Menteurs!

Les petites phrases de Philippe Poutou

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Ses phrases cultes

"Ce serait quand même dommage d’aller en prison avant Fillon!" Voici ce que tweetait Philippe Poutou, candidat à la présidentielle de 2017, le 15 janvier 2018. Il était en effet convoqué au tribunal pour des dégradations supposées d'un stand de la marque Ford au salon de l'Auto 2012.

Source : Huffington Post, 15 janvier 2018 Votez! 0 vote(s)

Ses vacheries

Le candidat d'extrême-gauche des élections présidentielles de 2012 et 2017 ne porte pas le PS dans son coeur : « Hollande est satisfait de son bilan ; c’est pour cela qu’il le dépose » (phrase prononcée juste après que Hollonde renonce à se représenter).

Source : Communiqué de presse de Philippe Poutou, 1er décembre 2016 Votez! 0 vote(s)

Nathalie Kosciusko-Morizet
"Un ticket de métro, ça doit bien coûter 4euros" déclare NKM en février 2012. A l'époque, il coûtait 1,70 euros... C'est un peu gênant quand on veut devenir maire de Paris!
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Julien Denormandie
Secrétaire d'Etat chargé de la politique du logement, Julien Denormandie est interrogé par Léa Salamé le 31 janvier 2018 sur France Inter : "Il y a combien de gens qui ont dormi dehors cette nuit ?". Sa réponse est délirante : "une cinquantaine d’hommes isolés en Ile-de-France pour être très précis ".
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Nicolas Sarkozy
Mouammar Kadhafi et Nicolas Sarkozy ne sont pas d'accord sur le contenu de leurs conversations lors de la visite du premier en France fin 2007. D'une part, le dirigeant libyen a assuré que la question des droits de l'homme n'avait pas été évoquée lors des discussions qu'il a eues avec Nicolas Sarkozy, contredisant le président français.
"Nous n'avons pas évoqué, moi et le président Sarkozy, ces sujets", a déclaré le dirigeant libyen dans un entretien accordé à France 2.
Nicolas Sarkozy avait déclaré la veille à la presse : "J'ai dit au président Kadhafi combien il fallait continuer à progresser sur le chemin des droits de l'homme, dans tous ses aspects, tout ce qu'il restait à faire."
Alors, qui dit la vérité???
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Louis Nicollin
«Il y a des choses qui me déplaisent. J'ai des gens qui font le recrutement qui sont des grosses bites, a affirmé Louis Nicollin, l'homme fort du club héraultais. Je m'excuse de parler comme ça mais c'est vrai. Ça fait trois ans que je leur réclame de trouver un défenseur central, et ils ne l'ont toujours pas trouvé. Donc il va falloir un peu remanier tout ça.»
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Theresa May
«J'ai eu les couilles de le faire.» Le 2 juin 2016, la Première ministre britannique était interrogée sur la BBC à quelques jours d'élections parlementaires délicates pour son parti. Elle s'est vu demander d'expliquer ses revirements successifs sur différents sujets, à commencer par sa décision d'organiser ce scrutin alors qu'elle avait assuré ne pas vouloir le faire. «J'aurais pu rester en poste pour encore quelques années et ne pas convoquer d'élection. J'ai eu les couilles de le faire», a alors déclaré Theresa May. Madame la Première Ministre, faut-il vous rappeler quelques différences d'anatomie entre les hommes et les femmes?
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François Bayrou
François Bayrou déclare sur BFM le 7/09/2016, à propos de la candidature d'Emmanuel Macron : "Je vous le dis, ça ne marchera jamais!". Quel visionnaire!
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Nicolas Sarkozy
Alors qu'on l'interroge sur ses ennuis judiciaires, il déclare : « J’ai été mis en examen, ce sera facile de vérifier, pour le seul délit formel de dépassement du plafond de la campagne. » Nicolas Sarkozy a raison sur un point : il est facile de vérifier. Mais pas dans le sens où il l’espérait. Il a été mis en examen pour « financement illégal de campagne électorale » (article L113-1 du code électoral). Ce motif de mise en examen recoupait cinq faits différents, dont celui d’avoir « recueilli et accepté des fonds en violation du code électoral » et non pas seulement d’avoir « dépassé le plafond des dépenses électorales ». C’est pour ce même motif que le parquet de Paris a requis son renvoi devant un tribunal correctionnel.
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François Bayrou
Dans une interview à RTL, en 2007, François Bayrou se posait, contre Nicolas Sarkozy, en champion de la liberté de la presse : "Des interventions directes sont faites auprès des rédactions, sont faites auprès des chaînes, de manière que l'information se trouve verrouillée", s'émouvait alors le Béarnais. "Je n'accepterai jamais que dans mon pays on verrouille l'information. On a besoin de médias libres, dans un pays libre. Personne ne devrait pouvoir intervenir sur les médias, comme cela se fait tous les jours, en faisant craindre quelque chose aux journalistes […] C’est la pratique quotidienne en France. Et bien, il faut que cela cesse".

Dix ans plus tard, François Bayrou, alors garde des sceaux(!) appelle la rédaction de Radio-France pour qu'une enquête sur des emplois fictifs d'assistants parlementaires frappant son parti le modem ne soit pas diffusés!
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