Menteurs!

Les petites phrases d'Emmanuel Macron

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Ses mensonges

Durant la campagne présidentielle de 2017, un groupe de scientifiques et de responsables associatifs avait adressé un questionnaire à la plupart des candidats, pour connaître leurs positions sur des sujets de santé publique : tabac, alcool, surpoids, usages abusifs des médicaments et sécurité routière. Concernant ce dernier sujet, et plus particulièrement la limitation de vitesses sur les routes secondaires, la réponse d'Emmanuel Macron est alors claire : «En France, les vitesses sont "impaires" : 30, 50, 70, 90, 110, 130, écrit le candidat. Cela participe de leur lisibilité […] Je suis naturellement favorable, dès lors que les conditions de danger l’imposent, à abaisser la vitesse à 70. Mais abaisser en section courante la vitesse à 80 interrogerait l’ensemble de l’édifice.»
Pourtant, le 9 janvier 2018, le gouvernement annonce que la vitesse sur les routes secondaires sera bien abaissée à 80km/h.

Source : Libération, 9 janvier 2018 Votez! 1 vote(s)

Sur France Inter, le candidat Macron prenait position sur le chantier de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. "Le peuple s'est exprimé, je suis pour respecter cette décision", disait-il en référence au référendum organisé en juin 2016 en Loire-Atlantique. A une large majorité, les habitants se prononçaient pour la construction du nouvel équipement. On comprenait alors que s'il était élu, il le ferait construire. Mais le 17 janvier 2018 son premier ministre, Edouard Philippe, annonce que le projet de construction est abandonné, décision prise "en relation étroite avec le président de la République". On avait du mal comprendre!

Source : Le Monde, 18 janvier 2017 Votez! 0 vote(s)

"La guerre en Syrie sera gagnée d'ici mi, fin février". Voici ce que déclarait Emmanuel Macron le 17 décembre 2017 sur France 2. Pourtant, le 15 mars 2019, les combats font encore rage dans la Ghouta orientale et à Afrin...

Source : France 24, 15 mars 2018 Votez! 1 vote(s)

Ses phrases cultes

« Est-ce que quelqu’un peut penser raisonnablement, qu’élu président, il aura une majorité présidentielle uniquement avec son parti ? Moi, je n’y crois pas. Et non seulement ça n’est pas possible, mais ça n’est pas souhaitable parce que ce serait un hold-up », avait lancé Emmanuel Macron, le 28 février 2017, en meeting à Angers. Avec les élections législatives de juin, où son parti récolte de très loin la majorité absolue, il a réussi le casse du siècle!

Source : 20 Minutes (le 14 juin 2017) Votez! 1 vote(s)

En visite au Vatican le 26 juin 2018, Emmanuel Macron présente son ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian au pape. Il ajoute ses mots : "C'est un Breton... Il y a des Bretons partout... Les Bretons sont un peu comme la Mafia en France." Un peu étrange comme présentation, surtout que l'on sait combien le pape François a toujours combattu la Mafia.

Source : France 3, le 26 juin 2018 Votez! 0 vote(s)

Ses vacheries

A un moment où certains doutaient encore de sa volonté de se porter candidat à l'élection présidentielle, il déclare : « Les deux grands partis ( NDLR : PS et LR), c'est l'amicale des boulistes. Mais sans l'amitié et sans les boules... »

Source : Le Parisien, 24 septembre 2016 Votez! 1 vote(s)

