Menteurs!

Les petites phrases de Henri Guaino

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Ses phrases cultes

Au soir de sa défaite au premier tour des législatives de 2017, Henri Guaino multiplie les déclarations fracassantes sur les plateaux, s'en prenant à chaque fois aux électeurs de la 2e circonscription de Paris où il se présentait. Sur BFMtv au soir de sa défaite, il a ainsi déclaré que ses électeurs étaient "à vomir" avant d'annoncer son retrait de la vie politique. Il s'en est plus particulièrement pris "aux bobos qui vivent dans l'entre-soi de leur égoïsme", et puis à "cette bourgeoisie traditionnelle de droite, celle qui va à la messe, qui emmène ses enfants au catéchisme et qui après vote pour un type qui pendant 30 ans s'est arrangé, a triché", visant ainsi François Fillon.

Source : BFMTV, 11 juin 2017 Votez! 0 vote(s)

Johnny Halliday
Face à Philippe Bouvard qui lui demande ce qu'il pense du peintre Toulouse-Lautrec, Johnny répond : "Je n'y connais pas grand-chose au rugby, mais je pense que Toulouse va gagner."
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Nicolas Sarkozy
Alors qu'on l'interroge sur ses ennuis judiciaires, il déclare : « J’ai été mis en examen, ce sera facile de vérifier, pour le seul délit formel de dépassement du plafond de la campagne. » Nicolas Sarkozy a raison sur un point : il est facile de vérifier. Mais pas dans le sens où il l’espérait. Il a été mis en examen pour « financement illégal de campagne électorale » (article L113-1 du code électoral). Ce motif de mise en examen recoupait cinq faits différents, dont celui d’avoir « recueilli et accepté des fonds en violation du code électoral » et non pas seulement d’avoir « dépassé le plafond des dépenses électorales ». C’est pour ce même motif que le parquet de Paris a requis son renvoi devant un tribunal correctionnel.
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Bruno Le Maire
Bruno le Maire tweetait le 19 février 2017 : "Emmanuel Macron est le candidat sans projet car c'est le candidat sans convictions : il change de discours suivant l'auditoire". Visiblement, il n'y a pas que Macron qui change d'avis. Le Maire est en effet devenu ministre de l'économie de ce même Macron 4 mois plus tard!
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Jean-François Copé
Interrogé sur Europe 1 sur le prix d'un pain au chocolat, Jean-François Copé répond que cela "doit faire entre 10 et 15 centimes d'euros". Soit dix fois moins que le vrai prix!
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Manuel Valls
"J'ai toujours été loyal dans ma vie politique, toujours", assurait Manuel Valls le 31 août 2016, au micro de BFMTV, le lendemain de la démission d'Emmanuel Macron de son gouvernement. Il rappelait à ce dernier ses principes "tout à fait essentiels" à l'engagement politique et promettait pour sa part de continuer à faire preuve de loyauté en toute circonstance. Patatras! Le 29 mars 2017, contrairement à l'engagement signé lors de sa participation à la primaire de la gauche et réaffirmé lors de deux débats télévisés, il soutient Emmanuel Macron (si, si...) contre Benoit Hamon, le vainqueur de la primaire!
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Valérie Pécresse
Nous sommes en décembre 2015, la campagne des régionales bat son plein. Dans un débat public avec son adversaire du Front de gauche, Pierre Laurent, Valérie Pécresse serine un de ses arguments de campagne : elle ne touchera pas au tarif unique du passe Navigo qui est, à l’époque, de 70 euros par mois. Deux ans et demi plus tard, l’abonnement mensuel passe à 75,20 euros, le 1er août 2017!
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Jean-Christophe Lagarde
Lors de l'affaire "Fillon", ce bon mot de Jean-Christophe Lagarde a fait le tour de l'Assemblée Nationale : "Fillon, c'est l'inspecteur Columbo : il parle toujours de sa femme, mais on ne la voit jamais".
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Ségolène Royal
Dans son Pacte présidentiel pour 2007, elle écrit : "Le smic sera porté à 1500 euros, le plus tôt possible dans la législature''. Après sa défaite, elle fait son mea-culpa : ainsi, dans l'émission Question d'info de La CHaine Parlementaire, elle déclare le 21 juin 2007 : "Par exemple, le SMIC à 1.500 euros brut dans cinq ans, [...] n'était pas du tout crédible.''
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