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Les petites phrases de Julien Denormandie

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Ses phrases cultes

Secrétaire d'Etat chargé de la politique du logement, Julien Denormandie est interrogé par Léa Salamé le 31 janvier 2018 sur France Inter : "Il y a combien de gens qui ont dormi dehors cette nuit ?". Sa réponse est délirante : "une cinquantaine d’hommes isolés en Ile-de-France pour être très précis ".

Source : France Inter, 31 janvier 2018 Votez! 0 vote(s)

Emmanuel Macron
Durant la campagne présidentielle de 2017, un groupe de scientifiques et de responsables associatifs avait adressé un questionnaire à la plupart des candidats, pour connaître leurs positions sur des sujets de santé publique : tabac, alcool, surpoids, usages abusifs des médicaments et sécurité routière. Concernant ce dernier sujet, et plus particulièrement la limitation de vitesses sur les routes secondaires, la réponse d'Emmanuel Macron est alors claire : «En France, les vitesses sont "impaires" : 30, 50, 70, 90, 110, 130, écrit le candidat. Cela participe de leur lisibilité […] Je suis naturellement favorable, dès lors que les conditions de danger l’imposent, à abaisser la vitesse à 70. Mais abaisser en section courante la vitesse à 80 interrogerait l’ensemble de l’édifice.»
Pourtant, le 9 janvier 2018, le gouvernement annonce que la vitesse sur les routes secondaires sera bien abaissée à 80km/h.
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Jean D'Ormesson
"L’écrivain doit faire attention à tout ce qu’il écrit, il doit faire attention à tout ce qu’il dit. Et il doit faire attention à la façon dont il meurt", expliquait Jean d'Ormesson le 11 octobre 2008 sur le plateau de "Salut Les Terriens".
"Vous savez, c’est très mauvais pour un écrivain de mourir, par exemple, en même temps que Piaf", ironisait encore l'Académicien, prenant exemple sur ce qui était arrivé à Jean Cocteau.
Il n'imaginait forcément pas que la légende française Johnny Hallyday ne mourrait 24 heures après lui.
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Agnès Buzyn
Invitée, mardi 26 juin 2018, de l’émission « 8 h 30 Toussaint Aphatie » sur la chaîne Franceinfo pour parler de l’action qu’elle mène à la tête du ministère de la santé, Agnès Buzyn s’est attardée sur la politique gouvernementale « très ferme sur l’alcoolisation des femmes enceintes », ayant pour cible une mesure préconisée par le corps médical : « Zéro alcool pendant la grossesse ». Elle précise « Nous avons obtenu des alcooliers qu’il y ait un logo qui explique bien qu’on ne doit boire aucun alcool pendant la grossesse, c’est très mauvais pour le fœtus. »
Pourtant, il est déjà obligatoire d'apposer un tel logo depuis...2007!
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François Fillon
Dans le journal de TF1 du 26 janvier 2017, en pleine tourmente sur l'emploi fictif ou non de sa femme Pénélope, il révèle qu’il avait rémunéré « pour des missions précises deux de ses enfants qui étaient avocats en raison de leurs compétences » quand il était sénateur de la Sarthe (de septembre 2005 à juin 2007). Or ses deux enfants qui sont devenus avocats ne l'étaient pas durant cette période : sa fille Marie n'a prêté serment qu'en novembre 2007, son fils Charles qu'en juin 2011.
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Sébastien Vahaamahina
Extrait d'une interview sur Eurosport : "C’est un peu chiant de perdre. On peut être touché mais chacun le ressent différemment. Après, il ne faut pas oublier que sur les quatre derniers matches, on prend trois fois l’Afrique du Sud et deux fois les All Blacks. Ça peut que nous faire progresser."

On peut donc être très bon rugbyman et être assez moyen en calcul mental!
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Julien Denormandie
Secrétaire d'Etat chargé de la politique du logement, Julien Denormandie est interrogé par Léa Salamé le 31 janvier 2018 sur France Inter : "Il y a combien de gens qui ont dormi dehors cette nuit ?". Sa réponse est délirante : "une cinquantaine d’hommes isolés en Ile-de-France pour être très précis ".
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Nicolas Sarkozy
"Je ne crois pas à la realpolitik, celle qui fait échanger ses principes contre des contrats", déclare Nicolas Sarkozy dans un discours prononcé le 14 janvier 2007. "Le Darfour est un scandale inacceptable, la Tchétchénie une horreur, les infirmières bulgares en Libye, une barbarie, Ingrid Betancourt dans la jungle colombienne une tragédie. Président de la République, je ne me tairai pas devant ces insultes aux droits de l'Homme": des paroles fortes que Nicolas Sarkozy lançait lors d'un meeting en mars 2007. "Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l'Homme au nom de nos intérêts économiques", promettait-il.
Le 10 décembre 2007, journée des droits de l'homme (!), Moammar Kadhafi, le dirigeant lybien, est invité en France, alors que Nicolas Sarkozy est devenu Président. Au nom de la realpolitik. Belle conversion!
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Nicolas Sarkozy
Lors d'une conférence de presse du 8 janvier 2008, alors qu’on lui rappelait la manière cavalière dont il avait traité son Premier ministre, François Fillon, Nicolas Sarkozy clame : «Je mets au défi quiconque de trouver le mot de "collaborateur" dans une seule de mes déclarations.» Implacable en direct. Sauf que le mot en question a été publié le 22 août 2007, dans le quotidien Sud Ouest. Le Président, tout juste rentré de ses vacances à Wolfeboro, effectuait un tour d’horizon de l’actualité devant la presse régionale. «Le Premier ministre est un collaborateur. Le patron, c’est moi», rappelle-t-il à toutes fins utiles, écrit l’éditorialiste de Sud Ouest.
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