Philippe Poutou
Le candidat d'extrême-gauche des élections présidentielles de 2012 et 2017 ne porte pas le PS dans son coeur : « Hollande est satisfait de son bilan ; c’est pour cela qu’il le dépose » (phrase prononcée juste après que Hollonde renonce à se représenter).
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Nicolas Sarkozy
"Je ne crois pas à la realpolitik, celle qui fait échanger ses principes contre des contrats", déclare Nicolas Sarkozy dans un discours prononcé le 14 janvier 2007. "Le Darfour est un scandale inacceptable, la Tchétchénie une horreur, les infirmières bulgares en Libye, une barbarie, Ingrid Betancourt dans la jungle colombienne une tragédie. Président de la République, je ne me tairai pas devant ces insultes aux droits de l'Homme": des paroles fortes que Nicolas Sarkozy lançait lors d'un meeting en mars 2007. "Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l'Homme au nom de nos intérêts économiques", promettait-il.
Le 10 décembre 2007, journée des droits de l'homme (!), Moammar Kadhafi, le dirigeant lybien, est invité en France, alors que Nicolas Sarkozy est devenu Président. Au nom de la realpolitik. Belle conversion!
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Nicolas Sarkozy
"La France est le pays d'Europe qui produit le moins de gaz à effet de serre", argument avancé lors du troisième débat de la primaire de la droite du 17 novembre 2016. Euh...même en rapportant la production de CO2 au nombre d'habitants, l'affirmation est erronée. La France ne se situe qu'au neuvième rang, derrière la Suède, le Portugal, l'Espagne par exemple...
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Louis Nicollin
Alors que la pelouse de Marseille vient d’être rendue impraticable après un concert de Madonna, Nicollin s’emporte contre les supporters niçois, suite au prêt du stade de Montpellier aux Marseillais. « Ils m’ont fait rire les supporters niçois à nous dire qu’on était des suceurs de Marseillais. Mais on n’a jamais sucé les Marseillais. D’ailleurs, si on peut les niquer le 19 septembre, je serai heureux.»
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Emmanuel Macron
« Est-ce que quelqu’un peut penser raisonnablement, qu’élu président, il aura une majorité présidentielle uniquement avec son parti ? Moi, je n’y crois pas. Et non seulement ça n’est pas possible, mais ça n’est pas souhaitable parce que ce serait un hold-up », avait lancé Emmanuel Macron, le 28 février 2017, en meeting à Angers. Avec les élections législatives de juin, où son parti récolte de très loin la majorité absolue, il a réussi le casse du siècle!
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Rama Yade
Nous sommes en 2010, à quelques semaine de la coupe du monde, et Rama Yade, la secrétaire d'état aux sports, est interrogée sur les chances de l'équipe de France : « Je n'oublie jamais que l'équipe de France a souvent eu du mal à se qualifier, comme en 1998, comme en 2006. » C'est vrai qu'en 1998, c'était difficile de se qualifier d'office!
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Nicolas Sarkozy
Dans le journal télévisé d'Antenne 2, le 31 mars 1993, on pouvait assister à cet échange très intéressant entre le présentateur, Paul Amar (PA), et Nicolas Sarkozy, fraîchement nommé ministre du budget.
P.A : "Vous roulez dans quelle voiture?"
N.S : "Je roule en R25, c'est la voiture de mon prédecesseur".
P.A : "Et vous allez la garder?"
N.S : "Bien sur, je vais la garder. Il est normal que le budget donne l'exemple"
P.A : "Est-ce que ce n'est pas une mesure gadget de ne pas changer de voiture?" N.S : "P.A. c'est peut-être une mesure symbolique, mais dans la société de communication qui est la nôtre, les symboles, ça sert, à envoyer des signals (sic!) notamment."
En novembre 2007, Nicolas Sarkozy, élu Président depuis quelques mois, est augmenté (s'augmente?= de 172%. Voilà un signal fort!
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Agnès Buzyn
"Il n'est pas question de revenir à l'ancienne formule du Lévothyrox (...). Les effets secondaires vont s'estomper avec le temps!". Ainsi parlait Agnès Buzyn, alors ministre de la santé, au début de la crise de la nouvelle formule du Lévothyrox, ce médicament contre la thyroïde dont la nouvelle formule provoquait des effets secondaires importants sur de nombreuses femmes. Pourtant, une semaine plus tard, le laboratoire Merck, producteur de la molécule, annonce qu'il va fournir sous quinze jours des lots de l'ancienne formule aux malades qui ne supportent pas la nouvelle!
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