Menteurs!

Les petites phrases de Sylvain Maillard

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Ses phrases cultes

"L'immense majorité, c'est leur choix, oui". Voici ce que déclare Sylvain Maillard au micro de RFI le 5 février 2017. A quoi pouvait-il répondre? Le journaliste l'interrogeait sur les sans-abris dormant la nuit dehors, à propos du nombre donné par Julien Denormandie, qui affirmait qu'il n'était pas plus de 50 (total manifestement très inférieur à la réalité!). Sylvain Maillard défend son camarade en ces termes : "Je suis aussi un élu local parisien et ce qu'il faut savoir, c'est que même dans les cas de grand froid, certains SDF ne souhaitent pas être mis à l'abri (…), c'est leur choix". Le journaliste relance : "Les autres, c'est parce qu'ils le veulent ? Tous les autres, c'est leur choix de dormir dans la rue ?". "L'immense majorité, c'est leur choix, oui" maintient Sylvain Maillard sans sourciller.

Source : Marianne, 5 février 2017 Votez! 0 vote(s)

Richard Ferrand
"Fillon et Le Pen pourront bientôt faire du covoiturage pour aller voir le juge d'instruction". Il a du y penser quelques mois plus tard quand lui même était menacé dans l'affaire des mutuelles de Bretagne!
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Nicolas Sarkozy
"Les grands leaders du monde viennent de pays qui ne sont pas de grandes démocraties", a déclaré Nicolas Sarkozy lors du forum Abu Dhabi Ideas Weekend, selon les propos rapportés par "The National", un quotidien basé à Abu Dhabi.
"Où vous avez un grand leader, il n'y a pas de populisme", a-t-il aussi poursuivi. "Où est le populisme en Chine ? Où est le populisme ici (à Abu Dhabi) ? Où est le populisme en Russie ? Où est le populisme en Arabie saoudite ? Si les grands leaders quittent la table, les dirigeants populistes viendront et les remplaceront."
C'est évident! Pas d'élection libre, pas de populisme!
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Annick Girardin
Invitée de la matinale de France Inter le mardi 13 mars 2018, la ministre des Outre-mer Annick Girardin s’est exprimée au sujet de Mayotte, alors qu’un climat d’insécurité règne sur l’île de l’océan Indien. « Aucune région, ou pays, n’a la moitié de sa population qui est étrangère, a-t-elle lancé. Une déclaration fausse! En effet, selon des chiffres de l’ONU, il y avait, par exemple, 88,4 % de migrants internationaux sur la population totale des Emirats Arabes Unis en 2017. C’est, par ailleurs, le cas au Koweït (75 %), au Qatar (65 %), au Liechtenstein (65 %) ou encore en Andorre (53 %), toujours selon des données de l’ONU.
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Philippe Poutou
"Ce serait quand même dommage d’aller en prison avant Fillon!" Voici ce que tweetait Philippe Poutou, candidat à la présidentielle de 2017, le 15 janvier 2018. Il était en effet convoqué au tribunal pour des dégradations supposées d'un stand de la marque Ford au salon de l'Auto 2012.
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Nicolas Hulot
Lors de la présentation de son « plan climat » le 7 juillet 2017, le ministre de la Transition écologique et solidaire a appelé à une « véritable révolution » dans le secteur automobile. Parmi les annonces réalisées par Nicolas Hulot, la fin des véhicules à motorisation essence et diesel d’ici 2040... Une des mesures phares appliquées en 2018 est la prime à la casse pour les voitures les plus anciennes, les "plus polluantes".
Le 15 octobre, dans le Journal du Dimanche, il soutient très fermement Anne Hidalgo, maire de Paris, pour son interdiction des voies sur berges aux véhicules thermiques. Elle est « très courageuse » dit-il....
Pour Nicolas Hulot, le diesel est un « scandale sanitaire », « je veux pouvoir respirer à pleins poumons sans m’empoisonner » clamait-il dans une pétition adressée par l'intermédiaire de sa fondation à l’ex-ministre de l’environnement Ségolène Royal en 2014.
Pourtant, en décembre 2017, lorsque son patrimoine est révélé par la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique, on apprend qu'il possède 6 voitures thermiques! Parmi ces voitures, un 2CV, de plus de 30ans d'âge. Elle ne mériterait pas d'aller à la casse cette voiture polluante?
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Jean-Jacques Urvoas
Le 14 octobre 2016, devant le congrès des avocats, Jean-Jacques Urvoas défend avec véhémence le secret judiciaire : "Je crois que ce secret, ce n'est pas un confort, c'est une obligation qui est justifiée par l'intérêt général".
Il a dû repenser à cette phrase le 13 décembre 2017, suite à des révélations du Canard Enchaîné. L'affaire en question est une enquête ouverte pour fraude fiscale, blanchiment et trafic d'influence. Durant l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle, Thierry Solère aurait été informé d'une possible nomination au poste de ministre de l'Intérieur en cas de victoire d'Emmanuel Macron face à Marine Le Pen.
Le candidat En Marche "pense que Thierry Solère pourrait prendre le portefeuille de l'Intérieur. Ravi, flatté, mais inquiet, le député des Hauts-de-Seine aimerait savoir où en sont ses déboires. Il s'en ouvre à Jean-Jacques Urvoas, sur le départ", rapporte ainsi l'hebdomadaire satirique.
Le ministre de la Justice, après avoir reçu de ses services une synthèse détaillant les investigations en cours au sujet de Thierry Solère, la transmet à l'intéressé, via la messagerie cryptée Telegram, utilisée notamment par les réseaux terroristes. Mais Thierry Solère conserve une copie du document "dans son propre téléphone", raconte Le Canard enchaîné. Résultat, le 26 juin lors d'une perquisition, les enquêteurs tombent dessus au domicile du député.
Evidemment, ce viol du secret judiciaire était dans l'intérêt général!
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Bruno Le Maire
"Mon intelligence est un obstacle!". Il n'aurait pas un peu le melon, le Bruno?
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François Bayrou
Dans une interview à RTL, en 2007, François Bayrou se posait, contre Nicolas Sarkozy, en champion de la liberté de la presse : "Des interventions directes sont faites auprès des rédactions, sont faites auprès des chaînes, de manière que l'information se trouve verrouillée", s'émouvait alors le Béarnais. "Je n'accepterai jamais que dans mon pays on verrouille l'information. On a besoin de médias libres, dans un pays libre. Personne ne devrait pouvoir intervenir sur les médias, comme cela se fait tous les jours, en faisant craindre quelque chose aux journalistes […] C’est la pratique quotidienne en France. Et bien, il faut que cela cesse".

Dix ans plus tard, François Bayrou, alors garde des sceaux(!) appelle la rédaction de Radio-France pour qu'une enquête sur des emplois fictifs d'assistants parlementaires frappant son parti le modem ne soit pas diffusés!
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