Menteurs!

Les petites phrases de Nicolas Hulot

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Ses phrases cultes

A propos de la Présidentielle, il déclare sur LCI le 2 février 2017 : "J'ai refusé d'être candidat car j'avais peur d'être au second tour". Etonnant le candidat qui aurait peur d'être élu!

Source : LCI, 02/02/17 Votez! 0 vote(s)

Lors de la présentation de son « plan climat » le 7 juillet 2017, le ministre de la Transition écologique et solidaire a appelé à une « véritable révolution » dans le secteur automobile. Parmi les annonces réalisées par Nicolas Hulot, la fin des véhicules à motorisation essence et diesel d’ici 2040... Une des mesures phares appliquées en 2018 est la prime à la casse pour les voitures les plus anciennes, les "plus polluantes".
Le 15 octobre, dans le Journal du Dimanche, il soutient très fermement Anne Hidalgo, maire de Paris, pour son interdiction des voies sur berges aux véhicules thermiques. Elle est « très courageuse » dit-il....
Pour Nicolas Hulot, le diesel est un « scandale sanitaire », « je veux pouvoir respirer à pleins poumons sans m’empoisonner » clamait-il dans une pétition adressée par l'intermédiaire de sa fondation à l’ex-ministre de l’environnement Ségolène Royal en 2014.
Pourtant, en décembre 2017, lorsque son patrimoine est révélé par la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique, on apprend qu'il possède 6 voitures thermiques! Parmi ces voitures, un 2CV, de plus de 30ans d'âge. Elle ne mériterait pas d'aller à la casse cette voiture polluante?

Source : Le JDD, le Huffington Post, 17 décembre 2017 Votez! 0 vote(s)

François Fillon
"Il s'agit de provoquer un choc de confiance du même ordre que celui qui avait permis en 1958 d'initier une longue période de prospérité restée dans l'histoire comme les Trentes Glorieuses''. Voici comment le premier ministre François Fillon présentait le "paquet fiscal'' en juin 2007. En février 2008, le moral des ménages français mesuré par l'INSEE n'a jamais été aussi bas depuis vingt ans! Quel choc, en effet! Par ailleurs, les "Trente Glorieuses'' correspondent en France aux années 1945 à 1973 approximativement! Certes, on veut toujours tout ramener à de Gaulle, mais quand même!
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Sylvain Maillard
"L'immense majorité, c'est leur choix, oui". Voici ce que déclare Sylvain Maillard au micro de RFI le 5 février 2017. A quoi pouvait-il répondre? Le journaliste l'interrogeait sur les sans-abris dormant la nuit dehors, à propos du nombre donné par Julien Denormandie, qui affirmait qu'il n'était pas plus de 50 (total manifestement très inférieur à la réalité!). Sylvain Maillard défend son camarade en ces termes : "Je suis aussi un élu local parisien et ce qu'il faut savoir, c'est que même dans les cas de grand froid, certains SDF ne souhaitent pas être mis à l'abri (…), c'est leur choix". Le journaliste relance : "Les autres, c'est parce qu'ils le veulent ? Tous les autres, c'est leur choix de dormir dans la rue ?". "L'immense majorité, c'est leur choix, oui" maintient Sylvain Maillard sans sourciller.
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François Fillon
Lors d'une interview à RTL, le 16/11/2016, il déclare, parlant de la candidature d'Emmanuel Macron, que "[sa] conviction, c'est que les Français ne confieront pas leur destin à quelqu'un qui n'a pas d'expérience". Ils ont préféré ne pas le confier à quelqu'un qui a fourni un emploi à sa femme sur les deniers publics!
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Raymond Barre
"La meilleure façon de lutter contre le chômage, c'est de travailler". Raymond Barre, en 1989
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Henri Guaino
Au soir de sa défaite au premier tour des législatives de 2017, Henri Guaino multiplie les déclarations fracassantes sur les plateaux, s'en prenant à chaque fois aux électeurs de la 2e circonscription de Paris où il se présentait. Sur BFMtv au soir de sa défaite, il a ainsi déclaré que ses électeurs étaient "à vomir" avant d'annoncer son retrait de la vie politique. Il s'en est plus particulièrement pris "aux bobos qui vivent dans l'entre-soi de leur égoïsme", et puis à "cette bourgeoisie traditionnelle de droite, celle qui va à la messe, qui emmène ses enfants au catéchisme et qui après vote pour un type qui pendant 30 ans s'est arrangé, a triché", visant ainsi François Fillon.
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Nicolas Sarkozy
Lors de sa campagne électorale, Nicolas Sarkozy avait promis de publier régulièrement des bulletins de santé s'il était élu. "Quant à mon bulletin de santé, bien sûr je le publierai (...) Je ferai de mon médecin une vedette, je lui promets", avait déclaré le candidat UMP le 2 mars lors d'une édition spéciale du "Grand Journal" de Canal Plus.
On apprend le 9 janvier 2008 qu'il a été opéré le 21 octobre 2007 dans la plus grande discrétion d'un abcès à la gorge résultant d'une angine.
Belle exemple de transparence!
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Eric Ciotti
"Il faut restaurer le service militaire" (déclaration d'Eric Ciotti au Parisien du 19 décembre 2015). "Il faut rétablir le service militaire! C'est une mesure indispensable pour restaurer l'autorité républicaine" (déclaration d'Eric Ciotti à RTL le 3 juillet 2016). La suppression du service militaire par Jacques Chirac, «nous en payons un prix très lourd», ajoutait-il.
Eric Ciotti ne devait pas très bien se souvenir de sa propre histoire. Début 1991, le jeune Eric Ciotti, 25 ans, qui terminait ses études à Sciences-Po, a fait jouer ses relations politiques pour tenter d'échapper à l'appel sous les drapeaux. Il est alors assistant parlementaire du député Christian Estrosi. Ce dernier va alors demander à François Fillon d'intervenir pour éviter un départ de son jeune collaborateur. Celui qui est à l'époque député de la Sarthe prend alors sa plume pour plaider la situation d'Eric Ciotti auprès du ministre de la Défense. Il écrit le 25 janvier 1991 une lettre à Jean-Pierre Chevènement, pour tenter de dispenser Eric Ciotti du service militaire. Cette lettre n'aura pas de suite. Eric Ciotti sera cependant dispensé du service militaire car sa femme tombe enceinte quelques mois plus tard, et il est dispensé comme soutien de famille.
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Gérard Longuet
Il fallait oser. Gérard Longuet, sénateur LR de la Meuse, a partagé lundi sur Public Sénat son analyse des Paradise Papers, ces révélations sur les réseaux internationaux d'optimisation fiscale et de finance offshore. 350 milliards d'euros qui échappent aux Etats ? Longuet ne voit pas où est le problème et nous l'explique : "Si ces centaines de milliards d’euros ne viennent pas dans les caisses de l’Etat, tant mieux, parce que l’Etat le gaspille assez largement et dépense de l’argent inutilement. Que l'Etat se remette d'abord à vérifier ses dépenses avant de prendre dans l'argent des autres." "Quand on vous prend 80 % à 90 % de vos revenus, c'est normal de défendre les 10 ou 20 % qui restent", s'insurge aussi Gérard Longuet – inventant au passage un nouveau taux d'imposition.
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