Menteurs!

Les petites phrases de Manuel Valls

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Ses mensonges

Fin octobre 2016, M. Valls déclare à Bordeaux :"Le revenu universel que je défends, c'est une grande innovation sociale : garantir un revenu à tous et à tout moment." Vous avez bien lu, garanti à vous. Trois mois plus tard, en janvier 2017, sa lutte contre le revenu universel est devenu sa principale attaque contre Benoit Hamon dans la primaire organisée par le parti socialiste.

Source : Le Monde, janvier 2017 Votez! 0 vote(s)

"J'ai toujours été loyal dans ma vie politique, toujours", assurait Manuel Valls le 31 août 2016, au micro de BFMTV, le lendemain de la démission d'Emmanuel Macron de son gouvernement. Il rappelait à ce dernier ses principes "tout à fait essentiels" à l'engagement politique et promettait pour sa part de continuer à faire preuve de loyauté en toute circonstance. Patatras! Le 29 mars 2017, contrairement à l'engagement signé lors de sa participation à la primaire de la gauche et réaffirmé lors de deux débats télévisés, il soutient Emmanuel Macron (si, si...) contre Benoit Hamon, le vainqueur de la primaire!

Source : Journaux du 29 mars 2017 Votez! 0 vote(s)

Concurrent à la primaire de la gauche en 2017, Manuel Valls signe et accepte l'engagement suivant : « Je m’engage à soutenir publiquement le-la candidat-e qui sera désigné-e à l’issue des élections des Primaires citoyennes et à m’engager dans sa campagne. » Pourtant, le 29 mars, il annonce son soutien à Emmanuel Macron, et non à Benoit Hamon, vainqueur de la primaire. Bien sûr, il a justifié ce non-respect de son engagement!

Source : Journaux du 29 mars 2017 Votez! 0 vote(s)

Ses phrases cultes

Alors que, en tant que Premier Ministre, il a utilisé six fois l'article 49-3 de la constitution pour faire adopter des textes sans vote (loi Macron et loi travail notamment), il déclare le 15 décembre 2016 sur France Inter : "Je propose une renaissance démocratique car il y a un malaise dans notre démocratie. (…) Je connais les effets pervers du 49.3. Je suis très lucide. Son utilisation est devenue dépassée et apparaît comme brutale. Hors textes budgétaires, je proposerai de supprimer purement et simplement le 49.3.". En mai 2016, fortement attaqué sur l’utilisation répétée du 49.3 sur des textes décriés comme la loi Travail portée par Myriam El Khomri, Manuel Valls expliquait que cet outil constitutionnel était "tout l’inverse d’un passage en force" et que c’était "un acte qui est démocratique". Mais aujourd'hui, il semble avoir changé d'avis et ne le voit plus ainsi.

Source : Europe 1, décembre 2016 Votez! 0 vote(s)

Manuel Valls déclare à l'AFP le 31/8/2016, à propos de la candidature d'Emmanuel Macron : "J'ai un peu d'expérience. On ne s'improvise pas candidate à l'élection présidentielle"! Ni commentateur politique, ni candidat à une primaire (perdue en janvier 2017 par Manuel Valls) visiblement....

Source : Le Canard Enchainé du 10 mai 2017 Votez! 0 vote(s)

