, sont faites auprès des chaînes, de manière que l'information se trouve verrouillée", s'émouvait alors le Béarnais. "Je n'accepterai jamais que dans mon pays on verrouille l'information. On a besoin de médias libres, dans un pays libre. Personne ne devrait pouvoir intervenir sur les médias, comme cela se fait tous les jours, en faisant craindre quelque chose aux journalistes […] C’est la pratique quotidienne en France. Et bien, il faut que cela cesse".

Dix ans plus tard, François Bayrou, alors garde des sceaux(!) appelle la rédaction de Radio-France pour qu'une enquête sur des emplois fictifs d'assistants parlementaires frappant son parti le modem ne soit pas diffusés!

Source : Le Huffington Post, 15 juin 2017 Votez! 0 vote(s)

Ses phrases les plus drôles

François Bayrou a une image positive de sa famille politique. Ainsi, il déclare en 2011 : "Rassembler les centristes, c'est comme conduire une brouette pleine de grenouilles : elles sautent dans tous les sens".

Source : Le Monde Votez! 0 vote(s)

Manuel Valls
Manuel Valls déclare à l'AFP le 31/8/2016, à propos de la candidature d'Emmanuel Macron : "J'ai un peu d'expérience. On ne s'improvise pas candidate à l'élection présidentielle"! Ni commentateur politique, ni candidat à une primaire (perdue en janvier 2017 par Manuel Valls) visiblement....
Lire la suite
Jean D'Ormesson
"L’écrivain doit faire attention à tout ce qu’il écrit, il doit faire attention à tout ce qu’il dit. Et il doit faire attention à la façon dont il meurt", expliquait Jean d'Ormesson le 11 octobre 2008 sur le plateau de "Salut Les Terriens".
"Vous savez, c’est très mauvais pour un écrivain de mourir, par exemple, en même temps que Piaf", ironisait encore l'Académicien, prenant exemple sur ce qui était arrivé à Jean Cocteau.
Il n'imaginait forcément pas que la légende française Johnny Hallyday ne mourrait 24 heures après lui.
Lire la suite
Rama Yade
Nous sommes en 2010, à quelques semaine de la coupe du monde, et Rama Yade, la secrétaire d'état aux sports, est interrogée sur les chances de l'équipe de France : « Je n'oublie jamais que l'équipe de France a souvent eu du mal à se qualifier, comme en 1998, comme en 2006. » C'est vrai qu'en 1998, c'était difficile de se qualifier d'office!
Lire la suite
Louis Nicollin
«Pedretti a tout commandé sur le terrain, mais celui-là, quand il viendra à Montpellier, on va s'en occuper. Ce type est une petite tarlouze.» Benoît Pedretti en prend pour son grade en 2009. Nicollin avait été condamné à quatre mois d'interdiction de toute fonction officielle, dont deux avec sursis, par le Conseil national de l'éthique.
Lire la suite
Rayan Nezzar
"Le mec est maire de Meaux, et il nous fait du populisme anti-Paris exactement comme Le Pen, mais va niquer ta mère!!!". Un tweet de Rayan Nezzar posté en novembre 2012 qu'il devait regretter 5ans plus tard, ressorti par le site BuzzFeed alors qu'il est nommé porte-parole de La République en Marche.
Lire la suite
Nicolas Sarkozy
"Je ne crois pas à la realpolitik, celle qui fait échanger ses principes contre des contrats", déclare Nicolas Sarkozy dans un discours prononcé le 14 janvier 2007. "Le Darfour est un scandale inacceptable, la Tchétchénie une horreur, les infirmières bulgares en Libye, une barbarie, Ingrid Betancourt dans la jungle colombienne une tragédie. Président de la République, je ne me tairai pas devant ces insultes aux droits de l'Homme": des paroles fortes que Nicolas Sarkozy lançait lors d'un meeting en mars 2007. "Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l'Homme au nom de nos intérêts économiques", promettait-il.
Le 10 décembre 2007, journée des droits de l'homme (!), Moammar Kadhafi, le dirigeant lybien, est invité en France, alors que Nicolas Sarkozy est devenu Président. Au nom de la realpolitik. Belle conversion!
Lire la suite
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy, en visite en province alors qu'il était ministre de l'intérieur : "Je suis favorable à l'interdiction de fumer dans les lieux publics" afin de "préserver le fumeur passif", a déclaré le ministre de l'Intérieur. "Pour autant, interdire de fumer là où on vend du tabac, c'est curieux ! Mon idée est la suivante: je suis pour la généralisation de l'interdiction de fumer mais je suis contre les règles rigides qui s'appliqueraient partout sur le territoire de la République". Selon lui, il n'est pas possible d'aborder ce problème de la même manière "dans un bourg de 750 habitants et lorsqu'il y a 30 cafés-restaurants en coeur de ville", d'où son idée "d'adaptations géographiques", car "on a besoin des 33.000 cafés-restaurants. Je suis conscient du rôle que jouent ces établissements". Quelques mois plus tard, le résultat. Le décret tabac s'appliquera bien, à la date prévue, et dans la cadre prévu. On l'assure désormais du côté des ministères "pro-décret", ceux qui défendent l'application au 1er janvier prochain de l'interdiction de fumer dans tous les lieux dits de convivialité, y compris les bars-tabacs, y compris le petit café de campagne. Une semaine tout juste après la manifestation des buralistes venus réclamer à Paris des assouplissements, le sujet était au menu du conseil des ministres mercredi matin.
Lire la suite
François Bayrou
«On n'a pas parlé d'intérêts partisans, on n'a pas eu de négociation, on n'a pas passé son temps à échanger. C'est pas : j'achète, tu vends. Rien de tout ça». Voici ce que déclarait François Bayrou le 23 février 2017 après sa rencontre la veille avec Emmanuel Macron afin d'officialiser son soutien. Des propos contredits par une autre déclaration datant du 11 mai 2017, après que la liste de candidats investis par En Marche ait été publiée : "Je convoque le bureau politique du MoDem demain (vendredi) soir en souhaitant que dans les heures qui viennent, un mouvement de raison permette des investitures communes dans toutes les circonscriptions comme Emmanuel Macron et moi en sommes convenus depuis le premier jour de notre entente".
Lire la suite