Richard Ferrand
"Fillon et Le Pen pourront bientôt faire du covoiturage pour aller voir le juge d'instruction". Il a du y penser quelques mois plus tard quand lui même était menacé dans l'affaire des mutuelles de Bretagne!
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François Bayrou
François Bayrou déclare sur BFM le 7/09/2016 qu'il veut faire "barrage aux puissances de l'argent qui orchestrent en sous-main la montée en puissance de l'ancien employé de la banque Rotschild". Quelques mois plus tard, soutien d'Emmanuel Macron, il accompagne ces puissances de l'argent!
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Christian Estrosi
«Si Paris avait été équipée du même réseau [de caméras] que le nôtre, les frères Kouachi n’auraient pas passé trois carrefours sans être neutralisés et interpellés ». Voici ce que déclare Christian Estrosi le 19 janvier 2015 après les attentats de Charlie Hebdo. Damned! Mediapart révèle en décembre 2016 que l'auteur des attentats de Nice a conduit, à trois occasions et durant une trentaine de minutes, son 19 tonnes sur le trottoir de la promenade des Anglais, pour calculer ses trajectoires le soir de son crime. La scène était à chaque fois filmée, mais la police municipale n’a pas réagi.
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Claire O'Petit
"Je vais me la faire!". Voici la phrase lancée par Claire O'Petit à l'encontre de Aurore Bergé, pourtant membre du même groupe politique qu'elle, en août 2017 dans le magazine Society. La raison de ce courroux remonte aux reproches faits par Claire O'Petit à Richard Ferrand, pour sa gestion (jugée "défaillante") des premiers jours du groupe "La République en Marche" à l'Assemblée Nationale. Aurore Bergé avait alors recadré Claire O'Petit en ces termes : "Ce qui n’est pas à la hauteur, c’est de faire des aventures personnelles pour faire quelques médias. Moi, je suis plutôt plus sévère avec Claire O’Petit. C’est quelqu’un que j’apprécie humainement et personnellement. Elle peut dire ce qu’elle pense. Mais moi, je pense que ce qui a en grande partie tué le précédent quinquennat, c’est ceux qui ont été appelés les 'frondeurs'". Un recadrage apprécié par l'intéréssée, donc!
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Nicolas Sarkozy
Lors de sa campagne électorale, Nicolas Sarkozy avait promis de publier régulièrement des bulletins de santé s'il était élu. "Quant à mon bulletin de santé, bien sûr je le publierai (...) Je ferai de mon médecin une vedette, je lui promets", avait déclaré le candidat UMP le 2 mars lors d'une édition spéciale du "Grand Journal" de Canal Plus.
On apprend le 9 janvier 2008 qu'il a été opéré le 21 octobre 2007 dans la plus grande discrétion d'un abcès à la gorge résultant d'une angine.
Belle exemple de transparence!
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Nicolas Sarkozy
Alors qu'on l'interroge sur ses ennuis judiciaires, il déclare : « J’ai été mis en examen, ce sera facile de vérifier, pour le seul délit formel de dépassement du plafond de la campagne. » Nicolas Sarkozy a raison sur un point : il est facile de vérifier. Mais pas dans le sens où il l’espérait. Il a été mis en examen pour « financement illégal de campagne électorale » (article L113-1 du code électoral). Ce motif de mise en examen recoupait cinq faits différents, dont celui d’avoir « recueilli et accepté des fonds en violation du code électoral » et non pas seulement d’avoir « dépassé le plafond des dépenses électorales ». C’est pour ce même motif que le parquet de Paris a requis son renvoi devant un tribunal correctionnel.
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Nicolas Sarkozy
"Je ne crois pas à la realpolitik, celle qui fait échanger ses principes contre des contrats", déclare Nicolas Sarkozy dans un discours prononcé le 14 janvier 2007. "Le Darfour est un scandale inacceptable, la Tchétchénie une horreur, les infirmières bulgares en Libye, une barbarie, Ingrid Betancourt dans la jungle colombienne une tragédie. Président de la République, je ne me tairai pas devant ces insultes aux droits de l'Homme": des paroles fortes que Nicolas Sarkozy lançait lors d'un meeting en mars 2007. "Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l'Homme au nom de nos intérêts économiques", promettait-il.
Le 10 décembre 2007, journée des droits de l'homme (!), Moammar Kadhafi, le dirigeant lybien, est invité en France, alors que Nicolas Sarkozy est devenu Président. Au nom de la realpolitik. Belle conversion!
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Jean-François Copé
Interrogé sur Europe 1 sur le prix d'un pain au chocolat, Jean-François Copé répond que cela "doit faire entre 10 et 15 centimes d'euros". Soit dix fois moins que le vrai prix!
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